Le Botaniste V12 Centre national de la recherche scientifique, France 1915-20

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Ngày đăng: 23/11/2018, 23:46

LE BOTANISTE l^iiiFXTiTii CIIAliCl-: ANXIKN DE COriỵS l'ROFESSHUR DANGEARD M p -A ROTAXinur- a D1-: T>K : HOTAXIQIW: A rACUI.TH DKS SCIl'AXKS I.A lACULTÉ I.A DES SCIliNXES m-; PARIS DE POITIERS DOUZIEME SERIE 1912 l'IlIX DK LAHONNIiMEiNT A 16 francs pour l;i Direction France 12, SKRIK DK SIX l'ASCICLI^KS l.\ — 18 rue Cuvier, l'ARIS LONDRES francs pour l'Étranger PARIS ^'^ INTRODUCTION A LA SKKIE \II DH BOTANISTE Le Livre XII du Botaniste parait avec un format nouveau ce changement nous a été imposé par le désir de faire entrer dans cette série une Notice publiée la fin de l'année dernière Cette Notice était destinée justifier notre candidature la place devenue : vacante, dans la de notre savjint Si cette Section de Botanique, l'Académie des Sciences, par et illustre mtre, le D'' candidature n'a pas eu le la mort Edouard Bornet sommes cependant succès espéré, nous heureux d'avoir été présenté en première ligne par la Section de Botanique dans la séance du mars 191 Cette désignation, dont nous apprécions tout l'honneur, nous a profondément touché, et nous puisons dans ce choix un nouveau courage pour continuer les recherches qui nous occupent et nous passionnent depuis tant d'années tléjà- Le sommaire de cette série du Botaniste se présente ainsi : 1° Recherches sur quelques Algues nouvelles ou peu connues, p 1" La détermination des rayons actifs dans la i synthèse chlorophyllienne^ p xxn 3° Notice sur les travaux scienti/iques , f i-i52 Recherches stit quelques Algues nouvelles ou peu connues, Pau I l'.-A DA^•GEABD Pol) blepliaridci La famille des Polyhl^pharidea' a été créée en 1888 pour un genre d'Algues qui habite les eaux douces, le Algue vivait dans du grès de May, aux excessivement rare, car elle ne semble Potyblepharis singularis (' ); cette l'eau de pluie l'intérieur des excavations des carrières environs de Caen Cette espèce doit être (') P -A Dangeari), Recherclws sur les Jtgues inférieures D (Jnn Se nat : Bat., l Vil, p i56j a uakdi — II pas avoir été rencontrée depuis cette époque; nous ne l'avons jamais observée nouveau dans les nombreuses Schmarda avait figuré en un organisme microscopique ce nom où nous récoltons chaque année des localités organismes inférieurs appartenant ii tous les groupes 85o, sons le nom de Pyramimonas letrarhynchus qu'il n'avait fait qu'entrevoir ( ' ) Stein avait changé ; en celui de Pyramulomonas sans d'ailleurs rien changer sa descrip^ tion (') y^x\^ étude assez complète du développement de cette espèce nous a permis, en 1889, i\^ même la placer le genre Pyramimonas famille (^); côté un Mémoire de Dill, du genre Polyblepharis, dans paru eu 189J, a complété sur quelques points notre description (') Oltmaiius base des Volvoca/es; [ilace cette famille la souche des Chlorodendraceœ d'une la Jusqu'ici, les représentants il la comme considère part, des Tetrasporaceœ de l'autre (') connus étudiés de cette famille étaient des et espèces d'eau douce, ne se rencontrant d'ailleurs qu'à de très longs intervalles un liasai'd heureux nous a mis en présence d'une nouvelle espèce, qui vit ; dans l'eau salée et (|ui peut se conserver indéfiniment en cultures M Fabre-Domergue, inspecteur général des pèches maritimes, cullive, depuis un certain nombre d'années, au Laboratoire maritime de Concarneau, un organisme vert destiné des expériences sur la nutrition des poissons; le milieu nutritif est constitué par de l'eau saturée une de sel marin, on a ajouté laquelle petite quantité de bouillon de requin salé {Carcharias glaucus) Cette espèce n'avait pu jusqu'ici être déterminée et M aimablement, nous dont nous le Fabre-Domergue, très a autorisé prélever des échantillons et les étudier, ce remercions très sincèrement Cette Algue est une Polyhlepharidew typique: elle constitue