Nature Guyanaise V4, Cayenne, Sepanguy 1990

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Ngày đăng: 23/11/2018, 23:25

NA1I'ID1EJE "'- o 10 10 Jouns JO :0 Fi g Vi tesse de di sparition dcs graines de Man il montagne (Mol"Ollobea coccil/ca) en pourcen tage cumulé s ur des placettes les t Paracoll Deux lots de fois 25 graines chacun ont été disposés début mai (A) el débu t ju in (8) 30 III de dislance l'un de ('aulre Distance de Transport des Réserves L'étude du comportement de mise en réserve nécessite souvent une approche expérimentale A l'aide de graines marquées par un brin de fil, il a été possible d'anal yser ce comportement et de mesurer les di stances parcourues avant que les graines ne soient cachées Les distances de dissémination vont de quelques mètres (5- 10) plus de 20 dans le cas du campa Carapa guiallensis (fig 4) Des di stances pilis élevées (50-250 m) ont été observées dans des m ilieux très différents de la forêt guyanaise, au Panama (SMYTHE, 1978) et au Costa Rica ( HALLWACHS, 1986) Les graines sont enterrées ou enfouies sous la lilière proximité d 'objets naturels: la base d 'arbres contreforts ou racines traỗantes, prốs des troncs ou branchages au sol, dans les éclaircies créées par la chule d ' une branche (voli s) ou d ' un ou plusieurs arbres (chabli s), dans les accumulations de liti ère prox imité des grands palmiers ( HERRERA , 1985) Ces sites sont probablement choisis en ison de la présence d 'u n sol meuble fac ilitant le foui ssage " n 10 ;5 DtS L \ NeE (",1 Fig Di stance de disséminalion des graines de Carapa (Campa guianellsis) à" Aral aye Panni lOIs cie 25 graines disposées au sol en lin seul sile, 74 graines ont été rctouvées entérrées D é la i d'Exp lo itat ion des Réserves L'ex ploitation des caches peut être rapide (le jour même ou le lendemain de la mi se en rése rve) ou se pro longer pe ndant les mo is de sa iso n sèche lorque la quantité de nourriture s'amoi ndrit Dans certa ins cas e lle peut être reportée aux années suivantes L' intérêt des caches dépend étroitement de leur qualité nutritive, qui diminue par épui sement progress if des réserves des graines au cours de la germination Chez le wacapou VouacC/poua americallC/ la germination très rapide en saison des pluies s'accompagne de l'épuisement total des coty lédons dans le mois sui vant et va de pa ir avec une faible ap pétence des animaux vis vis des grai nes gemlées, enterrées ou non Cette espèce est donc essentiellement consommée au cours de la fructification (avri l-mai) et moins d ' un mois après la dispersion des graines dans les cac hes Chez le carapa , les réserves pe rs iste nt plus ieurs moi s après la germination et cela facilite l'ex ploitation des graines enterrées jusqu 'en sa ison sèche (FORGET, 1988) Parmi les espèces germination tardi ve et réserves pérennes bien au-delà de la sa iso n sèche, co mm e chez le manil mo ntag ne, les g in es pe uve nt ê tre consommées pe ndant a u moin s une année Les plu s longues durées d ' utilisat io n d es caches ont été o bservées c hez des palmi ers comme l'awara A Slrocaryul1l vu/gare et le counana A paramaca e t d 'autres arbres dont les graines pe rsistent plu s ie urs a nnées dans le so l sans germer o u conserve nt leu r ap péte nce a près germin ati on L a mi se en réserve d ' une grand e vari été d 'es pèces végé tal es contribue donc la nutrition de ces rongeurs court, moyen, voire très long te rme FACTEURS INTERVENANT DANS LA MISE EN R ÉSERVE D écle nche m e nt de la Mise e n Réserve Qu e ls fac te urs déc le nc he nt le stockage de no urriture c hez ces ro ngeurs? Co mm e nt re tro uve nt - il s ce ll e -c i? Ces qu es l io ns sont e ncore d es suj et s de controverse La pluviométrie pe ut partre décisive dans le déclenchement de la mise en réserve (HALLWACHS, 1986) mais la quantité de graines et de frui ts au so l et la qu a lité d es es pèces Fru c ti fia nt e n sa iso n humide se mbl e être éga le m e n t primordi ales (FORGET, 1988; SABATIER, 1983) Loca li sation d es Réserves Les animau x, qui ont a ppa remme nt une parfaite connai ssance des objets et o bstacles constituant leur e nvironneme nt, emprunte nt fréquemment des itiné raires déte rminés prox imité desquels ils amassent le urs réserves Il s pourraie nt nc re trouver le ur nourritu re, éventuellement l' aide d ' une hypothé tique mémoire des lieux, e n che rchant a up rès des structures rema rqua bles de leur e nviro nne me nt Cette fo uille peut être le cas échéant complétée par l'odorat Fonc tion du Comporte ment de M ise e n Réserve Les raisons de ce comportement sont vraisemblablement innées et évoluti ves chez ces rongeurs vivant da ns un bitat forestier qui montre des pé riodes pa uvres en Fruits L'éparpillement e t la multiplicité des caches peuvent être des adaptations ré du isa nt la prédati o n d es g in es pa r les in sectes, d 'a ulres ro nge urs et les mammifères omnivores , • • , Fig 4: Masse d'oeufs au-dessus du récipient de récolte des oeufs pour éclosion Celle méthode bien condu ite permet d 'obtenir au moins 80 p 