Le naturaliste Deyrolle 1887

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Ngày đăng: 23/11/2018, 23:48

LE NATURALISTE REVUE ILLUSTREE DES SCIENCES NATURELLE ^(^rnjsợT}^;^^^ y/ 3t ia4i'\" n' n^^/^^j ^"-^f-^^^ PAiiAissANT LE Kiiiile DËVltOLLiE 1'^ 1,1 ),i: i:; ClIAurK MdIS ]iK — Paul OUOl'I^T Dinnr.rr.vn-liKRANT j Si:(.iii;i miik dk \.\ l(i oAi;ri AVEC LA COLLABORATION DE MM, ABEILLE DE PERItlN, directwlr ilu iM\lsè« d'hist iiatuivll.' a.> la villr ALItEItT OR WOEIl, membre le sneiel.^ Liiiiie-une Hl'ET, aide-aaturali-t,- au Muv,-uiu de Pai'K, a lly l,i AiVCEV, nu-mln-e de la société malacologique de Frtmcp AJNDItÉ, Ed,, membre de la société eiitomolofriqiU! di- l'i'anc.' Dr IIOi\XET, attaché ati laboratoire de botanique du Mu^eUin de JE VKiXETAZ r,ii'is Année Miis,-iun ,1, Bordeaux, d.- i',iri-, es-iir.-sul.-ut ;-e punc[;iio inter oculos caiinato, mandibulisbrcvibus, lalis, hand falcatis, antennis brevilms prothorace elytris paulo angusiiore, brt\i posticedilatato et forliteraugulato, dein v.dde breviter si- nuato, dorso inanpiali punclato, ad angulos rugoso et impresso, elytris coslulalis, dense puuctatorugosulis liectoie rufovilloM) pedibus ^;llidi^ libiisacute spinosis — Tangany ika Voi-iii non du C liviiiffstonni diffère par les mandibules raliul'oiiues,la léte carénée, lecorselet loiin.inl II l,a |e-tiliia> ba^e non une Large dent gaiiii> de ]iuil. non crénelé, saillante eu dehors roux L 1'"aIHM AlUl" oiuliilic, ovuïile, a les! 1res niuici', si ri('e pe- elpnnc- — cv,i>satis el Caiacléres: antice apice cmn pundulato, podibiis poslici- valdc parce p.\"gidio capite oblique ti'imcato oli-olete sinuato, riig.ilo piiiictato-llneatis, g : summo iil'us, LE NATURALISTE 24 DES SENSATIONS VISUELLES due celte qualité de radiation qui la fait plus ou moins réfrangible, notre œil est sensible cette qualité tandis que les radiations thermiques, de réfrangibilité différente, ne et leur intensité, la couleur est la ; On confond généralement dans sensations viqui n'ont pas plus les suelles deux séries de phénomènes de rapport entre eux que les sensations de température que nous procure notre main et les sensations de forme qui sont dues aux mouvements de cet organe Nous avons, dans un précédent article, appelé l'allcntion sur la distinction qu'il faut faire entre les diflérentes sensations que Ton confond habituellement dans le sens du tact Il y a des sensations de pression et des sensations de température transmises par des filets nerveux qui se terminent dans le derme et l'épiderme; ce sont celles qui constituent, proprement parler, le sens du tact, mais il existe aussi des sensations dues des filets nerveux bien distincts des premiers, qui nous apprennent quels mouvements nous avons accomplis en parcourant le contour ou la surface d'un objet, ce sont les sensations musculaires Tous les inuscles reỗoivent, outre les filets moteurs, des filets nerveux sensitils, et les muscles de l'œil en sont abondamment pourvus ỵsous avons de même distinguer parmi les sensations visuelles des sensations analogues aux sensations de température et des sensations musculaires On sait, en eflet, que la chaleur et la lumière ne sont que les manifestations d'un même agent physique, le fluide impondérable, Téther On admet aujourd'hui que la chaleur et la lumière ne sont que des mouvements ondulatoires de l'éther, nous les désignerons sous le nom général de radiations Il existe des radiations thermiques, des radiations lumineuses et dos radiations acliniques, classées ainsi d'après leur ré- Les moins réfrangibles impressionneut les nerfs thermiques qui se temiiuent dans répidcrme; celles qui ont une réfrangibilité moyenne agissent en outre sur notre létine et nous donnent de faibles sensations de température, les plus léfrangibles, qui ont peu ou pas d'action sur le nerf optique, ont au contraire une grande