veau, auquel nous avons donné le nom un genre nou- de Slephanoplera Fabreœ (") Le Slephanoplera Fabreœ Dang (PI I, fig i-25) — La forme normale des individus se rapproche de celle d'une pyramide base quadrangulaire (fig- (') I 4); le corps est élargi l'avant, atténué la partie postérieure; Schmarda, Neue Fonnen von Infnsorien [Denkschrijt d (2) Stein, Der organisniiix ilcr Infiisiousl , lit, Jf'ien AkacL, Bd I, i83o) Leipzig, 1S78 Dange\rd, Mémoire sur les Algues {Le Botaniste, i" série, p i37) Die Gattung Chlaniydomonas Borntraeger, Berlin, 1895 (5) Oltmanns, Morphologie und JHologœ der Jlgen, vol I, p i34 (5) P -A Dangeard, Sur une Algue marine du Laboraloire de Concarneau {Comptes rendus, (^'') P -A (*) Dill, t CLI, 1910, p 991) , — il présente, en giMU-ral, (|u;itre — III ailes saillantes, qui se retrouvent facile (le se grand nombre [)erpendiculairement opti(|ue; ces zoospores ont zoospores se fixent en lamelle et on les voit alors en coupe la une longueur de SS^^ sur •->">*' une largeur de i%^ moyenne La membrane mince, incolore est celui qui recouvre membrane tudinale; cette ; un simple périplaste, analogue c'est protoplasma chez beaucoup de Flagellés li- zoospores; celles-ci, en se prête ell'et, à division longi- aux déformations que subissent parfois les sont parfois arrondies, par disparition des ailes, ce qui les faif ressemlder un Chtamydomonas formes normales, se rencontrent dans les est il rendre compte du développement plus ou moins grand de ces ailes et des modifications qu'elles présentent, car les 22"* en on aussi, chez les Pyramimonas Pour les cultures en cellule humide, le sait, ; et tous les intermédiaires, avec mêmes les Chaque zoospore possède deux llagelinms de la cultures longueur du corps et qui sont recourbés en arrière lorsque celui-ci est fixé sur un support; ces llagel- lums sont insérés sur un duquel se détache un du noyau (fig- 5-6) l)lépliaroplasle assez petit, plaste (|u'on peut suivre jusqu'au voisinage rhizo- Le plus grand nombre des individus présentent cette constitution de l'appalocomoteur; ou peut donc dire que cette espèce est caractérisée par reil l'existence de et que deux flagellums, alors que Pyramimonas en possèdent quatre les en ont une tonlle les Polyblepharis Très rarement, on renconti'C des zoospores ordinaires qui, au lieu de deux llagellums, en ontijuatre; d'autres, également rares, en possèdent trois Cette variation du intéressante elle : nombre des flagellums dans une même espèce montre conibieu phylogénétiques sur Le chromatophore le nombre des est il llagellums massif dans sa partie postérieure, ó gros pyrénọde; sa partie antérieure, protoplasma le il pyrénoïde est le ncnde dans la des llagellums Pyidniimanas pai'tie : il ii une dislance plus ou moins grande dilfère en cida nettement lelrarync/iits |ioslerieure du cor[)s (|ui : est situé comme posi- au niveau du pvré- ce point oculiforme variable, souvent un peu allongé, se trouve au contact et le cliloroleucile d'iiiserlioii tion de c(dui du renferme un : Le point oculil'orme est situé en avant du point il entoure une chambre renfermant noyau ce chromatophore se prolonge dans les ailes; entouré d'amidon e( d'autres i;rauules amylacés se trouvent incidoi'c e( le dispersés dans est très est vain de vouloir établir des lignées même de la contour membrane du chloroleucite On rencontre parfois des individus qui possèdent deux il en existe njêmc chez lesquels ce nombre est de sligmas au lieu d'un seul; IV trois ; mais, dans ce dernier cas, il l'aiit éviter de les confondre avec des granu- dans lations rouges accidentelles qui se produisent parfois chlorophylle du la chroinatophore Le proloplasnia incolore, contenu dans noyau une ou deux vacuoles contractiles et faible distance la chambre intérieure, contient le ces dernières sont situées : une du hlépharoplaste Le noyau ne se voit nettement qu'après coloration : est ari'ondi, il possède une