100 de larves viables Elle nécess ite une mtrise de la chronologie de la récolte des pontes dans les nids, car l' incubation sur fil ne doit pas dépasser 36 heures afin d'éviter les allaques fongiques délicates contrôler La durée estimée de l' incubation totale dans le milieu naturel est d ' une cinquantai ne d'hemes la température moyenne de 30°C Alevinage Les essais d 'alev inage ont été réalisés panir de densités de 10 individus par m2 Les survie obtenues, fa ibles au début, se sont amé li orées au fur et mesure des essai s et l'objecti f de 80 p 100 de survi e a été atteint plusieurs reprises Cependant, la mtrise de la su rvie reste encore irréguli ère, avec des résultats selon les cas de 10, 40, 80 p 100 ou pl us Pour réuss ir les alevinages en étang, il faut mtri ser plusieurs paramètres qui sont imbriquộs de faỗon complexe Nous cherchons actuellement évaluer plus fi nement l'impact de ces facteurs sur le succès d ' un alevi nage 36 L A Q UA LI TÉ DE L' E AU DES B ASS INS D'ELEVAGE Les eau x nature lles sont sou ve nt pauvres en minérau x et en plancton Po ur palli er ces inconvénients, il convient de réali ser avant alev inage une préparation des étangs par apport d 'engrais et de phytoplancto n L'é pandage d ' un amend ement des tiné apporte r les m iné ux manq uant (calcium et magnésium notamment) favorise une augmentation du pH de l'eau On peut ainsi év iter une tox icité due aux sels d'a lumin ium qui sont parfois relâchés par les argiles au contact des eaux acides et aider au développement de la chne ph o tosy nth étiqu e en provoq ua nt la floc ul atio n des matières organiqu es e n suspension Le calcium est un facteur de cro issance direct pour l'A tipa, car il est indispensable la formation du squelette et des plaques osseuses qui représenten t en moyenne 55 p 100 du poids frais de ce poisson Chaq ue atipa de 100 g contient g de calcium Un inoculum "d 'eaux vertes" riches en phyto plancton est destiné stimuler le démarrage de la chne trophique naturelle L 'EvOLUTI ON DES PARA METRES PH YS ICOC HI MIQUES EN MiLlEU D'ELEVAGE L es process us d e ph o tosy ntèse e t de res pirati o n qui acco mp ag ne nt le dévelop pe men t de la c hne tro phi q ue pe uvent e ngend rer des va ri a ti o ns jou rnalières importantes de la physicochimie de l'eau en étang nocives pour les larves Par beau temps, des variations de pH de 6,5 le matin plus de 9,5 en fi n d 'après- midi ne sont pas rares Tc i auss i les ap ports de calcium j ouent un rôle impo rtant, car en augmentant les réserves alcalines de l'eau ils en amé liorent le pouvoir tampon 2, limitanl ainsi les variations de pH induites par une trop fon e producti vité primaire Un renouvelle ment jud ic ie ux de l'eau des bass in s peut également aider limiter ces vari ations excessives 37 L E CONTROLE DES P RÉDATEURS 40 35 30 25 20 15 10 o J J J8 J Jl J O J1 J 2J Fig 5: Nombre d'alevins d 'atipas consommés (s ur 50) par jour par larves d'odonates (pas de mesu re J4 et J5) au cours de IOjours d'expérience Les prédateurs sont essentie llement des larves d 'Odonates (ordre d 'Insectes hétérométaboles dont font partie les libellules et demoiselles) Celles-ci peuvent rédu ire néant certains alev inages Des essa is de prédation ont été réali sés en laboratoi re Au jour J=O, larves d 'odonates de demier stade (mesu rant chacune 25 mm et pesant 70 mg environ) et 50 a lev in s (7 mm et mg c hacun) sont introduits dans un aquarium A J=1 et les jours suivants, les alev ins consommés sont dénombrés et rempl acés, la populati on de proies étant réajustée 50 alev ins Les larves de libe llul es survivent généralement pendant l'ex péri ence qui dure environ une sema ine et la popul ation de prédate urs res te éga le larves On constate (fig 5) qu ' une larve d 'odonate peut consommer 25 larves d ' atipa en jours Rappelons qu ' un bassin recevant un millier d'alevi ns peut auss i héberger une centaine de larves de libellules Dans ce domaine, le meilleur moyen de lutte semble être un assec préalable l'alev inage plutôt qu ' une lutte chimique contre les larves d 'insectes après la mise en eau TI ne se mbl e pas que les c h a uves-so uris p isc ivo res soie nt un e me nace importante, en raison des herbes s'élevant au-dessus de la surface des étangs et du comportement des atipas qui restent la plupart du temps au fo nd des bassins Elles n 'ont d 'ailleurs jamais été observées sur le site de la pisciculture expérimentale 38 La Croissance en Etang CROISSANCE OPTIM ALE 200 180 60 140 120 100 80 60 40 20 00 JO 0 0 • J100 J150 • • • J50 J200 J250 Fig.6: Po ids (g) des femelles (no ir) el des mâles (bla nc) de la nai ssance 250 j Dans des conditi ons d 'élevage très faib le densité (0,1 atipa par m 2), la croi ssance obtenue permeI les prem ières reproductions dès l'âge de moi s La diffé re nti ati o n sex ue ll e s' observe lorsqu e les poi ssons, âgés de moi s, atteignent environ 60 grammes A ce stade la croissance des femelles se ralentit par rapport celle des mâles EFFET DE LA D ENS ITÉ La densité, que lle que soit la taille des poi