Annales and Bulletins Société Linnéenne de Lyon 3901

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Ngày đăng: 04/11/2018, 23:45

47e année Abonnement 55 F N° 10 Décembre 197 BULLETIN MENSUE L Le numéro F LA DE SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDEE EN 182 RECONNUE D'UTILITE PUBLIQUE PAR DECRET DU 9'AOUT 193 des SOCIETES BOTANIQUES DE LYON, D'ANTHROPOLOGIE ET DE BIOLOGIE DE LYO N REUNIE S et de leurs GROUP_S REGIONAUX : ROANNE, VALENCE, etc Siège social et Secrétariat général : 33, rue Bossuet, 69006 Lyo n TRESORERIE : T A R I F 1978 1979 55 F 60 F 27 F 30 F 60 F 66 F inscription ou réintégration en sus F F N B — Les virements notre C C P LYON 101-98 ou les chèques bancaires, doivent être rédigés a u nom de la SOCIETE LINNEENNE DE LYON Abonnement France Membre scolaire Abonnement Etranger Changement d'adresse, SOMMAIR E CHAPOTAT G., EvIN J et SAMUEL E — Archéologie, datation radiocarbone, anthropolo gie et paléobotanique dans la vallée moyenne du Rhône en amont de Vienne 60 ROUGEOT P -Cl — Un nouveau Ludia d'Afrique orientale (Lepidoptera Attacidae) 604 CHERMETTE A — Un savant dauphinois du xIxe siècle, Emile GUEYMARD (1788-1870) I JACOB F -H et PONCET S — Production de protéine partir de cellules levures : Tendances actuelles pour l'utilisation des résidus industriels VII I XV LEBRETON P — Floraison printanière en Crète LAMOURE D — Les principaux Lactaires lait rouge PARTIE XVII I ADMINISTRATIV E AVIS A NOS ABONNE S Nous signalons nos collègues que le bulletin d'octobre 1978 a bien été expédié e n temps voulu Nous leurs demandons de bien vouloir patienter, la grève des P T.T d u mois d'octobre a considérablement augmenté les délais de distribution de nombreuse s revues CONSEIL D'ADMINISTRATION : mardi 12 décembre, 20 h Vote sur l'admission de : (Le Président et le Secrétaire de la section choisie par le nouveau membre sont d e fait les parrains du candidat) M AUBIN Pierre, 108, rue Robert, 69006 Lyon, parrains MM Fiasson et Bussy Entomologie — 598 — Mlle BARRAUD Marie-Christine, 76, avenue Viviani, 69200 Vénissieux, parrains MM Bussy et Oddoux Mycologie M BESANGER Michel, Enseignant, 19, boulevard des Brotteaux, 69006 Lyon, parrain M Gianquinto Mycologie M CORNIER Paul, 5, rue Albert-Camus, 69120 Vaulx en Velin, parrains MM Dutartr e G et Martin A Jardins Alpins M DEBEAUX Maurice, Ingénieur, 26, rue Audibert-et-Lavirotte, 69008 Lyon, parrai n M Pomarais Botanique, Minéraux, Mycologie M et Mme DuRY Antoine, 41, rue du Moulin-du-Gôt, 69340 Francheville, parrain Mm e Coullioud Jardins Alpins M FOND Georges, Parcieux, 01600 Trévoux Aquariophilie Mlle FossoRIER Nicole, 71, montée de l'Observance, 69009 Lyon, parrains MM Decoopman et Bussy Mycologie M FRIOCOURT Pierre, Ingénieur, 187, rue Duguesclin, 69003 Lyon, parrain M Vignando Minéralogie M le Général FUHR Jean-Claude, 67, avenue Maréchal-Foch, 69006 Lyon, parrain M l e Professeur David L Préhistoire et Sciences de la terre Mlle GARCIA-HERRA Sylvie, 244, rue Garibaldi, 69003 Lyon, parrains MM Gianquint o et Desmure Mycologie M GIRAUD Louis, 45 B rue Maryse-Bastié, 69008 Lyon, parrains MM Guillot et Fiasson Mycologie M HENRION Jean-Luc, 133, avenue Berthelot, 69007 Lyon Minéralogie Mlle JACQUES Geneviève, Enseignante, 336, rue Paul-Bert, 69003 Lyon Mycologie M JoNET Philippe, 5, Domaine de la Côte, 69530 Brignais, parrains MM Fiasson e t Bussy Géologie Paléontologie Mlle JOUANNIN Josiane, 27, place des Chartreux, 69001 Lyon, Mycologie, Jardins Alpins , Botanique M LAFUENTE Georges, Professeur, 2, avenue des Albères 66200 Elne, parrains MM J Bussy et M Josserand Mycologie M LozovoY Vladimir, Trémoins 70400 Héricourt Mycologie M MICROT Jean-Philippe, 21, rue Chausson, 69200 Vénissieux, parrains MM Fiasson et Pomarais Sciences de la terre M MIGNOT Robert, rue Edouard-Branly, 69300 Caluire, parrain M Cavet Mycologie Mlle NAVOISEAU Armèle, Pharmacien, 12, rue Commandant-Faurax, 69006 Lyon, parrains MM Bussy et Oddoux Mycologie M PAILLET René, il, rue du Frêne, 69009 Lyon Mycologie M PERRET Maurice, Ingénieur 26, rue Laborde, 69500 Bron, parrain M Vignando Minéralogie Mme POMMATEAU Andrée, 10, avenue de Ménival, bât B, 69005 Lyon Botanique M RENAUD Serge, Ingénieur, Le petit Fromentin, Chasselay, 69380 Lozanne Mycologie , Aquariologie, Botanique M RoBEIN Jean-Yves, Architecte, 6, rue des Mauvais-Garỗons, 75004 Paris Entomologie M SAUCE René, 29, rue Vladimir-Komarov, 69200 Vénissieux, parrains MM Chosson J et Fiasson Entomologie M SEGURA Gilles, 1, rue Berthelot, 69330 Meyzieu Aquariophilie Mlle THOMAS Jacqueline, Pharmacien, 29, chemin des Fonds, 69110 Sainte Foy lès Lyon , parrains MM Bussy et Oddoux Mycologie Mme TICxIT Danièle, 4, rue du Rhône, 69007 Lyon Mycologie, Botanique M VAGLIENTI Daniel, 297, avenue Berthelot, 69008 Lyon, parrain M Dufay Entomologie (Lépidoptères) Mlle VARILLE Nathalie, 1, quai Jean-Moulin, 69001 Lyon, parrains Professeurs Nétie n et Duroux Sciences Naturelles en général Questions diverses AQUARIOLOGIE ET TERRARIOPHILIE : vendredi er décembre, 20 h Noël PEYRON et Christian VAN HERREWEGE : Quelques grandes familles de Poissons d'ea u douce VI Famille des Cichlidae 2, Espèces d'Amérique (Nord et Sud) et espèces d'Asie Présentation de Poissons vivants Questions diverses — 599 — BOTANIQUE : samedi décembre, 17 heure s Chr BANCE : Genres et espèces végétais d'Aristote Linné Questions diverses SCIENCES DE LA TERRE (MINERALOGIE, GEOLOGIE, PETROGRAPHIE, ETC .) jeudi 14 décembre, 20 h Mise au point du programme causeries et sorties pour 1979 Initiation : Les Silicates (suite) Présentation d'échantillons Questions diverses ENTOMOLOGIE : samedi 16 décembre, 16 h P JOLIVET : Les Chrysomelidae (Coleoptera) des Citrus et apparentés (Rutaceae) en zone tempérée et tropicale Présentation d'insectes Captures effectuées au cours des excursions de 1978 Questions diverses MYCOLOGIE : lundi 18 décembre, 20 h 30 Présentation de champignons frais Questions diverses BIOLOGIE GENERALE, ANTHROPOLOGIE, ARCHEOLOGIE : mardi 19 décembre, 20 h Bernadette BOUTARD et Ph LEBRETON : Le silicium, mise au point sur ses propriété s biologiques Questions diverses JARDINS ALPINS : Pas de réunion en décembre ROANNE : PROGRAMME CONFÉRENCES : Lundi 11 décembre 1978 : Assemblée générale avec projection d'un film sur l'uranium Lundi janvier 1979 : ô Les oiseaux des ợles Galapagos » par le Docteur POPINET Projection de diapositives 20 h 30, salle de la Bibliothèque Municipale, place Clemenceau, Roanne BIBLIOTHÈQUE : Salle du e étage, au-dessus du Commissariat de Police, p lace Clemenceau, le 2e lund i de chaque mois de 20 h 20 h 30 DoNs : Mme DIEUDONNÉ : 50 F — M RONCHET : 200 F BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 47e année, n° 10, décembre 1978 — 600 — COMPTE RENDU