membrane nucléaire mince, un gros nucléole central et des granulations chromatiques assez nombreuses, dispersées dans le nucléoplasme Quelques rares individus possèdent sont placés côte corps; côte deux noyaux : ceux-ci ont structure ordinaire: ils individus binucléés semble présence de deux llagellums dans ces la la en contact, perpendiculairement l'axe longitudinal du devoir écarter toute idée de fusion préalable de deux zoospores {fig 5-7) En résumé, cette espèce, côté de la forme normale, montre des variations que l'on n'observe point un tel degré chez la plupart des organismes infé- la forme du nombre, leur disposition la grosseur est susceptible de varier beaucoup; le nombre des llagellums passe de deux quatre chez certains individus; même constatation pour le point oculiforme; existence également d'individus binucléés Ces différences sont telles qu'on pourrait croire avoir alfairc des espèces et même des genres nouveaux, si l'on se contentait d'un examen superficiel; cette plasticité de l'espèce est sans ou protophyles rieurs, protozoaires corps, dimension des la aucun doute en ; ces variations |)ortent sur ailes, leur ; relation avec le caractère primitif de cet être ; explique éga- elle lement comment ces Algues inférieures s'adaptent h des conditions de vie très spéciales, ii marin du milieu qui les renferme; enfin, il compte de la faỗon dont un type souche, analogue cette saturation en sel est possible de se rendre celui-ci, a pu, en fixant tel ou tel de ces caractères, au cours de l'évolution, donner naissance aux divers genres d'une même famille L'étude du développement va permettre de saisir la raison d'être de quelques- unes des variations qui viennent d'être constatées La reproduction ordinaire a lieu par une simple bipartition comme chez les autres Pulyhlepharideœ Cette bipartition peut être suivie assez facilement sur des cultures en cellule humide ; elle appart la dure i heure environ, depuis partie antérieure individus se séparent A 4''3o"', ; le moment où une du corps jusqu'à l'instant où légère échancrure les deux nouveaux voici le détail de l'une de ces observations un individu montre un début d'échancrure flagellums sont ainsi repoussés l'un ii droite, l'autre ii : deux noyau a la l'avant; les gauche; le forme d'un l)iscuit; est il sans nul doute, ce moment, au stade de plaque la équatoriale {fig 8); le pyrénoule du chromatopliore est encore indivis; l'individu en division est solidement fixé par la partie concave de ses deux flagel- lums il lamelle qui recouvre la l'interprétation la cellule du phénomène; le humide, ce qui facilite grandement point oculiforme n'est visible que d'un seul côté Assez rapidement, l'échancrure s'étend; celui-ci est alors allongé, pres(|ue mités : elle arrive cylindrique; il stade de l'anaphase a succédé au stade de le au niveau du noyau: se renfle la aux deux extré- plaque équatoriale; le noyau, dans ses tranforniations successives, ne laisse pas voir les chromo- somes; on distingue simplement, dans suivant Au deux sens le même de la stade de l'anaphase {Jig- lo), d'amidon calottes la masse incolore, une sorte de strialion division (|ui le le pyrénoïdu commence se dédoubler; les recouvrent se séparent, on n'aperỗoit toujours qu'un seul point oculiforme C'est ộgalement ce stade que le second llagellum fait son apparition dans chaque moitié il ne résulte pas d'une bipartition du flagellum ancien il pousse lentement, la surface du corps, la faỗon d'un fin pseudopode; pendant celte ; formation, il ; s'agite imaginaire; ce continuellement en s'enroulant en hélice autour d'un axe mouvement des deux flagellums nouveaux fait contraste avec des deux Uagellums, d'origine ancienne, qui assurent la rigidité fixation la du corps {Jig 9-1 ) Après la séparation des deux moitiés nucléaires, l'échancrure arrive au niveau du pyrénoïde dont la bipartition s'achève; les deux individus ne sont plus réunis que par