sson s, a un effet li mitat if sur la croissance Pour des densités supérieures poisson au m2, nous nous éloignons consid érab le ment du potenti e l de croi ssance D 'a près nos observ ation s, les densités, pour rester proche de ce potentiel, ne doivent pas dépasser 0,5 voire 0,25 Nous cherchons comprendre si cela traduit une limite nette de la productivité naturelle de l' étang, la présence d'un facteur limitant identifier (carence minérale ou vitaminique), un phénomène comportemen~a l EFFET DES RYTHM ES SAISONNIERS Elevés dan s des cond it ion s a limenta ires sta ntes, les at ipas ont une croissance ralentie en saison sèche Nous essayons de préciser si cette observation 39 traduit un rythme endogène plutôt qu'une va ri ation saisonnière de la productivité naturelle Variabilité du Rapport des Sexes Selon les cond itions d ' élevage larvaire (ou selon les génotypes parentaux inconnus l'origine) nous avons observé plusieurs fois clans les descendances des rapports des sexes (nombre de mâles/nombre de femelles) très différents, va riant de l D,DOl Nous essayons d' identifier le ou les facteurs influant sur le rapport des sexes chez l' Atipa en privilég iant, dans l'état de nos observations, l'hypothèse d ' une influence de la température d ' incubation des oeufs L' incubation artificielle sur fil s une température inférieure de 2°C en moyenne celle observée en conditions naturelles est peut-être l'origine de ce déséquilibre du rapport des sexes Cette voie de recherche semble prometteuse Elle pourrait permettre la modification du rap port des sexes de l ' At ipa en agiss ant s ur les condition s d 'élevage e t la compréhension du détermini sme du sexe pour cette espèce Conclusions Le cycle d 'élevage de l'Atipa ne présente plus de point de blocage technique Les problèmes de survie larvaire disparaissent au fur et mesure que la mtrise de l'alev inage progresse Par contre, la forte interaction entre densité et croissance ainsi que le déséqui libre du rapport des sexes limitent actuellement les possibilités d ' élevage intensif Si la situation sur ces deux derniers points s'améliorait (il existe déjà plusieurs hypo thèses concernant la détermination du sexe), le développement d e l 'é levage d'atip as d é pe ndrait uniqu e m e nt de facteur s éco nomique s, malheureusement peu favo rables Le marché guyanais, très étroit, n'absorbe que quelques di zaines de tonnes par an De plus ce poisson est abondant et bon marché (moins de ID FF/kg) au Brésil et au Venezuela La Guyane ne fabrique pas c1 ' aliments pour poissons En outre, la p êc he e t la vente des atipas des marai s de Kaw s titu e nt une activité traditionnelle et une ressource essentielle pour ce village isolé La création de deux ou tro is piscicultures concurrencerait sérieusement la production de Kaw Le travail réalisé sur la mtri se de J'élevage de l' Atipa est néanmoins essentiel et fondamental car il contribue grandement la connaissance de la biologie de ce tte espèce et permet de ré fléchir la gest ion des population s naturelles (y 40 • compris le repeuplement évent uel) partir de bases solides NOTES Illu strat ions G Hostache Le pH (abrév iation de potent iel d'hydrogène) est un indice pennettant J'évaluation du caractère acide, neutre ou bas ique (ou alcali n) d 'une soluliol1 U n pH éga l correspond la neu tralité (eau pure), un pH élevé une base el un pH faib le un acide Le pH est lIll facleur éco logique ou physiologique majeur U n 13mpol1 eSt une substance o u une soluti on maintenant la constance du pH >1< ORIENTATtON BIBLIOGRAPHIQUE J.Y GAlITIER, P PLANQUE1TE, Y ROUGER, 1988 Etude éthologiq ue cie l a relation mâle ~ femell e au cours du cycle de reproducti on chez Noplosremllm /inorale Rev Ecol (Terre Vie), 43: 389 398 J.1 HOEDEMANN, 1960 Notes on the development of Callichtys Bull aquatic Biol 1(9): 55-70 D.M JOHNSON & co ll., 1987 Prey dep1elion by odonate larvae: combin ing evidence from muhip le M field experiments Ec%gy, 68(5): 1459-1465 1984 Data on the reproductive biology of Hoplosfel"fwm littorale in Venezuela Aera dellt.venez 35: 142-146 P I)LANQUETI'E, 1989 Données sur la biologie générale e t la reproduction des alipas (floploste/'llllm spp.) NOl gllyoll 2: 8- 13 + pl coul T.B SING H, -1978 The biology of the cascadura Hoplosler/Illm littorale \Vith refe rence to its reproductive bio logy and population dynamics Ph.D thesis, 288 p., UWI, St Augus tine (Trinidad) Y.S TUMA, 1978 Conlribuiỗõo para conhecimento da biologia tamata, H oplostemum littorale, (Pisces, Ca lli chthyidae) da ilha de Maraj6, Pad, Brasil B FCAP Belém, 10: 59-76 K.O WINEM ILLER, 1986 Feeding and reproductive bio1ogy of the cu rrito, H oplosler/mm liuorale, in the venezuelan llanos with comments on the possible function of the enlarged male pectoral spi nes Enviroll Biol Fishes, 20(3): 19-227 A.J MACHADO-ALLISON, T.N ZARET, 41 Notes de Lecture BATENDO CABEÇA (U n casse-tête), 1990 A ProvỴllc;a Parâ , 113(30.609): 3, 16 mars - La pu llul ation des mo ustiques sur l'aménagement hydrlectrique de Tll Cur (Para) fait