DE L'EXPOSITION 1978 DU GROUPE DE ROANN E Le Groupe de Roanne a présenté les 21, 22 et 23 octobre derniers sa 49 , Exposition , dans la très fonctionnelle salle Albert-Sérol de l'avenue de Paris Elle a connu, cette anné e encore, un véritable succès De nombreuses personnalités l'ont honorée de leur visite, e n particulier : M PILLET, Sénateur ; M THIERY, Conseiller Municipal, membre de la Commission départementale des Monuments naturels et des Sites ; MM les Maires des Commune s avoisinantes Le Groupe de Roanne a été aussi très heureux d'accueillir ses amis lyonnais : M FIAssoN, Vice-Président ; M BussY, Secrétaire général ; M DESMURE, Trésorier adjoint La détermination a été assurée par notre Président M POPIER, par MM CHATELUS de Tarare, MICHEL de Montbrison, CHARLET de Feurs et PAGE de Roanne Malgré la sécheress e exceptionnelle de cet automne plus de 260 espèces furent exposées dont q uel q ues espèces rares ou critiques qui seront présentées ultérieurement Au delà du cadre toujours très large qui est réservé la mycologie, notre Groupe pré sentait divers thèmes qui évoquent bien les nombreuses activités de la Linnéenne En Botanique, nous pouvions observer des fougères de notre région en herbiers ains i que de nombreux panneaux d'échantillons de branches qui ont permis au public de s e familiariser avec les conifères de France « La Société des Amis des Arbres » Dar l'intermédiaire de son Président M MouILLIÈRE, nous proposait un plan de rénovation de l'arboretum des Grands Murcins La Zoologie retint tout particulièrement l'attention de nos nombreux visiteurs ave c sa présentation d'un élevage de vers soie : de l'éclosion de l'oeuf minuscule la mise e n cocon de la grosse chenille blanche Toute la chne de production jus q u'aux navettes e t échantillons de fils et tissus de soie Beaucoup s'intéressèrent la conchyliologie, les « Amis des Arts de Charlieu » nou s ayant aimablement prêté de magnifiques coquillages très bien présentés, suivant la classification moderne Un iguane aux allures préhistoriques, bien vivant dans sa vitrine, ne manq ua pa s d'attirer les jeunes visiteurs Un présentoir de Géologie était garni de fossiles vieux de 300 400 000 ans, venus d u Gouffre de la Fage (Corrèze), un des gisements paléontologiques parmi les plus important s gisements pléistocènes connus A côté, la nouvelle carte géologique du Mayet de Montagne était ex p li q uée et o n pouvait bénéficier d'une vue aérienne stéréoscopique d'un effet étonnant En outre, le « Groupe de Recherches archéologi q ues et historiques du Roannais » avait reconstitué une sépulture gallo-romaine, mise jour récemment dans notre ville lors d e travaux de démolition, et le squelette d'un de nos ancêtres du siècle connut un gro s succès Enfin de nombreuses affiches invitant la défense de la nature et la lutte contre l a pollution rappelaient combien notre société a pour souci primordial d'informer le publi c en matière de protection et de conservation de la nature Le bi-centenaire de Carl VON LINNE (1707-1778) était bien sûr évoqué et cette occasion les postes suédoises ont émis un carnet de six timbres Conscients des nombreux concours qu'ils reỗoivent, les res p onsables de la Sociét é Linnéenne de Roanne remercient bien vivement tous ceux qui les ont aidés, tous les ramasseurs de champignons et tous ceux qui ont coopéré d'une manière ou d'une autre l a réussite de cette exposition COMPTE RENDU DE LA SEANCE DU OCTOBRE 197 LES REPTILES par Noël CHAPON C'est des auditeurs très intéressés mais peu nombreux (les serpents ne jouissant pa s d'un préjugé favorable auprès du public) que M CHAPON, erpétologiste lyonnais, fit découvrir la vie des reptiles qu'il élève et étudie avec passion Des diapositives remarquables nous permirent d'admirer la beauté des varans, iguane, tortues, pythons, boas dont les écailles aux couleurs vives font d'élégants dessins Les varans sont un chnon entre les lézards et les serpents Leur queue n'est pas séparable et leurs mâchoires ne sont pas soudées, ce qui leur permet d'avaler de grosse s proies Certains s'apprivoisent comme des chiens Les varans dont la chair est comestibl e et le cuir utilisé en maroquinerie sont en voie de disparition - 601 - Dans son élevage de tortues M CHAPON a eu la chance exceptionnelle de voir, il y a deux ans, se reproduire des tortues du Sahel Les oeufs, de la grosseur d ' une balle de ping pong, ont une coquille La femelle, après avoir creusé un nid dans la terre, y a dépos é la majorité de ses oeufs 15 cm de profondeur Après les avoir recouverts, elle a pond u les derniers au-dessus pour des prédateurs éventuels, pensant ainsi protéger le reste d e la ponte M CHAPON a placé les oeufs en couveuse, ils ont éclos, mais les petites tortue s n'ont vécu que quelques semaines, sans doute parce que les oeufs étaient parasités et faut e d'une nourriture appropriée (orties en particulier) Mais ce sont surtout les serpents qui passionnent M CHAPON Il élève des anacondas , des pythons et des boas Ce sont des Boïdés, serpents fossiles avec deux poumons, don t un seul est développé et possèdent des traces de ceinture pelvienne et des rudiments d e membres postérieurs Les pythons vivent en Asie et en Afrique et les boas en Amérique Les anacondas sont des serpents amphibies qui passent 80 Çl de leur vie dans l'eau Il s peuvent atteindre mètres, peser 500 kg et manger de grosses proies Il est rare aue ce s animaux se reproduisent en captivité, cependant ceux qu'élèvent M CHAPON ont eu 15 petits en 1976 et 19 en 1977 Une série de diapositives nous permit de suivre phase par phase le repas du bo a constrictor La capture de la proie (un cobaye) ne put être photographiée en raison de l a rapidité avec laquelle le serpent attaque Le boa comprime ensuite fortement sa proie pour l'étouffer avant de l'avaler M CHAPON préfère dire que le boa enveloppe sa proie pour l'étouffer avant de l'avaler Puis il l'avale grâce ses mâchoires non soudées qui peuvent se distendre énormément en s e déformant La digestion peut durer 18 jours Les boas et les pythons font en moyenn e un repas tous les 15 jours Dans les pays chauds, ils peuvent jeûner mois, mêm e an sans dommage et sans maigrir Merci notre conférencier q ui a su nous fair e conntre et peut-être aimer ce monde méconnu des reptiles C PUILLET BIBLIOTHEQUE : LIVRES ENREGISTRÉS : — Don des éditeurs HEIM R : Les champignons toxiques et hallucinogènes Soc Nouvelle des Editions Boubée , Paris, 1978 — Don de M GRIOT Association des Professeurs de Biologie et Géologie de l'Enseignement Public, excursion s géologiques dans le Velay TIRÉS A PART REÇU S MIKSIC R : Revision der Gattung Ischiopsopha Gest (Coleoptera, Scarabaeidae) Extr Entomol Nachrichten, 1978/7, 52 pages, 29 fig HENROT H : Note sur les Catopidae