leur partie inférieure (//i,' i3); les nouveaux flagellums continuent de s'agiter La position des flagellums anciens et nouveaux n'est pas quelconque : d'un individu:! l'autre, en regardant de face, on voit de chaque côté un flagellum et un flagellum nouveau; autrement dit, pour l'observateur, si lum ancien est droite dans l'une des moitiés, ce même llagellum est ancien pour la le flagelà gauche seconde zoospore; nous ne saurions cependant affirmer que cette règle est générale A 5'' 45'", le pont de protoplasma, qui réunissait encore individus après s'être étiré lentement, a fini les deux nouveaux de dispartre et les zoospores, (•um[)lètement indépendantes l'une de l'autre, restent encore fixées le la lamelle second flagellum a atteint dans charunc sa longueur normale, mais serve son mouvement Pendant il ; con- caractérisli(|ue cette bipartition, le corps se montre [dastiiiue; il subit des défor- — — VI mations qui, pour être lentos, n'en sont pas moins analogues amibe Au possède donc ce qu'on appelle il : début, on reconnt encore en section optique souvent chaque dans contour s'arrondit: le finalement, et, est il l'échancrure lorsque l'autre; est d'abord il peu près sphèrique au moment division est terminée oii la existe d'ailleurs, cet égard, de 11 d'une trace des ailes, mais la moitié, moment s'étend, ce contour varie sensiblement d'un plus ou moins irrégulier celles métabolie la des individus (|iii au muiiieiil de présentent liiparlilion la la tri's grandes diiférences séparaliou définitive ou : on rencontre même pendant la l'orme ani;'iileuse caractéristique de l'espèce Les bipartitions dans nos cultures avaient lieu en plus grand nombre, semblele soir, t-il, vers comme dans la le 5'' ou (>'' : elles portent non seulement sur des individus cas (jui précède, mais aussi sur des zoospores en séparation, en ce cas, a lieu très vite parfois; du moment où partir stades se déroulent jusqu'à la l'ait la division son conloni' de rc par moins, ddune le que celle-ci Levures \i\\ n'prddurl ion iini-iiial qui ra|q)ellc d assez [)rès méuu' La séparation se sorte les iiimii' ijr liiparliliuii iiiri;ali' le lespère en possi'dc lui boui'geunnement, nu auhc (|ni, du r(''sullat fait entre deux portions très inégales de la cellule mère, de semble avoir donné naissance un bourgeon, comme chez réalité, le phénomène est très différent pyi^moidcs peuvrni niauiiuer dans tition inci^alc, les moins n'être j)as appai-cnls; quel(|uefois, la dans ces cas de bipardeux cellules, ou du ; les grosse cellule seule en est pour- deux cellules tantôt possèdent les quatre côtes saillantes et tantôt se iiidulrent avec un contour arrondi le nombre des nag(dlums est (irdinaii'cniciil de deux cepcndaul nous av(ins vu une cellule en divisiiHi, (Idul le bourgeon possédait Irois llagellums, don! deux l'igides le troivue; on remar([ue aussi (|uc les ; ; ; sième, plus court, était de nouvidle foruialion mère montrait deux llagellums rigides: dans les dfux imlividus avant leur séparalinn cellule et le s'agitait continuellement; la point oculiforme était visible — vu — La découverte de ce mode de bipartition inégal nous a fourni l'explication fait qui nous avait beaucoup intrigué côté des zoospores normales, les cultures en cellule humide renfermaient un assez grand nombre de zoospores beaucoup plus petites, contour arrondi, ressemblant s'y méprendre des d'un : Chlamodymojias sant de savoir tiplier volume si ces zoospores proviennent des bourgeons : Il eût été intéres- ces zoospores reprenaient leur (aille normale avant de se mul- nouveau, ou bien si elles pouvaient continuer se reproduire sous ce réduit Malgré des observations prolongées, il a été iin[)ossible de ren- contrer un seul cas de bipartition parmi ces zoospores qui, d'ailleurs, vivent très longtemps : dimensions i>e de forme ovale ou elliptique, parfois sphérique avec un elles sont stigma, rarement deux; le développement chromatophore, qui