fui r les co lons et est deven ue un casse-tête pou r la compagnie ELETRONORTE Attendons les moustiques de Petit-Saut! B ULLETIN DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE SYSTËMATIQUE, nO 7, 1989 32 p - Cene société c réée en 1985 , déjà forte de plu s de 500 membres, essaie de sauve r la systộmatique franỗa ise du dộsas tre auquel l' a condui te une polit ique scientifique absurde Ce numéro contienlUIl doss ier de presse sur le " Li vre Blanc de la Systémati que" publié par l'assoc iation en 1989 Un exem pl e: aucun technicien n'a été rec rut é po ur co nse rver l' herb ier de Lyon, un des plu s important s du mo nde (4 milli o ns de spéc imen s) La Guyane, rộg ion fra nỗaise possộdant la faun e et la flore les pl us riches ct accueillan t un herbier particulièrement bien entretenu et utilisé (voi r l'arti cle de M HOFF et coll., ce numéro), doit jouer un rô le majeur dans le développemel1l de cette science Notre coll aborateur J LESCURE (aute ur de s articles s ur les Voyageurs-Natu ralistes) es t membre du conse il de celle soc iété SFS, 45 rue Buffon, 75005 Paris LES FORETS TROPICALES, UNE ASSURANCE POUR L'AvENIR, 1989 Panda, nO39, (décembre), 28 p., 22 FF (en vente au siège de la SËPANGUY) - En Guyane, la construct ion du barrage de Petit-Sa ut étend vers l'inté rieur la zone ex posée, limitée jusqu 'à présent la côte Les aute urs du dossier estiment qu 'u ne bande de 100 ISO km de large aura bientôt perdu tou tes ses capac ités de régénération ( les projets de rou te vers Sa int -Georges et Maripasou la ne sont pas évoqués) Le WWF France préconi se la m ise en réserve int égrale avec interdiction de chasse de grand s secteurs du nord de la forêt guyanaise afin de p réserver les poss ibilités de régénération de l'ensemble de celle zone et la déli mitation de petit s îlot s int e rdit s de co upe au sein des co ncess ion s d'explo ita tion fores tiốre Aux Ant il les franỗa ises, les routes et les plantat ions de mahogany créées par l'ONF on t conduit l'occ upation par des sq uatters ct la dest ruct ion de m ag nifiqu es fo rê ts naturelles En A mé rique, Equa te ur et Co lombie sont les pays les plus menacés et le Brés il pourrait perdre 630.000 km de forêt en 10 ans Ln situation des forê ts tropica les est sér ieuse mais pas désespérée e t le WWF pro pose plu sie urs é lément s de solution PROCEEDINGS OF THE SECOND WESTERN ATLANTIC TuRTLE SYMPOS IUM - WATS Il (Mayagüez, October 12- 16, 1987), USDC-NOOA Tech Mem NMFS-SEFC-226, Panama City, June 1989,40 p - Le poi nt sur la si tuatio n des lOrtues marines de l 'At lantique occ idental en 1987 Une réun ion largement domi née par les Etats-Unis où la France é ta it représent ée par B ES PINAL, J FRETEY, J LESCU RE, H.L RAYMOND, L SANITE et R TRIBORD VERSION GUYANE, nO 1, mars 1990, 35 FF - Le premi er magazine guyanais: un cont en u rédact ion nel vari é et s urtou t une ambi ti on de qualité! Il est cependant révélateur que le reportage s ur la liai son Cayenne - Sa int -Georges perpétue le mythe d'u n développement agricole e t forestie r autou r de la route el n'évoque même pas l'i mpact de cette voie de pénétration s ur l'env iron nement de cette rég ion remarquable (vo ir l'article de M HOFF ct coll., ce numéro) S BARRETI, 1989 La pro liférat ion des plantes aq uati q ues POl/l'la Sciel/ce, 146: 58-65 - La jaci nthe d 'eau , plante orig inaire d ' Amazon ie ct du Pantanal ,co mmune dans les mara is de Kaw, cause dans de 110mbrellses rég ions tropica les des pertes économiques considérables Les essais de Iulle biologique contre celte espèce par introduct ion de lamentins ont échoué, mais la proli fé ration d'u ne autre plante aqualique nuisibl e, la sa lvinie, a pu être arrêtée par un insecte 42 , G DELVARE, P ABERLENC, 1989 Les insectes d'Afrique et d'Améri que tropica le C lés pour la reconnaissance des familles CIRA D, Montpellier, 302 p - Cet ouvrage entomologiqu e a l'ambi tion de permettre li to llt natural iste l ' ide nt ifi ca tion des prin c ip ales famill es d ' Ortho ptè res (courti li è res, cr iquets, grill ons, sauterell es ), Iso ptères (te rm ites), Hémiptè res (cicade ll es, c iga les, punaises ), Co léop tè res (sac arabées, longi co rnes .), Neuroptèrcs (fo urmili o ns ), Hymé nop tè res (g uê pes, fo ur m is, abeilles ), Lép id op tè res (pap ill o ns ) e t Diptères ( mou s ti qu es, mouc he s, taon s, moucherons ) Celte sélection judicieuse a permis de réa li ser un livre très maniable, au forma t l6x24 cm, e t agréablement présenté Les illustratio ns des habitus et des caractères di stincti fs sont la fois cla ires ct réalistes Le rappel des générali tés concernant les insectes seront particu lièrement uti les, el pas seu lement aux débutants Les clés des familles sont naturellement longues mais les tex tes des couplets, brers et assez clairs, renvoient presque toujours aux planches La bi bliographie essaie de donne r, si c'es t poss ible, des rộfộrences en languc franỗa ise, mais ell e pouva it êt re nettemcnt plus étoffée (deux ré Fé re nces se ul e me nt co nce rn