du Peloponnèse et description d'un Choleva (Cholevopsis ) nouveau Extr Bull Soc Entomol de France, 1967 KUPFER P : Recherches cytotaxinomiques sur la flore des montagnes de la péninsule ibérique Extr Bull Soc Neufchatel, T 92, 1969 THIÉBAUD M -A : Contribution l'étude anatomique du genre Eleocharis R Br en Suisse Extr Candollea, 26/1, 1971 THIÉBAUD M -A : Contribution l'étude écologi q ue du genre Eleocharis R Br en Suisse II Ecologie et phytosociologie Extr Candollea, 26/2, 1971 PERMANENCES : les mercredis de 16 h 19 h , les samedis et 23 décembre de 16 h 18 h , les samedis 13 et 27 janvier de 16 h 18 h ECHANGES, OFFRES ET DEMANDES : VIENT de partre : EUPHORBES PROSTRÉES DE FRANCE par Pierre HUGUET Document s pour servir au 4' supplément de la Flore de COSTE, vol in-40, cartonné (31 x 24 cm) , 98 p., 34 fig Franco par poste 87 F Ecrire ou se renseigner auprès de la Section de Botanique RECHERCHE pour étude tous carabiques (achat et échange - France et étranger) e t plus particulièrement Nebria, Oreonebria et Stenolophus S'adresser Ph Roux, 34, ru e Claude-Decaen, 75012 Paris BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 47" année, n" 10, décembre 1978 — 602 — EMILE ROMA N (1899-1978 ) Emile ROMAN n'est plus Le lundi 16 octobre, alors que notre 52'' expositio n mycologique s'apprêtait fermer ses portes, un stupide accident de la circulation l'a enlevé notre affection Fils du géologue Frédéric ROMAN bien connu pour ses études sur la géologi e lyonnaise, notre collègue consacra une partie de sa vie l'étude de la nature C'est ce goût qui l'amena très vite adhérer notre Société et l'engagea entre r au Laboratoire du Professeur GUTRT la Faculté de Médecine et de Pharmaci e de Lyon C'est dans le laboratoire de cette chaire, alors dénommée « parasitologi e et histoire naturelle médicale » que débuta sa 'carrière universitaire, d'abor d comme préparateur, titre et fonction d'alors, puis comme chef de travaux pratiques Nommé au concours d'agrégation mtre de conférences, il termina s a carrière comme professeur sans chaire, chargé d'un enseignement difficile e t controversé aux étudiants en pharmacie peu enclins s'intéresser cette scienc e toujours un peu aride qu'est la zoologie et la classification des êtres vivants Le Professeur ROMAN nous en a laissé un cours de zoologie, aussi complet qu e simple, et compréhensible Sur la demande de Paul VIGNE, alors directeur du Bureau d'Hygiène de l a Ville de Lyon, il s'intéressa particulièrement la lutte anti-mousti q ues Se s conseils permirent de réduire le nombre, puis de supprimer ces insectes qui, e n certaines saisons, pullulaient dans maints quartiers Nous sommes encore nombreux aussi nous souvenir de l'infestation de l'Hôpital Grange-Blanche futu r Hôpital Edouard-Herriot qui venait d'ouvrir ses portes Le travail de notr e collègue fut considérable D'abord muni d'un filet mailles fines il détecta le s innombrables gỵtes existants afin de les traiter Les résultats furent immédiat s alors que, ce moment nous fussions encore bien loin de l'ère des insecticides Est-ce ces premières recherches qui incitèrent notre ami s'occuper d e ces insectes jusqu'à la fin de sa carrière ? Depuis plusieurs années il avait réalisé des élevages artificiels de moustiques Il continua s'en occuper après sa mise la retraite et allait très régulièrement les entretenir au Laboratoire de parasitologie de la Faculté Rockefeller Mais ce n'est pas l'essentiel de notre propos Emile ROMAN, oui correspondait au type même du linnéen, s'intéressait dans le cadre de notre société, tout ce qui concernait les sciences naturelles Inscrit très tôt comme membre , fréquentant assidûment les réunions de la section entomologique, il en fut l e Président en 1935 Il en reprit la présidence en 1947 et la conserva jus q u'à la fi n de 1952, puis de nouveau ensuite de 1961 1967 Il exerỗait ses fonctions avec une exquise amabilité et une rare conscience, préparant toujours soigneusemen t l'avance le déroulement des séances, sachant apporter quel q ues insectes intéressants et bon nombre de renseignements bibliographiques qu'il glanait dan s les nombreuses revues qu'il lisait,' Son immense culture naturaliste lui permet tait de répondre avec précision aux questions posées comme celles q ui surgissaient Membre du conseil d'administration de la Société Linnéenne de Lyon, il e n occupa la présidence en 1945 puis en 1957, avec une ponctualité exemplaire , sachant toujours, au cours de discussions parfois un peu vives, faire entendre l a voix de la sagesse Elu par ses collègues de la section délégué au conseil d'administration, il y exerỗait toujours actuellement ses fonctions Il ne manquai t jamais d'excuser ses rares absences involontaires et le plus souvent en adres- — 603 — sant au Président une longue lettre toujours pleine pour ses collègues, de sentiments amicaux A la fois naturaliste amateur et parasitologue par profession, il a fait profiter notre société d'un certain nombre de notes et communications Il les partageait entre la Société Linnéenne de Lyon, la Société de Pathologie Exoti q ue, l a Société de Parasitologie, la Société des Sciences Vétérinaires et de Médecin e Comparée de Lyon où récemment' encore il nous parla de la possibilité de transmission l'homme et aux animaux domestiques de plathelminthes, parasite s normaux de rats dans la région lyonnaise Il s'intéressa particulièrement au x Tabanidae et en 1945 déjà une note signale la capture de Tabanus aigas dans le s monts du Lyonnais En 1954, il indique la pullulation anormale dans le bassin d e la Drôme de moustiques d'automne agressifs en plein air et en 1959 il établi t le catalogue des diptères Tabanidae de la région lyonnaise Mais l'on sait bie n que l'étude des moustiques a eu sa préférence En 1952, il intitule une communi - cation : observations biologiques sur quelques moustiques du genre Aedes de l a région lyonnaise et en 1963 signale la présence d'Aedes (Ochlerotatus catapylla ) dans le Jura plissé Le couronnement de ce travail constant fut la soutenanc e toute récente de la thèse de doctorat en biologie humaine de PICHOT, intitulée : « Recherche sur les Culicidae de la Dombes ; étude faunisti q ue, écologie larvaire » Emile ROMAN avait consacré en compagnie de son élève de nombreuses heure s la recherche des Culicidae sur le terrain, dans cette région de la Dombes qu'i l connaissait parfaitement pour l'avoir parcourue en tous sens Tabanidae, Culicidae ne représentaient pas son seul axe de recherches Les puces ne le laissaient pas indifférent et en 1969 avec J BussY, il apporte un travail sur l e comportement de la puce du Lérot Mpxopsylla Laverani, adulte et larve au cour s de la période d'activité et pendant l'hibernation de l'hôte Avec PICHOT, il s'intéresse