délimite une chambre antérieure ne possède pas toujours un pyrénoïde Vt^riables, se termine |)ar une formation de kvstes production de ces kystes n'a eu lieu qu'à la {Jig- 21-25) survenu suite d'un accident La nos cultures: un des flacons, qui nous avaient été obligeamment envoyés de Con- carneau par M Guérin-Canivet, s'étant cassé, les de l'eau de mer moins saturée, se soni enkystées; par ses deux llagellums, s'arrondit; une des llagellums; la membrane s'épaissit des stries concenti'iques {fig 24); sur zoospores, transportées dans la cellule, membrane lixée au support appart avant disparition fortement, elle montre quelquefois les kystes âgés, la surface est parfois mamelonnée (fig- 25) L'histologie de ces kystes montre l'existence, l'intérieur de ces cellules, d'un noyau ordinaire, accolé un gros pyrénoïde : quelques kystes sont binucléés {fig- 23); dans ce cas, les deux noyaux sont côte cùte On peut se demander si ces kystes binucléés ne donnent pas naissance h des phénomènes d'autogamie sexuelle, analogues ceux que nous avons décrits, il y a quelque temps, dans V Anlhophysa vegelans ('); c'est l une question qui n'a pas reỗu jusqu'ici de solution Tout ce que l'on peut dire actuellement, c'est que les kystes deux novaux du Stephanoplera ne sont autre chose que binucléés dont nous avons signalé la les individus présence au milieu des individus ordi- naires La membrane des aux zoospores, que lentement kystes se colore en violet par la très : il le violet mince couche de périplaste qui en est de même (') P -A Dangeard, Éludes sur le de gentiane; quant entoure ne se teinte des flagellums La germination de ces kvstes n'a pas été obtenue II' série, p i5o) les développement : il est des organismes probable qu'elle ne inférieurs {Le Botaniste, — lifTère i^ularis t VIII pas de celle que nous avons décrite autrefois dans ; dans dernière cette espèce, amiboïde, qui prend un peu plus tard les caractères Polvblepliaris sin- de l'espèce — On ne saurait Cojisidéralions générales sur la famille le protopiasma sort sous une forme le nier, au point de vue phylogénétique, l'intérêt qui s'attache celte famille des Volyldepharideœ et, en particulier, au genre Slephanoptera Actuellement, on accepte sans discussion monadinées Volvocinées et des tement semblable holophytique même la s'y elFectue il pour en suffit, même le rôle; la nutrition et par la les Polyblepharideœ représentent un être convaincu, d'envisager leur longituiliiiale, Monadinées ordinaires par présence de chlorophylle le avec des caractères identiques de i'eprodncli(ui Cette iiipaplilion rattache aux des PolyMepharidées est exac- organisation et joue Malgré cette ressemblance complète, groupe plus primitif: caractère végétal des Chlamydo- des cellules de Chlamydonvmas ou de Pandorina; celle chromatopliore possède le or, la structure ; la la base; elles n'en diflèrent que par Ce caractère primitif est encore accentué par ; la nutrition végétale superficielle la persistance des déformations amiboides; celles-ci, nous l'avons vu, sont encore assez accusées, tuent une vộritable mộtabolie mode faỗon d'un Mimas, les la fixitộ de et consti- forme est beaucoup moins grande la que chez beaucoup de Flagellés On ne saurait que difficilement échapper la conclusion que nous avons formulée diverses reprises La série des Algues se détache en divers points du groupe : des Flagellés ; il existe plusieurs points de contact; celui des Polyhlepliarideœ avec les Flaarellés se fait au niveau des Mo/uis des genres voisins et La confirmation de ces afiinités se trouve dans le mode d'origine des flagellums malgré nos observations anciennes sur le Polyhlepharis, il se trouve encore des prolislologues ([ui admettent que les nouveaux llagellums proviennent de la bipartition des anciens Le doute n'est plus permis un flagellum nouveau pousse la faỗon d'un pseudopode; il est relativement facile ; : d'assister chez le Stephanoptera Il même sera intéressant, au nucléaire dans ce genre noyau était difï'éreni ; \\ la naissance de ces organes point de vue, de suivre les détails de nous serions bien surpris de celui des Monas et si le mode de la division division des Chiamydomonadinées du (' ) La question du nombre des flagcllums souli've une question de classification générale qui a son importance; quelques auteurs, selon nous, accordent dans (ij P.