ent un g roupe d'im po rt ance maj e ure co mme les mo ustiques, aucune citat ion sur les systèmes ex perts pour l' identification des phlébotomes) Un tel vol ume était attendu avec impatience par un g rand nombre d'entomo logistes vou lant éc happer une spéc ialisation trop étroi te R G U1LBOT, 1989 L'oPIE a 20 ans et ses activités ne sont toujours pas comprises L'Entomologiste, 45(6)327-329 - Le Sec rét aire généra l de l'Office pOlir l' inro rm ation Eco-E ntomolog ique (voir "Natu re guyana ise" nO 3) dresse le bilan des activ ités de l'association: expositions pcnnancn tes ou iti né rantes, rev ues, fo rm ation d ' anima te urs, stages po ur jeunes , prix , co nse il nat iona l po ur la protect ion des insectes, inve nt aires fa uni stiques, reche rches biologiques (génét ique, dynamique des popu lalions) en vue de la conservation des espèces menacées OPIE, B.P 9, 78280 GUYANCOURT M.S HOOGMOED, T.C.S AVtLA-PIRES, 1989 Observations on the nocturnal activ ity of lizards in a marshy a rea in Serra Navio, Bra z il Tropical Zoology 2(2) 165- 173 - Plu s ieurs lézards généralemen t fo restiers et diurnes, dont Leposoma glliallellse, on t été observés en acti vi té par une nuit de pleine lune dans une zone marécageuse et découverte Trop i cal Zoology, éditée depui s 1988 par le Centre de Faunistique et d ' Ecologi e tropica le d u Conseil national ital ien de la Recherche, hériti ère d ' un tit re ita li en réputé aba ndon né par anglomani e, cst rédi gée par un comité prestig ieux (R.E LEAKEY, E.O WILSON ) ma is sans participation franỗaise F LEvINO, 1989 Guyane: l'ộcolo vau-l 'eau Le Point, 901:49 (25 décembre) - Ce compte-rendu (tardif) de la vis ite de M Le Secréta ire d 'Etat l 'Envi ronnement en Guyane n'en est pas moins hâtif Un " M Environnement" est nommé ct doit établir une zonation de la région sacrifiant le littoral au développement économique NOli S attendons to ujours la nom inal io n de "M Enviro nnemen t" el le litt ora l tient des zones de très grand intérêt exigeant des mesures de protection (vo ir l'art icle de M HOFF et coll , ce numéro) R NEWELL, H REtCHLE, W SElLER, 1989 Le mo noxyde de carbo ne dans l'at mosphère Pour la Science , 146: 24-30 - Des mesu res de l 'absorptio n at mosphérique du rayo nnement infraro uge, effectuées li bord de la navette spati ale, ont montré que les feux de brousse et le dé frich emen t par le feu des fo rêts tropicales produisent au tant de monoxyde de carbone, gaz tox ique, incolore et inodore, q ue la combustion de combustibles foss iles des pays industri ali sés M.F PRÉVOST, 1989 Bibliograph ie du Programme "ECEREX" (Piste de St Eli e, G uyane, 1977- 1989) mu lti gr., ORSTOM, Caye nne, 40 p - Recensement des 267 références dues 123 auteu rs (dont 116 publications scientifiques, la plupart en franỗais) concernan t ce vaste programme interd isc iplinaire de reche rche forest ière issu du " Plan vert" Un prem ier bilan de cetle opérat ion ava it fa il l'objet d ' un col loque (Cayenne, 4-8 mars 1983) dont les actes o nt été pub liés dans un volume de 17 p 43 J.P RAISON, 1990 Quelques remarques sur l' agriculture guyanaise dans son contexte démographiquc, économi que et po li tique Il p • L'auteur, professeur de géographie l' uni versité de Nanterre, a réd igé ce rapport après tro is semaines de m ission en Guyane C'est dans la région de Mana que les risques de déboisement abusif et d'épui sement des so ls paraissent les plus grand s pour ce géographe H.L RAYMOND, 1988 Biologie des mouches· lézards, guêpes bembicines de Guyane fra nỗaise 8/1/1 Soc e1l1 Fr 93 (9ã10): 301-308 Cet article comporte une bibliographie plus complète (20 réfs.) que ce lui paru dans Narure guyalltlise (N°2) H.L RAYMOND, 1989 Di stri bution temporelle des principa les espèces de taons (Diplera, Taballidae) Ilui sibl es au béta il en Gu ya ne franỗaise Anl/Is Soc el/l Fr (N.S.) 25(3): 289-294 - L'abondance des taon s est très var iab le s uivant les ann ées : i ls so nt parti c uli è re m e nt rares q ua nd les moi s habituellement secs (août et septembre) sont anol1na lement plu vieux G RIBA, C SILVY, 1989 Combattre les ravageurs des cultu res: enjeu x et perspectives INRA , Paris , 230 p (15 p bibL), 150 F - Les auteu rs ont ré uss i traiter ce vaste sujeltrès tech nique avec brio: le style el la présentation sont particulièrement agréables, le texte étant illustré de tableaux et schémas originaux très démonstratifs Tous les aspects du problème, y compri s les données économiques sur le marché mondi al des herbic ides, fongic ides et insecticides, on t été pris en compte Les phéromones, la lutte biolog ique, la IUlle par lâcher de mâles stériles sont défin ies clai rement Certai ns arthropodes d 'i ntérêt médi cal ou vété rinaire combattus par des tec hniqu es originales sont inclu s da ns ce tt e synthèse agronom ique Le concept de protection intégrée, moin s coûteuse pour le paysa n et moi ns noc ive pour l 'environnement , bien adaptée aux agricultures en développement, est présenté H DE TOULGOET, 1989 Description de nouve lles