en 1955 aux puces des mammifères dans les nids d'oiseaux pendant l a mauvaise saison Comme la plupart de ses collègues entomologistes, il ne dédai BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 47' année, n 10, décembre 1978 — 604 — gnait pas non plus de s'intéresser aux coléoptères Parmi les publications concernant cet ordre, je ne signalerai que deux notes En 1970 elle est intitulée « Observations sur divers coléoptères évoluant chez les champignons » Je me souvien s de l'élaboration de cette note E ROMAN, toujours plein de scrupules et avec s a conscience habituelle et son désir de la perfection s'était adressé plusieur s spécialistes étrangers pour vérifier la détermination de ces insectes de petit e taille qui appartiennent le plus habituellement des familles mal connues En 1977, une autre note concerne Crenitis punctatostriata, coléoptère d'eau douce , nouveau pour la France L'insecte avait été trouvé dans les eaux du lac des Rous ses (Jura) Sa thèse de doctorat en médecine lui avait été inspiré par J GUIART Il y étudiait le bacille tuberculeux, du point de vue, si je peux me permettr e l'expression, histoire naturelle Sa thèse de doctorat en sciences naturelles soute nue en 1949 était intitulée « Etude écologique et morphologi q ue sur les acanthocéphales et les nématodes parasites des rats de la région lyonnaise » E ROMA N était Chevalier de la Légion d'Honneur et Officier dans l'Ordre des Palmes Académiques Il me tarde d'en venir ce qui faisait d'Emile ROMAN l'ami de tous Nous le connaissions bien pour son amabilité constante, il était toujours prê t rendre service chacun de nous, lui apportant le renseignement pour la référence bibliographique qui lui manquait Surtout au cours de ces dernière s années, il avait accepté la charge de conservateur des collections de notre société Ce ne fut pas une mince besogne pour lui, d'abord de remettre en ordre le s cartons, de les regrouper, de s'attaquer aux diverses collections, de réparer le s dégâts qu'il constatait Nous nous souvenons tous de l'ardeur avec laquelle i l nous entretenait de ses découvertes dans ces collections, de ses difficultés I l y passait beaucoup de temps et considérait comme un devoir absolu la réalisation du programme qu'il s'était fixé : rendre facile la consultation de nos collections Sa mort a empêché la réalisation de cette entreprise et sa disparition nou s prive d'un certain nombre de renseignements qu'il était seul conntre I l fréquentait assidûment nos excursions entomologiques : du fait de sa spécialisation, il s'éloignait souvent du groupe et parfois donnait quelques inquiétude s au moment du rendez-vous pour le retour La photographie qui accompagne cette notice le représente au cours d'un e de ces excursions dans les Maures Chacun y retrouve notre collègue tel qu'i l l'a connu Que Madame ROMAN, que ses enfants sachent bien la peine que nous avon s éprouvée lors du décès de notre ami Qu'ils veuillent bien accepter nos plu s profondes condoléances J VIALLIER PARTIE SCIENTIFIQU E UN NOUVEAU LUDIA D'AFRIQUE ORIENTAL E (LEPIDOPTERA ATTACIDAE ) par Pierre-Claude ROUGEOT Depuis la monographie des Ludiinae de K JORDAN, datant de plus d'un demi siècle (Novit-Zool , XXIX, p 247-326, avril 1922), le genre Ludia ne s'est enrichi , notre connaissance, au contraire des Holocerina ou des Orthogonioptilu m d'aucun taxon nouveau (hors un synonyme de Stoneham) ; c'est pourquoi la — 605 — découverte dans nos collections nationales d'Attacidae d'un Ludia inédit, décri t ci-après, nous parait particulièrement digne d ' intérêt Ludia pseudovetusta n sp Envergure : 44 mm, longueur de l'aile antérieure : 20 mm Antennes fauves, brunissant distalement Tête gris-brun ; dessus du thorax et de l'abdomen brun ; large collier pro thoracique du même gris-ochracé pâle que les pattes et le dessous du corps Aile antérieure ayant la même forme que celle de L hansalii Felder, don c beaucoup moins falquée que chez L delegorguei Boisduval Dessus Antérieure : coloration fondamentale d'un gris-ochracé pâle su r laquelle tranche la large bande médiane brune, délimitée proximalement comme chez L delegorguei et distalement par la rayure externe encore plu s sinueuse que dans l'espèce précitée ; aire basale ombrée de brun de même qu e l'aire submarginale ; fenêtre étroite, non interrompue et trilobée ; frange brun e entrecoupée de blanc ochracé Postérieure : coloration et ocelle comme che z L hansalii, mais la rayure externe est plus rectiligne et par conséquent asse z éloignée du bord externe Dessous Coloration voisine de L delegorguei avec une vaste aire submarginale blanc-jaunâtre l'aile antérieure Holotype : d' (ex larva) Kenya, Nakuru, 4-III-1942, A Townsend leg , Muséum national d'Histoire naturelle Paratype : d' (ex larva) Kenya, Nakuru, 23-IV-1944, A Townsend leg , Muséum national d'Histoire naturelle o" 1: Ludia pseudovetusta n sp 2: Ludia pseudovetusta n sp Holotype Allotype y Envergure : 47 mm, longueur de l'aile antérieure : 25 mm Plus voisine d'aspect de L delegorguei que de L hansalii, notamment , dessus, par la forme de la rayure externe des ailes antérieures et postérieures , fenêtre hyaline de l'aile antérieure comme chez le d' ; croissant hyalin d e l'ocelle de l'aile postérieure très étroit Dessous pâle, aux dessins peu marqués Allotype : y (ex larva) Kenya, Nakuru, 4-IV-1941, A Townsend leg , Muséum national d'Histoire naturelle Paratypes, ? , mêmes localités et récolteur, IV-1944, y , Tanzanie, Ikonda , 13, 17 et 18-II-1971, Muséum national d'Histoire naturelle Ces spécimens y sont plus grands et plus colorés que les y kenyanes , mais présentent tous les caractères de la nouvelle espèce, nommée pseudovetusta en raison de sa ressemblance avec une race pâle du S -O africain de L delegorguei, L vetusta Strand BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 4P année, n" 10, décembre 1978 — 606 — ARCHEOLOGIE, DATATION RADIOCARBONE, ANTHROPOLOGI E ET PALEOBOTANIQUE DANS LA VALLEE MOYENNE DU RIIONE EN AMONT DE VIENN E par G CHAPOTAT ', J Evirr , A MÉRY et E SAMUEL Deux études, répondant au programme de recherches collectives de notr e section « Biologie générale, Anthropologie, Archéologie », ont été publiées déj par ce Bulletin Il s'agissait de la découverte de tessons de poterie et de boi s antiques dans la région viennoise (CHAPOTAT G et SAMUEL E , 1973), (HOLLSTEI N E et CHAPOTAT G , 1976) Très fructueuse puisqu'elle permet, après la trouvaille et la fouille, d'étudier systématiquement tous les éléments mis au jour, de recourir en permanenc e aux techniques scientifiques et d'aboutir des résultats convergents, la collabo ration de caractère pluridisciplinaire ainsi engagée s'élargit cette fois pou r traiter d'autres découvertes rhodaniennes provenant de