importance eu chimie, elles agissent notanmient, avec bien plus d'intensité que les autres, sur les substances photographiques, ce sont les radiations actiniques Les radiationsqui correspondent la région moyenne du spectre solaire et qui impressionnent noire ncif optique produisent, suivant leur degré de réfrangibilité, des actions qui se traduisent notre conscience par la sensation des six couleurs rouge, orangé, jaune, vert, bleu et violet frangibililé croissante : Les radiations moins réfrangibles que le rouge n'impressionnent que les nerfs thermiques; quant celles qui sont plus réfrangibles que le violet, elles n'impressionnent aucun de nos organes sensoriels et cependant elles sont capables de produire des phrnomènes pathologiques conmae les insolations De tout ceci nous pouvons retenir que les sensations de tenipérature et les sensations de lumière sont des phénomènes même ordre n'ayant l'im et l'autre aucun rapport inunédiat avec les sensations des muscles de notre Ju'as ou des moteurs de l'œil L'teil est plus délicatement impressionné par les radiations lumineuses que n'est la main par les radialions tliermiquos Lorsque nous éprouvons diverses sensations lumineuse? nous disccvnnns leur coub^u' , sont pas distinctes pour nous, nous les confondons en seule dont nous n'évaluons que l'intensité Parce une notre œil possède sur notre main une supéremarquable Dans une sensation lununeuse simple, il y a matière deux idées; dans une sensation de chaleur, une seule Nous verrons ensuite quelles idées nous pouvons acquérir l'aide de nos yeux, lorsqu'aux impressions rétiniennes viennent seul fait, riorité mouvements du globe oculaire L'impression rétinienne est analogue un contact Qu'un objet vienne frapper notre corps ou qu'une radiation frappe notre œil, dans les deux cas une terminaison nerveuse devient le point de départ d'un courant nerveux et le plus souvent le courant nerveux pioduira un mouvement Ce mouvement, fatal et involontaire, que détermine une sensation, est un acte réflexe dont nous n'avons conscience qu'après l'avoir accompli, dont souvent nous n'avons pas conscience, en tant que mouvement Notre main a touché un obs'ajouter les jet, et aussitôt elle se promène Le simple contact nous sa surface présence de l'objet, le mouvement nous dit sa forme L'œil est en cela anaIciLjuo a la main Une impression rétinienne est suivie d'un mouvement Qu'un point lumineux se déplace dit la et nous le suivons du regard; qu'une surface lumineuse étendue frappe notre vue, nous la devant nous, pari'ourcjns et nous fixons ses limites c.unient de rendre aux sensations musculaires longtemps méconnues la dignité qu'elles méritent Laissons de côté les sensalions rétiniennes dont on Il peut trouver l'étude détsillée dans tous les bons traités de physiologie, pour insister sur les sensations nmsculaires de l'organe de la vue On sait que chaque œil est pourvu de six muscles dont quatre muscles droits et deux obliques Les muscles droits sont attacbt's respectivement droite, gauche, en haut et en bas du globe oculaire, ils dirigent l'axe o]itiquo de l'œil vers le point lumineux qu'on observe (jCs muscles suffisent ])our que l'œil puisse fixer successivement tous les points de l'espace situés devant nous Les muscles obliques sont capables d'imprimer au globe oculaire un mouvement de rotation autour de son axe, mais ne jouent qu'un rôle dans la question qui nous occupe Lorsque aucun des quatre muscles droits n'est contracté Taxe optique de l'œil est horizontal et parallèle au plan médian du corps Si les muscles externe et interne se contractent alternativement, l'axe de l'œil balaye un plan horizontal et peut fixer successivement tous les points contenus dans ce plan Si les muscles supérieurs se conlraclent, l'axe optique de l'œil fera, avec ce plan horizontal un angle, il se trouvera dans un deuxième plan dont