Arctiides d'Amérique lati ne (2ge note) Rev.fr Elit (N S.) 11 (4): 169·174 - Amaxia omata n sp et Neriros? gibetluxi n sp sont décri tes de Saül et de la pi ste Coralie J M VASSAL, 1989 Bi o logi e , écolog ie e t pathol ogie d ' Hy/esia m erab us (C ram e r, 1775) (Lépidoptères: Satlll"/l iidae), agent de la papillon ite en Guyane franỗaise: mi se en place d ' un systốme de lutte intégrée Thèse de Bi ologie des O rgan ismes et des Popul at ions, USTL, Mont pellier, 174 p (22 p bibl.) + 44 pl h.t Cette espèce redoutable de papi llon cie nui t produit qualre génératio ns par an et possède deux populations, biologiquement et morpholog iquement d ist inc tes, viva nt en forêt et en mangrove, respectivemen t Les chenilles vivant en gro upes dans les palétuviers, aisément repérables , se reposent le jour et mangent [a nuit Les papill ons aux pièces buccales atrophiées, ne s'alimentant pas, ne viven t pas plus de jours et seules les femelles, attirées par la lumière, sont irritantes La lutte intégrée contre ce lépidoptère repose class iquement sur un réseau d 'averti ssement et sur l'épandage aérien d ' insectic ide bio log ique base de BadJ/lls "lIIrillgiellsis dirigé contre les larves, les feme ll es po uva nt être détruites par des pièges lumine ux Une co llaboration exe mpl aire e ntre les cent res ORSTOM de Montpellier et de Cayenne, les stati ons INRA de Saint·Christol et de la Minière, l' Institut Paste ur e t le Mu sé um national d ' Hi stoire nature ll e Pari s el l 'Enten te inte rd épartem entale de Démou stication du Languedoc- Rouss illon Montpellie r et l'endurance d'un c herc heur travaillant dans des conditions de laboratoire et de terrain exceptionnellement sévères ont pcnnis l'achèvement et Ic succès de ce prog ramme Actualités janvier 1990, LE PRÉSIDENT DE L'INRA EN G UYANE • M Pi erre Douzou accompagné de deux 44 • • ex perts du Sec rétariat d ' Etat la Recherche, a vis ité en particulier l'élevage ex périmental d 'agoutis, de pakiras et de cochons-bois de Savane Comb i 10-20 janvier 1990, Mana us: WORKSHOP 90, AREAS PRIOR ITA RIAS PARA CONSERVAÇÀO NA AMAZONIA Cet atelie r ré uni ssant une centaine de sc ienli fiques et les huit pays du Pacte amazo nie n p lus la G uy ane franỗa ise ( reprộse nt ộe par 1.1 DE GRANV ILLE , ORSTOM), org ani sé par Co nse rvation In ternat ional , le WWF et, loca lement , par l'IN PA (Institut nat iona l de Recherches d 'Amazonie, Manaus) et sponsorisé par l'IBAMA (Institut brés ili en des Ressources renouve labl es e t de l' Environnement) et la fo ndat ion Aiton Jones, ava it pour but de cartog raphier les zones les plus remarqu ables d 'A mazonie Les zones prio ritaires e n Gu ya ne sont les mo nt ag nes central es autou r de Sa lil et la zo ne e ntre Cayenne et Sa int -Georges (voir arti cle de M HOFF et co ll , ce numéro), menacée par la construction d ' une route 20 février 1990, UN CENTRE EUROPÉEN DE RECHERCHES SUR L'AMAZONrE? - Au cours d 'une réunion tenue au Centre ORSTOM de Cayenne, le Dr Michel MARTIN (M inis tère de la Coopération), a exposé aux di recteu rs d ' in stituts l'intérêt d ' une telle structure permettant d 'acue illir étudi ants et chercheurs étrangers et de re nforcer le potentie l sc ien ti fique g uyana is II mars 1990, V ISITE DU CAMP DES NOURAGUES - Ava nt l'o uverture de l'ate lier MAB/UNESCO, de nombreuses personnal ités, dont M Jacques LECOMTE (Cellu le Environnement INRA) , ont été reỗues au Camp des Nouragues par M Pie rre CHARLES- DoMINIQUE, Directeur du laborato ire "ECOTROP" du CN RS et respon sabl e de ce camp étab li avec le MNHN et l'oRsTm\,l La marche sur les passere lles ci rcul ant en tre les cimes des arbres est une des attractions les plus spectaculaires de cette visite 12 mars 1990, MISS ION À L' ILET DU GRAND-CONNÉTABLE - M Antoine REILLE, chargé par le Conseil national de la Protection de la Nature de rédiger un rapport sur la créat ion d ' une réserve dans celte zone, et Mme BARRÉ (Secréta riat d ' Etat l' Environnement) ont vis ité le s ite, sous la d irect ion de M A lain LE- DRESS, ornith o logu e L' avifaun e (frégates, sternes, tourne-pi erres ) fe l 'o bje t d ' une pub li cation (sous presse) Les participan ts remercient chale ure usem ent l'éq uipage du patrouilleur OF 34 des Douanes franỗai ses qui a remarquablement organi sộ cette miss ion 12-16 m ars 1990, Cayenne: L' AMÉNAGEMENT ET LA CONS ERVATION DE L'ÉCOSYSTEME FORESTtER TROPICAL HUMIDE (A te lier MAB/UNESCO) - Ce lle ré un io n ré uni ssant 122 responsables ou ex perts ve nu s de 35 pays a étab li un certa in no mbre de recommand ati o ns concernant la recherche et la forma ti on clan s le doma ine des forêts tropicales humides Les bases de terra in et les laboratoires exis tant e n Gu y an e, rég ion a ppe lée joue r un rô le de plu s e n plu s gra nd dan s le d isposi tif int ernation al de recherc he s ur la forê t tropica le humide, doivent ê tre renfo rcés afin d ' accue illir dav antage de c he rc he u rs et d ' ét udiants La CEE pourrait servi r de cadre in s tituti o nn el ce lte extension Vie de