fouilles et de dragages PREMIÈRE PARTI E Fouilles de Charavel Vienne (Isère) UNE TOMBE D'ENFANT AVEC RESTE DE BOIS ARCHEOLOGIE 1") LA NÉCROPOLE DE CHARAVEL Charavel est le nom d'un lieu-dit dans la plaine d'Estressin, au nord d e Vienne Nous y avons découvert, en juin 1969, la faveur de travaux d'urbanisme, une nécropole gallo-romaine installée dans une poche de loess, au dépar t de la terrasse de 15-20 m, en contrebas de la colline cristalline Au terme d'un e campagne de fouilles de quatre mois furent identifiés, dans le chantier plu s spécialement réservé la recherche méthodique, quinze tombes inhumation , des foyers offrandes et une tombe incinération provisoirement datés, grâc e aux monnaies recueillies dans l'une des tombes inhumation, la tombe n" 7, d u ü" siècle après J -C (CHAPOTAT G , 1969), (LE GLAY M., 1971, p 426-427) 2") MÉTHODE DE FOUILLE Dans le terrain en pente la fouille fut conduite en partant du haut et e n aménageant, travers le loess et souvent jusqu'au socle cristallin, des successions de terrasses et un témoin médian : les terrasses, de m de largeur et d e 0,50 m de hauteur, étaient dûment numérotées et graduộes de faỗon permettre la localisation des trouvailles dans les trois dimensions ; le témoin médian , perpendiculaire aux terrasses, donnait tout la fois l'axe de référence pour le s mensurations et la représentation de la structure En même temps étaien t Centre Municipal de Recherches et d'Etudes Archéologiques de Vienne, plac e Aristide-Briand, 38200 Vienne Centre de Datations et d'Analyses Isotopiques de l'Université Claude-Bernar d Lyon I, 15-43, boulevard du 11-Novembre-1918, 69621 Villeurbanne Section d'Ethnologie de l'Université Jean-Moulin Lyon II, 74, rue Pasteur, 69007 Lyon Laboratoire de Paléobotanique, Université Claude-Bernard Lyon I, et Centre d e Paléontologie stratigraphique et de Paléoécologie associé au C N R S (L A 11), 15-43 , boulevard du 11-Novembre-1918, 69621 Villeurbanne — 618 — toutefois plus nombreux que les rayons quadrisériés et comprennent de cellules en hauteur, au plus 150 ,gym : pour les rayons bi- et trisériés le nombr e de cellules en hauteur se situe entre et 20, soit au plus 370 L m ; la largeu r des rayons varie du simple au double, selon que les rayons se situent au sei n des fibres ligneuses ou au milieu des éléments parenchymateux verticaux : e t 14 ,,m pour les rayons unisériés, par exemple ; les cellules des rayons ont un e section elliptique dans le premier cas, arrondie carrée dans le second (pl IV , fig 1, 2, et 4) ; tous les rayons sont constitués de cellules couchées dont la hauteur, en coup e radiale, varie de 15 30 ,,,m pour un développement horizontal de 35 110 , ,m (pl IV, fig 7) ; les rayons ligneux sont du type homogène I d'après la classification d e D A KRIBS 1935, reprise dans E BOUREAU (1957, p 600 et 601, fig 323) ; — tissu fibreux : il constitue la masse fondamentale du bois ; les fibres, d e type libriforme, ont 12 30 ,, m de diamètre ; l'épaisseur de leur paroi est d e 4-5 ,.m ; leurs faces radiales sont pourvues de petites ponctuations (pl III , fig et 10 ; pl IV, fig 1, et 5) 2°) IDENTIFICATION Les caractéristiques de ce bois sont la présence de pores solitaires ou accolés, d ' une zone poreuse, de vaisseaux aux parois pourvues de petites ponctuations alternes, de parenchyme typiquement paratrachéal, de rayons ligneux courts Les espèces avec lesquelles notre échantillon a le plus d'affinités appartiennen t au groupe des Angiospermes et, plus exactement, la famille des Oleaceae L'existence de perforations terminales simples des vaisseaux, de rayons ligneu x uni- trisériés, autorise référer ce bois au genre Fraxinus L D'après la disposition circumvasculaire du parenchyme paratrachéal et par la présenc e de rayons ligneux quadrisériés, il est possible de rapporter plus précisémen t notre échantillon l'espèce Fraxinus excelsior L = Frêne commun (tablea u récapitulatif) PLANCHE IV — Coupes prati q uées sur les bois de Grigny Bois accompagnant Rh 13, Fraxinus excelsior L (suite) — Plan ligneux tangentiel — Fig : (G x 35) Rayons ligneux homogènes uni- trisériés : gauche, vaisseaux et parenchyme paratrachéal Fig : (G x 100) Fibres libriforme s et rayons ligneux relativement étroits Fig : (G x 100) Parenchyme ligneux vertical et rayons ligneux élargis Fig : (G x 150) Rayons ligneux, éléments de vaisseaux, parenchyme paratrachéal ; noter les ponctuations des parois longitudinales des vaisseaux e t du parenchyme paratrachéal — Plan ligneux radial — Fig : (G x 100) Eléments de vaisseaux, parenchym e paratrachéal et, droite, fibres libriformes Fig : (G x 200) Noter les ponctuations d e la paroi du vaisseau Fig : (G x 200) Rayons ligneux constitués de cellules couchées Bois accompagnant Rh 15, cale, Buxus sempervirens L — Plan ligneux transversal — Fig : (G x 100) Deux cernes complets sont visibles , vaisseaux épars, petits ; parenchyme métatrachéal diffus, fibres - trachéides aux paroi s très épaisses s'aplatissant au niveau des lignes limitantes Fig : (G x 200) Détail de s vaisseaux et des fibres-trachéides — Plan ligneux tangentiel — Fig 10 : (G x 100) Rayons ligneux hétérogènes unisériés partiellement bisériés, paraissant étagés Fig 11 : (G x 200) A gauche, un rayo n fondamentalement unisérié deux fois bisérié sur sa hauteur, sa droite noter les ponctuations bisériées de la fibre-trachéide ; vaisseaux et parenchyme ligneux vertical — Plan ligneux radial — Fig 12 : (G x 100) Rayons ligneux hétérogènes : perforations terminales des vaisseaux scalariformes et paraissant étagées Fig 13 : (G x 300 ) Rayons ligneux constitués de cellules couchées et dressées — 614 c — Mais très vite l ' entreprise est apparue gigantesque Déjà, au siècle dernier, i l avait fallu toute une vie au savant pour rédiger et illustrer cet ouvrage et, e n 1905, pas moins de cinq ans l 'éditeur pour le faire lithographier et imprimer Or, aujourd ' hui, même avec les procédés les plus modernes, après les nombreuses recherches qui ont permis la mise au point du procédé spécial d e reproduction en photogravure offset, il faudra encore au minimum deux ans pour mener bien cette tâche énorme Voilà pourquoi cette réimpression, qui est offerte en souscription, constitu e déjà, dans le domaine de l ' édition, un événement exceptionnel Mais ce qui est encore bien plus inhabituel, et ce qui différencie cette offre d e toutes les autres, c'est son caractère non commercial et sans but lucratif, puisqu e cet ouvrage scientifique sera vendu, avec facture strictement prix coûtant, tout pharmacien, biologiste, spécialiste ou autre scientifique pour qui l a mycologie constitue une part de son activité C ' est grâce cela que les frais ont pu être réduits au minimum, et que les pri x obtenus sont très peu élevés