il peut encore parcourir toute l'étendue par des contractions des muscles externe et interne Tous les points de l'espace situés en face de très secondaire peuvent donc être rencontrés par l'axe optique, grâce h une conlraction appropriée des quatre muscles en f|ueslion L'axe optique dr fcril jieut i\nnc p.irrourir tous les points du contour a]'parenl d'un objet (jueb-onque l'œil C'est la suite de ce mouvement que nous avons une oo5 LE NATURALISTE forme pour la reiirodiiir(> ou la l'ail, parce que l'iiiiage cpii se peiut sur le l'oad de l'œil, analogue celle qui se forme dans un appareil photographique, ne nous donne nettement que des sensations de couleur et l'iicore dans une région très restreinte On croit généralement, et bien tort, (jue l'image projetée par le cristallin sur la rétine esi conservée comme telle dans le souvenir On ne renianjue pas que la variété des déc assez exacte de l;i reconiKiitre J'iusislc sur ce images (jue peut nous fournir lui mi"'me objet est innombrable 11 y a pour cha([ue objet une infinité d'images qui diflerent en grandeur suivant la distance qui nous sépare de lui, et ces images, formées en des points difïérentsde la iétim\ n'auraient aucun rappmt lé entre elles dans le sounimuc puisqu'elles auraieul transmises au cerveau par des filets nerveux dilléi rents lieu, cha([ue mouvement deno're œil, images formées sur la rétine changent totalement puisque le centre du tableau change Notre œ'd n'est janaais inmiohile, l'image qui se forme un moment est presque immédiatement remplacée par tme image nouvelle ([ui uuus empêche de nous siiu\onir la En second les premiè'-e la souvenir des objets qui ont imc'est que le souvenir de celte image est lié dans notre cerveau au souvenir des momements accomplis antérieurement quand nous a\(ins parcouru l'objet des yeux, le souvenir de la forme est indirectement provoqué par la sensation rétinienne, celle-ci est la cause occasionnelle de sa réapparition sans avoir été la cause de sa production On s'en rend un compte exact quand il ^'agit d'un ob- dans notre esprit le lirossionné la rétine, nouveau jet ojjsiMvons, jiar evomiilc, un caractère sténogra- Contemplons-le en nous a^lnig^,ull l la sensation de distance Nous évaluons, par le jeu des deux yeux, la distance (b's objets notre œil, la perception d''unR variation de ilislanci' ([uand nous obsM-vons difft'rents points du iii-'uic objet, nous donne l'idée de relief, tandis qu'un seul d'il ne nous dcumerait que le contour apparent; eu combinant les différentes perceptions de distances l)aiis liiul cu; l's ce i[ui |irécède, i|uc des sensations iuu. culaires Les images rétiniennes ont un rôle de la ]ilus haulo importance, bien que nous leur refusions celui de d(terminer le souvenir des fnvmes Leur rôle e>l de piovoquer le mouvemcnl qui anus permeiir.i d'aiipréiurr la peut ensuite dessiner cette silhouette ou du moins distinguer d'une autre après très peu d'exercice Lors([u'une image rétinienne de très courte durée éveille forme — ;'i, un cime en un Je reỗois coi'ps, et je me sumộe d'où est pnini i|ui'l'-i'riqii'' tourue aus>ilot dans \eim l'ubjei ([ui m'a dr imiu la ilirei'ii(ju rr.iiipi'' |iri- Ci-rio^tuu niÛUVemenl autOjnalique et lellrxe, il e-l r.ire que ji' tombe du premier coup dans la bonne diieciluu, luais je corrige le mouvement accompli et après i''tre n-veiui ma position primitive, je puis accom])lir pie>qno exactement le mouvement nécessaire pour me trouver dansla di'cction d'un second choc idenliqiK; au premier Il en est de même pour l'œil un objet fiappe mes regards, pour employer l'expression vulgaire (jui : se trouve être ici parfaitement juste, aussitôt je dirige mon œil vers le parti, j'y arrive point d'où le rayon lumineux est grâce aux contractions des muscles droits et j'apprécie I objet qui Le la direction de pour les différents très e.'iactoment m'a