la Société février 1990, DISTRIBUTION DE PUBLICATIONS DE LA SÉPANGUY AUX ECOLES - Le mercredi fév rier, la SEPANGU Y menant une action en association avec le service du Minis tère de la Culture a réuni dans la sall e du centre de Coopéra tion Intercommunale, les directeurs des éco les materne lles et élémentres Cette m an ifestatio n a été l'occas ion de présenter le fil m 'I Le camp des Nouragues", une co production CN RS-SEPANGUY el d'autres parte na ires Ce v idéofilm qui fa it le point s ur les reche rches menées en Botanique, en Zoologie et en Ecolog ie est tenu la di spos ition de tous les 45 mtres qu i souhai tent l' util iser po ur une animati on en classe A to us les di recte urs présents, il a été rem is un exemp lai re de (Outes les publications disponibles de la SE PANG UY Nous espérons que tous les enseignant s en feront bon usage 16- 18 ma rs 1990, lI ème CONGRES RÉGIONA L DE L'ENV IRONNEMENT (SÉPANGUY-CCEE) : GESTION DE L' ECOSYSTEME 'FORUSTIER ET AMÉNAGEMENT DE L' ESPACE RÉGIONAL - Après le lill oral en 1985, ce deux ième congrès a réun i dan s la magnifique sa lle de la CC IG, les chercheurs de tous les organ ismes sc ie ntifiques œ uvrant en G uya ne Durant ces deux jours, communi cations on t été présentées un publi c nombre ux et attentif Plu sieurs classes d'étudia nt s o nt partic ipé ces travaux ainsi qu ' un m odeste noya u d'éduca teurs e l de décideurs Tous, spéci ali stes ou profa nes on t marq ué le ur satisfaction Nous espérons pou voir publier ses actes dans les me ille urs délais Recommandations aux Auteurs "Na ture g uyanai se", rev ue quad rimest ie ll e de v ul garisa tion , d'i nformat ion s, d ' opinion s e t d'éd ucat io n sur les problèmes de l'environnement en G uyane s'ad ressant tous les publics et en particul ie r a ux jeu nes, doi t avoir un cont enu simp le, att raya nt et instru cti f La clarté du style et l'exactitude des données ivent obéi r aux règ les de la commu nication sc ient ifique L'agrément des lex tes et des illustrat ions, qui seront abondan tes et bien cho isies (une couverture, pages en coule urs et une vingtaine de photographi es en no ir el blanc, dess in s, graphiques ou cartes par fasc icule de a rti cles o u environ 50 pages au format 14,85 x Icm), pe uvenl s' in sp irer du dy nami sme e t cl es manières du joul11al isme de vu lgarisat ion scien tifique La rev ue compre nd des rub ri q ues (Editor ial , Tr ibune, Courrier, Actualités, Notes de lect ure ), li m itées une page et réalisées par la rédaction l 'exception cie la Tribune (rédigée par un auteu r invité) ct des artic les Les art icles, soumis la rédacti on ou so ll ici tés, peuvent être des contributions orig in ales o u des synt hèses de vul gar isati o n éc rite s par des na tura li stes amateurs o u par des scie ntifiqu es Les co ntributions relatan t des déco uve rtes déj publi ées da ns des pér iodiques sc ientifiqu es pourront être considérées com me orig inales si e lles n'onl pas fait j'objet d'autres artic les de vu lgarisatio n Le tex te sera dactylographié en double interli gne avec marges de cm au reCIO de fe uilles de fonnat A4 li peut au ssi êt re composé sur d isqu ette 3.5" avec un logiciel McWri le o u Word 3, qui sera retournée après cop ie Il es t conseillé de se limi ter 6-8 pages ( 15-25 Ka, 10.000- 15.000 caractères) de texte pa r manuscri t La page de titre doit comprendre le titre de l'article, le(s) nom(s) du (des) au teur(s), et son (l eurs) adresse(s) exacte(s) Les notes, excepti one lles, sont reportées en fin de tex te, avec les remerciemcnls éventuels et la liste des références bibliographiques Ccs ré férences ivent comporter les o uvrages ou art icles importants ou facil ement accessi bles en G uyane, 'permenant aux lecte urs d 'e n savo ir plu s s ur le s uj et L es ré fé re nces doi ven t ê t re prése nt ées ains i : "C RO USS ILH ON, 1989 Les singes de Guyane I Générali tés, le singe ara ignée ct le sin ge hu rleu r Nat gU)'Gn : 33-43." e l c lassées par ordre alphabétiqu e des aut e urs Les légendes des figure s, numérotées en ch iffres arabes, el les tabl eaux, numé rotés en chiffres roma ins, seront dactylographi és sur des feuill es séparées Le tex te d'une contribution orig inale commence par une introduction, exposant l' intérêt du travai l ent repri s c t résu mant la situatio n actuell e dans le mai ne étudié Un premier chapi tre décrit les méthodes e mployées, préc ise les lie ux et les périodes des travaux et c ite les sou rces d ' infonllat ion uti lisées Le second chapitre présente de manière conc ise les résult ats obtenus Le trois ième chapi tre d iscute ces rés ult ats e n fon ction de la situ ation actue lle du domaine étudié et les compare avec les 46 • données bibliographiques antérieures Une brève concl usion soul igne les points les plus illléressanis des résultai s et indique éventue ll eme nt les pe rspec ti ves ouvertes Une synthèse de vul ga risation com porte une introduction, le corps du tex te e l une brè ve conclusion Les illu strat ions peuve nt ê tre des ph otographi es de