en dépit de l ' énorme travail que représentent les 60 planches polychromes De l ' ensemble des quatre volumes, constitué de trois ouvrages de planches, e t d'un livre de texte broché il sera tiré six cents cinquante exemplaires numéroté s dont cinquante hors commerce Malgré cela, l ' investissement a pu être limité un engagement de souscription de 700 F , suivi de cinq autres versements de 60 F et d ' un solde d ' environ 300 F En effet, la souscription l ' ouvrage complet donne droit cinq séries de 12 planches plat non reliées qui seront expédiées tous les quatre mois environ , contre remboursement plus un ouvrage de texte broché qui terminera l a collection En définitive, le coût de cet ensemble qui se situera autour de quatr e mille francs, sera répartir sur plus de vingt-quatre mois Enfin, pour permettre au souscripteur de prendre sa décision en parfait e connaissance de cause et pour qu ' il se fasse une idée de ce que sera l 'ouvrage , des planches échantillon ont été réalisées Pour les recevoir, il suffira d 'en fair e la demande, accompagnée d'un versement de vingt francs au c c p n° 4072-03 A , Dijon, ou par mandat ou chèque, adressée M Karger - rue Jacques Briet Saint-Rémy - 71 100 Chalon-sur-Saône Ces conditions tout fait exceptionnelles seront certainement appréciées pa r tous les mycologues avertis et on peut espérer que ceux-ci apporteront , nombreux, leur souscription et leur appui généreux cette entreprise qui n ' a ột ộ conỗue et ộlaborộe que pour eux — 620 — III LA POINTE DE JAVELOT EN BRONZE, Rh 15 ARCHEOLOGIE 1°) DESCRIPTION DE LA PIÈCE (pl II, fig 3) — les dimensions : longueur totale, 17,2 cm (ailerons 10, douille 7,2) ; largeu r maximale, 3,2 cm ; diamètre extérieur de la douille, 2,7 cm, intérieur, 2,2 cm ; épaisseur des ailerons près, de la nervure médiane, 0,25 cm, près du tranchant , 0,1 cm ; — la forme : lors de sa trouvaille Rh 15 est apparue comme une pointe d e lance (CHAPOTAT G , 1973, p 344) ; elle en diffère cependant par les deux trait s suivants : sa largeur maximale se situe non pas la naissance des ailerons mai s en leur milieu et, surtout, cette largeur maximale des ailerons n'est guère supérieure au diamètre de la douille ; ainsi se trouve bien mise en relief la différence qui existe entre une arme d'hast, telle que Rh 12, et une arme de jet , telle que Rh 15 ; — l'état : pièce complète, dont seule la pointe est un peu ébréchée ; oxydation avancée et patine brunâtre ; — l'extrémité de la hampe : tige de bois remarquablement conservée don t la fixation était obtenue par des chevilles de métal, comme l'indiquent les deu x trous apparus sur la douille au moment du nettoyage ; en outre l'étude paléobotanique a révélé que cette tige s'accompagnait d'un fragment de bois plus dur , d'une autre espèce, qui visiblement a servi de cale pour assurer un bon blocag e (même constatation faite, dans un cas semblable, par M le Professeur H J HUNDT, du Rômisch-Germanisches Zentralmuseum de Mayence) °) CLASSEMENT De prime abord Rh 15 fait penser une arme de provenance romaine Mai s il convient de se souvenir que la pointe de javelot existe aussi l'épo q ue d e La Tène, tel l'exemplaire de Chassemy (Aisne, arrondissement de Soissons , canton de Braine) qui a sensiblement les mêmes proportions (DECHELETTE J , 1914, p 1145, fig 478,7) La possibilité d'avoir recours la datation radiocarbone , grâce la présence de l'extrémité de la hampe dont nous venons de parler, revê t donc en l'occurrence un intérêt particulier DATATION RADIOCARBONE La datation radiocarbone du bois de Rh 15 (partie principale, car le bois d e la cale était inutilisable) fournit le résultat suivant (tableau récapitulatif) , Ly 953 : 2200 ± 320 BP et, après correction , LYON 953 : de 780 avant J -C 90 après J -C Ce qui, pour dater Rh 15, donne manifestement la préférence l'épo q ue d e La Tène (500-0) L'importance de l'erreur statisti q ue peut surprendre ; elle s'explique par le fait que, la quantité de benzène disponible après traitemen t étant seulement de 0,8 g, on a dû lui ajouter le double en benzène inactif (u n des deux cas d'insuffisance de matériel annoncés ci-dessus) PALEOBOTANIQUE A LA CALE EN BOI S ) DESCRIPTION ANATOMIQUE (pl IV, fig 13) Bois hétéroxylé, cernes marqués par l'aplatissement des derniers rang s de fibres ligneuses du bois final La largeur de chaque cerne varie entre 0,06 et — 621 — 0,3 mm Vaisseaux nombreux, très petits, généralement isolés Rayons ligneu x uni- ou partiellement bisériés, hétérogènes Parenchyme métatrachéal diffu s et groupé — vaisseaux : les pores ont une répartition diffuse régulière, exceptio n faite au niveau de la ligne limitante où ils sont absents ; ils sont isolés ou rarement accolés par ; on note une très légère diminution dans le diamètre de s pores du bois initial au bois final ; les vaisseaux isolés, de contour arrondi , mesurent 18 - 36 p.m, le plus fréquemment 30 I1 m de diamètre ; la densité moyen ne est de 420 pores par mm" (pl IV, fig et 9) ; les parois latérales des vaisseaux sont recouvertes de petites ponctuation s arrondies, opposées, ne se touchant pas, de - 3,5 p,m de diamètre ; les perforations terminales, au contour arrondi elliptique, sont scalariformes ; le nombre de barres varie entre et 13 (pl IV, fig 12) ; — parenchyme ligneux : parenchyme métatrachéal diffus et groupé, parfoi s associé aux vaisseaux ; il est constitué de files verticales de cellules de 25 160 N.m de haut ; en section longitudinale, la largeur des éléments parenchymateux varie de 20 p,m ; l'épaisseur de leur paroi est de l'ordre de 1,5 p.m ; toutes les parois sont couvertes de petites ponctuations arrondies de - 3,5 N,m de diamètre (pl IV, fig 8, 9, 10 et 11) ; — rayons ligneux : rayons unisériés et unisériés partie bisériée ; les rayons entièrement unisériés sont les moins nombreux et comprennen t de 15 cellules en hauteur, soit au plus une hauteur de 370 m ; les autre s rayons sont fondamentalement unisériés mais présentent, sur une plus o u moins grande partie de leur hauteur, une portion médiane bisériée ; ceci est le cas le plus fréquent mais il arrive parfois qu'un même rayon soit deux fois partiellement bisérié (aspect articulé) ; ces rayons possèdent de 30 cellule s en hauteur, soit au plus 600 ,,.m ; la largeur des rayons unisériés et des portion s unisériées des autres rayons varie entre et 12 p m ; celle des parties bisériée s est de l'ordre de 15 [ m ; en coupe tangentielle, les deux types de rayons possèdent la fois des cellules au contour arrondi de 10 -12 1) m de diamètre et de s cellules plus allongées verticalement pouvant atteindre 65 - 70 m ; les terminaisons unisériées des rayons partiellement bisériés sont aussi longues ou mêm e plus longues que la portion bisériée (pl IV, fig 10 et 