frappé, même phénomène se produit accidents qu'offre la surface de l'objet en queBlion L'a.Ke de l'œil va de l'an l'autre, chaque changement de direction dans mou regard est provoqué par une sensation rétinienne, mais son tour chaque nrouvement est perỗu grõce aux nerfs de la sensibilitộ musculaire Chaque sensation musculaire répond une Flg ! Troh épingles sont plantées sur obsei'vaieur est placé en (ace du point rection ABC A une plaque de liège, un et regarde dans la di- nous évaluons approximativement la distance qui sé]Kire les objets les uns des autres Une foule d'idées peuvent découler de cette faculté que nous avons d'apprécier la distance d'un objet notre œil et les variations de celte distance: éludions donc le mécanisme de la vision binoculaire contraction qui varie en amplitude et en durée suivant es cas et qui s'associe aux sensations émanées des autres muscles pour nous donner la notion d'un mouvement complexe Cette notion liée au souvenir d'un objet sert de base l'idée de forme L'idée de forme ac- quise par les mouvements de l'œil n'est donc point mouve- difTérente de l'idée de forme acquise par les ments de la main L'œil immobile est aussi incapable de conntre les formes ([u'un doigt posé inmiohile sur une médaille de nous donner une idée du profil ([u'eile porte L'œil en mouvemeut, au contraire, est comme la main d'un aveugle qui pnunène la pointe d'un stylet sur la silhouette d'un profil en relief et (lui regarde l'œil I épingle C avec droit Nos deux yeux n'étant pas identiques et déplus étant éloignés l'un de l'autre, les images qui se forment au fond de chacun d'eux sont différentes l'une de l'autre LE NATURALISTI 221 Nous ne pouvons voii' nellement que le point sur lequel nous dirigeons simultanément les deux axes optiques, l'image de ce point fixe vient se former chaque œil au centre de la dans région, la plus sensible de la rétine, la tache jaune Tous les autres points sont vus doubles; principalement ceux qui sont situés on avant ou en arrière du premier Piquez sur un morceau de' carton épingles en A, Fw Ce que voit l'ipil B, C, et qui pauclie l'oliservateur regardez fixement verrez cinq épingles A' dant aux sensations sations de l'œil gauche A" egarde IV^iiingle B avec de l'épingle B, vous C correspondroit A" B C" aux sen- la tète B' C" l'œil C A' B A est gauche du point B en A' gauche A est droite de B en A" L'inverse a lieu pour le point C Fixons le point A nous aurons encore la vision de Pour Pour l'œil droit l'œil cinq épingles A B'' B" C" il' Fixons le point C nous verrons avec G avec l'œil cauclie A'' B" C voit lohsfi-va- l'ù'il droit A' B' LE NATURALISTE 227 jilies, licaucoup ce (jue nous a\iuns retiré des Foraminifères, lurent de précieux sujets d'obscnvalion En eux se li'ouv.uont des corpusci dos assez considérables pour par l'tre reconnaissables sous une simple loupe et pallie) l'iix on pi'u Colles-ci les trouve réunie? en colonies baln- taut dos concrélions vaseuses solidifiées par elles au nioyon de la sécu'llun et dont les formes sont amor- subglobuleutes ou subovoïdcs l'olynioria ,v^;.iz Los petits organismes que rmi liiunc an s^'in de ces amas vase sont demeurés ([ui'li|aop-uns aussi minimes que ceux trouvés libres, (Tauln-s plus ou moins agrandis: mais, comme état du 'arcudo rien n'est changé est fort probahh^ qu'on a supposé ipi'il était Inrt Il difficile de détorminu' de ipiollo natiiu' élaionl •(> éléments mis rn vue la suite du traitement l'ar l'acide Par suite, les résultats obtenus durent lai-ser bien dcsdoutos dansl'espiit de ceux qui iic pnuvaiorit les ^ộrilier ợl ne pouvait guốre en i''tre autrement surtout ([uaud un énnnenl professeur, auquel un de tribus avec le atin lie (pi'ils vir.-:i-vi> cetle d'impossibilité il'appiei-iin' ce ipii l'tait étaient sur Contre iiier Mai> l,.^_ poussières l
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