bonne qu alité, c n coule urs (4 par arlicle au ma ximum) ou en noir et blanc, sur papi er brillant, au fOnllat 13x 18 c m ou des dessins J'encre noire sur calque ou bristol blanc, dans un fo rmaI doub le du formaI défi nitif (A4 pour une pl anche ple ine page) Indiqu er le num éro de la fi g ure, le nom de j' aul e ur de l' arlicle et le nom de l' aut eur (photographe, dess inateur) du document sur chaque illu stration Les articles soum is ou sollicités seront évalués par cie ux ex pert's, membres du Comité de Rédaction ou indépendants, ct renvoyés aux auteurs pour correction en fon ction des avis des ex perts Chaque a ut e ur recev san s Fra is de ux exemplaires du num é ro de "NaLUre guyan a ise" cont e nant sa publ ication Bulletin d'Adhésion et d 'Abonnement Nom, _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Prénom_ _ _ _ _ _ _ _ _ Adresse_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Téléphone _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ J 'adhére ou renou velle mon adhésion la Sépanguy: oui - non (Cotisation 1990 : 80 FF) oui - non Je m 'abonne "Nature guyanaise" (An née 1990 : 105 FF Tarif réduit pour les adhérents : 85 FF) Je désire recevoir "Nature guyanaise" l'adresse ci-dessus oui - 11 0n (A ntilles-Guyane: 15 FF) (A litres régions, par av ion: 30 FF) Je joins mon règlement par chèque bancaire ou poslal l'ord re de Sépanguy FF Ad hésion 1990 Abonnement 1990 FF Frais de Port _ FF _ _ FF Total Date: _ _ _ _ _ Signature : _ 47 Informations Sépanguy Société pour l' Et ude, la Protectio n et l'Aménagement de la Nature en G uyane Président d'Hon neur : R.P Yves BARBOTIN BP 41 1, 97329 CAYENNE CEDEX, Guyane franỗaise, Amérique du Sud Bureau (élu en av ril 1989) Dr Léon SANITE ( tél 594-31.01.93) Président : Vice-Président: M Jean-Jacques de GRANV ILL E M Claude SUZANON Secrétaire général: Secrétaire générale adjointe: Mlle Josiane ALCOTTE Mme Olivia MACREZ Trésorière : Trésorier adjoint: M Bernard MA CREZ Cotisation (année 1990): FF 80 Réunion hebdomadaire: Mercredi 16 h 00, au Siège de la Société, Avenue Pasteur (bâtiment dan s la cQur des Services vétérinaires, au fond, droite) Périodique : "Nature g uyanaise" (Bullet in de la SEPANGUY) Directeur de la Publication: Dr Léon SANITE Rédacteur: M Hugues L RAYMOND Comité de Rédacti on: DSV INRA (tél 594-31.01.93, fa x 594-32.23.18, télex 910644) M Pi erre-Charles DOM! IQUE CNRS M Jean-Pierre GASC MNHN M Jean-Jacques de GRANVILLE ORSTOM M Jean LESCURE CNRS M Arthur OTH ILY CRESTIG M Henri OUELLET MNSN M Paul PLANQ UETTE INRA M Jean-Franỗois SILVAIN ORSTOM Cayenne Cayenne Brunoy Pari s Cayenne Pari s Cayenne Ottawa Kourou Paris Mise en page: ARM Imprimerie RGI , BP 22 1,97327 CAYENNE (tél 594-30.10.44) Nal g/lytill N'2 ISSN 0997- 184 K Dépôt léga l: 2èmc trimestre 1990 Pri x au numéro : 35 FE En vente au Siège de la Société et Cayenne: Librairie guyanaise (Avenue d'Estrées), Ale (Boulevard Jube lin) Abonnements ( an, tarifs 1990,3 numéro par an, port en sus): Abonnés ordi naires 105 FF, Membres de la Société 85 FE Port: Antilles-Guyane, 15 FF, 3ulres pays, 30 FF Règlement par chèque l'ordre de SEPANGUY Numéros d isponibl es (30 FF) : l , Mars 1989 : Les Chauves-Sou ri s, La Tortu e o li vâtre, Les Voyageurs- Naturalistes du Mu séum (l), L'Envasement du Littora l, Les Singes (1 ) 2, Juin 1989: L'Alipa, Les Voyageurs-Naturalistes du Muséum (II ), La Savane de Kaw, Les Mouches-Lézards, Les Tortues palu stres 3, Décembre 1989: Prog ramme du Congrès de la Sépanguy, Les VoyagcursNatu ralistes du Muséum (III), Les S inges (II), Pluie et Plantes, les Fougères, les "Z'ang uilles" Le numéro de "Nature guyanaise" paraợtra en aoỷt 1990 48 C ollect ion "Nature guyanaise" (Ouvrages édit és par la SEPA NGUY) L e Littoral guyanais, Fragilité de l'Environnement Actes du 1er Congrès régional de J'Environnement (SEPANGUY) et du Xème Colloque de la SEPANR IT (Cayenne, 27-29 avril 1985),241 p., 1986 150 FF (Membres de la Société: 120 FF) G CREMERS Petite flore illustrée: Ri vages de l' Ile de Cayen ne 93 p., 1986 Epuisé J FRETEY Les Tonues de Guyane franỗaise 141 p., 1987 ISBN 2-906152-04 80 FF (50 FF) C PAWILOWSKY Orchidées de Guyane 72+VIll p., 1987 Epuisé J P CHIPPAUX, L SANITE, D HEUCLIN SerPents de Guyane 55 p ISBN 2-906 152-03 X 40 FF (30 FF) O TOSTA IN, J HUGUET Guide des principaux Oiseaux de Guyane (cassette audio e l lexte d'accompagnement) Numéro hors-série de "Natu re guyanaise"ISSN 0997-184 K (70 FF) A partre en 1991: Gestion de l'Ecosystème forestier el Aménagement de l'Espace rég ional Actes du Dème Congrès régional de l'Environnement (SEPANGUY-CCCE), Cayenne, 16-18 février 1990 ... ronnement Nat ure guyanaise, Cayenne, 16 1- 178 - 1989 Priority conservation arcas in French Guiana Mult igr., CeiHre ORSTO;OI, Cayenne, 23 p J J DE GRA NVILLE, M 1I0FF, G CREMERS, 1990 La Florule...NA1I'ID1EJE
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Xem thêm: Nature Guyanaise V4, Cayenne, Sepanguy 1990, Nature Guyanaise V4, Cayenne, Sepanguy 1990

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