11) ; le nombre moyen de rayons est de 14 par mm horizontal et de 70 par mm' ; ils sont constitués la fois de cellules couchées et de cellules dressées ; les cellules couchées sont groupées et présentent un développement radial qui oscill e entre 15 et 60 p,m ; les cellules dressées, dont certaines sont carrées, se situen t de part et d'autre de ces cellules couchées (pl IV, fig 12 et 13) ; les rayons ligneux sont du type hétérogène I, d'après la classification d e D A KR :as 1935, reprise dans E BOUREAU (1957, p 600 et 601, fig 323) ; on note une tendance l'étagement des rayons (pl IV, fig 10) ; — tissu fibreux : il représente presque toute la masse fondamentale et n'es t constitué que de fibres-trachéides ; en coupe transversale il est facile de le s reconntre car leurs parois sont très épaisses : pour un diamètre total moye n de 15 p.m, l'épaisseur de la paroi atteint - p,m et la lumière est presque inexistante surtout dans le bois final ; sur un trois rangs, au niveau de la lign e limitante, les fibres-trachéides s'aplatissent tangentiellement ; leurs paroi s longitudinales sont pourvues de petites ponctuations aréolées, parfois unisériées , mais le plus fréquemment bisériées de 3,5 11 m, environ, de diamètre (pl IV , fig 8, et 11) ; BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 47e année, n^ 10, décembre 1978 — 622 — 2°) IDENTIFICATION La présence de vaisseaux très petits et nombreux, de parenchyme diffus e t groupé, de fibres-trachéides aux parois épaisses formant la plus grande parti e de la masse fondamentale sont des caractéristi q ues propres aux Angiosperme s de la famille des Buxaceae L'existence d'une zone caractérisée simultanémen t par l'aplatissement des fibres-trachéides et par l'absence de pores (d'où impossibilité de distinguer les cernes successifs), de même q ue l'existence des perforations terminales des vaisseaux scalariformes, au nombre de barres toujour s inférieur 15, permettent de référer l'échantillon au genre Buxus L et plus précisément l'espèce Buxus sempervirens L = Buis (tableau récapitulatif) B LA PARTIE PRINCIPALE EN BOI S 1°) DESCRIPTION ANATOMIQUE (pl V, fig 13) Bois hétéroxylé cernes bien distincts dont la largeur varie entre 0,6 e t mm Vaisseaux nombreux, assez généralement isolés, parfois réunis par paires Rayons ligneux unisériés et partiellement bi- ou trisériés, hétérogènes Parenchyme métatrachéal diffus — vaisseaux : les pores, un peu plus nombreux dans le bois initial au nivea u même de la ligne limitante, présentent en fait une répartition diffuse ; ils sont, en majorité, solitaires mais il existe de place en place des pores jumeaux ; o n note une diminution sensible dans le diamètre des pores du bois initial au boi s final ; l'écrasement des structures ne permet pas des mesures précises ; les vais seaux isolés, de contour elliptique, mesurent 45 - 70 „,m de diamètre tangentie l et 60 - 90 „,m de diamètre radial dans le bois initial ; dans le bois final le dia mètre tangentiel moyen est de l'ordre de 35 „ m, le diamètre radial oscill e autour de 40 p m ; la densité moyenne des pores est de 155 par mm” (pl V, fig et 2) ; les parois latérales des vaisseaux sont recouvertes de ponctuations aréolées , plurisériées, opposées, allongées transversalement, fente horizontale, mesuran t - ,,.m dans leur plus grand diamètre ; il existe également des ponctuation s intervasculaires scalariformes (pl V, fig et 11) ; PLANCHE V — Coupes pratiquées sur les bois de Grigny Bois accompagnant Rh 15, partie principale, Cornus sanguinea L — Plan ligneux transversal — Fig : (G x 20) Deux cernes sont visibles ; o n note un nombre légèrement plus élevé de vaisseaux dans le bois initial Fig : (G x 100 ) Vaisseaux généralement isolés, rarement accolés par deux — Plan ligneux tangentiel — Fig : (G x 100) Rayons ligneux uni- trisériés Fig : (G x 300) Rayon ligneux bisérié, perforation terminale scalariforme de vaisseau : fibre-trachéide dont la paroi longitudinale possède de grandes ponctuations aréolées — Plan ligneux radial — Fig : (G x 200) Perforations terminales scalariforme s de vaisseaux, noter le nombre élevé de barres ; fibres-trachéides avec ponctuations aréolées Fig : (G x 200) Extrémité effilée d'une perforation terminale scalariforme d e vaisseau ; une fibre-trachéide avec ponctuations aréolées bien conservées Fig : (G x 200) Vaisseau avec ponctuations intervasculaires scalariformes Fig : (G x 100 ) Rayons ligneux hétérogènes constitués de cellules couchées et dressées Fig : (G x 150) Cellules particulièrement élevées de rayons ligneux Fig 10 : (G x 200) Perforation terminale scalariforme de vaisseau ; noter les deux minuscules échelons réunissant deux barre s entre elles perpendiculairement Fig 11 : (G x 200) Forme de passage des ponctuation s aréolées, opposées circulaires de la paroi du vaisseau la perforation terminale scalariforme de ce même vaisseau Fig 12 et 13 : (G x 200) Perforations terminales scalariforme s de vaisseaux avec épaississements aréolés d?) — 624 — les perforations terminales des vaisseaux sont scalariformes ; le nombre de s barres qu'il a été possible de dénombrer varie entre 18 et 39, le plus fréquemment 28 - 30 (pl V, fig 4, 5, 6, 7, 10, 11, 12 et 13) ; il est noter, parfois, la présence de minuscules échelons réunissant perpendiculairement les barres entre elles ; les éléments de vaisseaux dont les paroi s terminales sont très obliques présentent des extrémités en forme de bec (pl V , fig 5) ; — parenchyme ligneux : parenchyme métatrachéal diffus, parfois associ é aux vaisseaux, constitué de files verticales de cellules de 30 150 p.m de haut et de 15 20 l, m de large ; les parois longitudinales possèdent des ponctuation s arrondies de - p m de diamètre ; — rayons ligneux : rayons uni-, bi- et trisériés (pl V, fig et 4) ; le mauvais état de conservation de l'échantillon ne permet pas de préciser le nombre de rayons par mm horizontal ou par mm = ; les rayons bisériés sont le s plus nombreux ; ils présentent, de même que les rayons trisériés, des terminai sons unisériées de une ou deux cellules, parfois davantage ; ces rayons comprennent de 36 cellules en hauteur soit au plus 850 p m pour une largeur moyenn e de 30 [,, m ; ils sont constitués la fois de cellules couchées dont la hauteur, e n section radiale, est de 15 - 25 p.m pour un développement horizontal variant entre 18 et 90 [lm et de quelques rangées de cellules carrées ou dressées le plu s souvent marginales mais aussi centrales ; en section radiale, le développemen t horizontal de ces cellules se situe entre 20 et 45 p m pour les cellules carrées , atteint 90 et même 110 am pour certaines cellules dressées marginales ; en section tangentielle, les cellules couchées et carrées présentent un contour elliptique, les