- A Dangeari), Le Botaniste, 6° série, p 65, et ii" série, p iGo — position la — 146 plus t'avorahlc pour l'uhlisalioii de l'rnorgie des radiations utiles du spectre On pouvait espérer (|ne speclrogramme de le mobiles, telles que les Eugleni, des algues vertes fixation P/mcus, les Trachelomonas, offrirait les les mêmes caraelères généraux (jue ceux des Sulfuraires, puisqu'elles ont sans doute utiliser les il mêmes radiations Les expériences faites n'ont pas confirmé Oscillaires ce sont les radiations rouges prévisions les ([ui tandis que pour les ; son! les plus actives dans la fixa- tion de l'algue, chez V luiglen:( viridis, la limite de la fixation est au voisinage de X 5oo indique la raie : ligne verticale, la du côté du rouge indiquée sur la photographie D La fixation des VhldDiydomonas s'étend un peu plus loin vers \ j'jo un certain nombre d'observations encore inédites ((ui permettront Je possède peut-être de résoudre cette difficulté lin utilisant la méthode des filtres, j'ai remarqué que les espèces de VhUimy- (lomonas, récoltées dans les parties peu éclairées étaient retenues et fixées par les radiations rouges : les plein soleil fuyaient ces bleu violet Gommes espèces qui se trouvaient dans les mares exposées en mêmes radiations et se fixaient dans le vert et dans le ces espèces, ainsi que les Euglènes vivent ordinairement dans des milieux riches en matière organique, on peut supposer qu'une trop grande quantité de radiations rouges, amenant une synthèse trop rapide des hydrates de carbone, détruirait l'équilibre pourraient doser elles-mêmes la ; espèces par leurs déplacements les quantité d'énergie qui leur est nécessaire ADAPTATION CIIUOMATIQUK Il ne me reste plus qu'à dire un mot V/// Soc bot de Fr., 1910, p 3i:)-3i9) L'action de Sur la liiniiére sui' la ( liloroplivlle (6' détermination des rSyons la actifs dans /t., la 27 décembre 1910, p i386-i38S) synthèse chlorophyllienne {C /?., 3ojanviei' 1911, p 277-279) La décoloration de Sur les la xanlhophylle {Bull Soc bot de Fr., 191 conditions de l'assimilalion chlorophyllienne chez avril 1911, p les 1, [) i58-i6o) Cyanophycées {C Jỵ., 967-969) Le speclrogramme de croissance cl'une dialomée {Bull Soc bot de Fr., 191 1, 3-3-376) p Sur l'adaptation chromatique comph'menlaire chez 191 1, Sur p les végétaux {C 293-29^) les Sulfuraires (C /?., i3 novembre 191 1, p 963-964) /?., 2'| juillet — 149 — CHAPITHK VI SVSTliM.VTIQUIÏ Au cours (le mes recherches, eu l'occasion de rencontrer et de décrire j'ai un assez grand noinliro de genres nouveaux et d'espèces nouvelles ont déjà pris place ilans les Ouvrages généraux : la plupart : Sai;(:aiu)0, Sr/ZoA-e Fuitgoiuin IvNGLKii (H Pra.ntl, Die iialiuiicheii Pllaiizenfamilieii De Toxi, SyUogc Algarani Leidiermaxx, Kryptogainen/lora der (;KM{|:S Mark Branilenburg, Algeii, etc NOUVIvVUX KT espèces NOUVEFJ.ES décrites par m DANCEVliD Hhizopodes 1886 Vainpyrella euglonre 1886 Vaiii|iyrella KU'iiii 1886 rii'lrruplirys ilispersa 1891 Niiclearia minima 1891 (iyniiiopliivilinm liyaliiiinu 1891 Cilio|)lnys inariuii 1908 Lecylhiidin^s |iai;uIo\iis 1910 Aimeha ixiticlala 1910 Amœba Clialloni 1910 Ainiplia païadoxa 1910 Peloinyxa vorax 1910 I^:ili\ 1910 I>erylliiiia linlliiila Zopfii siercorea {cinétieiis 1890 Tiicliophrya aiigiilala Flagellés 1889 Aiiisonoina viridis = Vacuolaria vircscens 1891 Antlea Clostocii 1891 lỵiiiloinọKidiiia coiiceii liii'a Cieiii\ — loO — 1891 Minulularia ellipti
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