cellules dressées terminales ont une forme rectangulaire triangulaire effilée ; ces rayons sont donc nettement hétérogènes ; les rayons unisériés semblent constitués uniquement de cellules dressées mais, vu l'écrasement de s structures, il n'est pas possible de donner plus de détails surtout en ce qu i concerne leur hauteur (pl V, fig 3, 4, et 9) ; les rayons ligneux sont du type hétérogène I d'après la classification d e D A KRIBS 1935, reprise dans E BOUREAU (1957, p 600 et 601, fig 323) ; — tissu fibreux : il constitue la presque totalité de la masse fondamental e et ne comprend que des fibres-trachéides ; en coupe longitudinale, tangentiell e et radiale, leurs parois sont ornées d'assez nombreuses ponctuations aréolées d e 6,5 9,5 p.m de diamètre ; la largeur des fibres varie entre 10 et 20 p,m mais, leur paroi étant mince, il est très difficile de reconntre les fibres en coup e transversale (pl V, fig 4, et 6) 20) IDENTIFICATION Les caractéristiques de ce bois sont : la présence de vaisseaux petits e t relativement nombreux possédant des perforations terminales scalariforme s pourvues d'un nombre élevé de barres, de rayons ligneux hétérogènes, de fibres trachéides Les espèces avec lesquelles l'échantillon a le plus d'affinités appartiennent la famille des Cornaceae et la famille des Caprifoliaceae L'existenc e de cellules couchées, et non pas seulement de cellules dressées ou carrées entran t dans la constitution des rayons ligneux, nous permet de référer notre boi s plutôt la famille des Cornaceae qu'à la famille des Caprifoliaceae Parmi le s espèces européennes de Cornaceae, la présence de fibres-trachéides aux paroi s minces ornées de grandes ponctuations aréolées nous permet de référer, plu s spécialement, notre échantillon Cornus sanguinea L = Cornouiller sangui n (tableau récapitulatif) — 625 — IV LA POINTE DE GAFFE A DEUX BECS, EN FER, Rh 43 ARCHEOLOGIE (pl II, fig 4) 1°) DESCRIPTION DE LA PIÈCE — les dimensions : longueur, 15,8 cm (douille 10, dents 5,8) ; largeur et épaisseur la naissance des dents, 3,6 cm et 1,2 cm ; intervalle entre les extrémités des dents, 7,6 cm ; — la forme : en juger par ce qu'il reste de la base, il semble que celle-c i correspondait une douille ouverte, avec ailettes soudées ou non l'une l'autre ; — l ' état : pièce bien endommagée, qui était peut-être même un peu plu s longue ; nette oxydation ; — l'extrémité du manche : fragment de bois dont quelques restes adhèrent encore au fer 2") CLASSEMENT Comme la pointe de gaffe deux becs est signalée dès l'époque gauloise La Tène (Suisse), Môrigen (Suisse) et Manching (Allemagne), et que notr e exemplaire se rapproche beaucoup de celui de La Tène, nous avons admi s (tableau récapitulatif) qu'il pouvait avoir, lui aussi, la même ancienneté (ELLMER S D , 1969, p 95-96, fig 11) Et, par la suite, la datation radiocarbone en a donn é la confirmation Ce classement surprend, si l'on considère l'aspect moderne de la pièce Il ne fait cependant que mieux ressortir le caractère éminemment fonctionnel d e certaines formes anciennes et leur perduration jusqu'à nos jours De plus il s e présente fort propos pour rendre plausible l'antiquité que nous avons provisoirement attribuée aux objets recueillis dans les mêmes conditions Vienne Saint-Romain-en-Gal, sur la rive droite du Rhône (CHAPOTAT G., 1975, p 25) DATATION RADIOCARBONE La datation radiocarbone du bois de Rh 43 est la suivante (tableau récapitulatif), Ly 954 : 2160 ± 210 BP et, après correction , LYON 954 : de 470 avant J -C 50 après J -C Cette fois l'addition de benzène inactif a été moins importante que pou r Ly 953 (bois de Rh 15) et l'erreur statistique se trouve limitée PALEOBOTANIQUE La description anatomique et l'identification du bois de Rh 43 figurent a u chapitre suivant, car les deux fragments de bois qui accompagnent Rh 43 e t Rh 83 sont de la même espèce, savoir Abies alba Mill = Abies pectinat a DC = Pinus picea L = Sapin blanc (tableau récapitulatif) V LE SOC DE CHARRUE (?) EN FER, Rh 83 ARCHEOLOGIE " ) DESCRIPTION DE LA PIÈCE (pl II, fig 5) — les dimensions : longueur totale, 26,3 cm (douille ouverte 9,8, pointe 16,5) ; largeur maximale de la pointe, 4,9 cm ; diamètre extérieur de la douille, 4,9 cm , intérieur, 4,1 cm ; épaisseur uniforme de la pointe, 0,7 cm ; — la forme : la pointe est plate et sa largeur maximale se trouve enviro n cm de l'extrémité de la douille ; celle-ci, munie de deux ailerons dont un a BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 47, année, n^ 10, décembre 1978 TABLEAU RÉCAPITULATI F PALEO ARCHEOLOGIE no ensemble d'invent ou objet DATATION BOTANIQUE classement bois de cercueil , de hampe, manche, no âge et cale compt en 14 de ann C BP RADIOCARBONE marg e d'erreur (avant 1950) en années âge 14 en ann C BC (avant J -C ) I époqu e correspondante en temps rée l I tombe de Charavel Rh 12 pointe de lance avec oeillets, en bronze époqu e gall.-romaine (me siècl e après J.-C ) fin du Bronz e moyen au Bronze final I I (1300-900) Mélèze fragment de bois inutilisabl e d'Europ e Ly 3070 952 ± 110 1120 de 1550 124 avant J -C Frên e commun — pointe de lanc e (fragment) 13 Rh pointe de javelot 15 en bronze époque Rh gaffe deux 43 becs, en fer Rh 83 fragment de bois inutilisabl e ? en bronze soc de charrue (?) en fer Cornouiller Ly sanguin 953 2200 Buis Ly (500-0) 954 blanc 250 de 780 av J -C 90 après J -C fragment de bois inutilisabl e de La Tène Sapin ± 320 Ly 1410 2160 ± 210 21 2250 ± 120 – 300 de 470 av J -C 50 après J -C de 480 21 avant J.-C — 627 — conservé sa forme originelle, se termine par un talon contre lequel venait bute r le bout du manche ; pas de trou de cheville certain ; — l'état : pièce dans l'ensemble bien conservée, la pointe en particulier est intacte ; — l'extrémité du manche : fragment de bois en bon état et dont quelque s restes adhérent encore au fer °) CLASSEMENT Dans l'inventaire des trouvailles de Grigny (CHAPOTAT G , 1973, p 346) cett e pièce figure comme «Pointe de perche, avec reste de bois non identifié (Deuxième Age du Fer ou plus tardif) » Depuis il a été possible de savoir quelle étai t l'espèce du bois et de confirmer l'appartenance de Rh 83 au matériel de L a Tène Il a paru plus judicieux également d'y voir un soc de charrue plutôt qu'un e pointe de perche (tableau récapitulatif) Mais l'appellation soc de charru e reste toute provisoire, car, malgré son aspect massif, Rh 83 ne correspond pa s entièrement aux exemplaires retenus par J DÉCHELETTE (DÉCHELETTE J , 1914 , fig 610, p 1379) DATATION RADIOCARBONE La datation radiocarbone obtenue pour le bois de Rh 83 est la suivant e (tableau récapitulatif) , Ly 1410 : 2250 ± 120 BP et, après correction , LYON 1410 : de 480 210 avant J -C De toutes les erreurs statistiques enregistrées Grigny celle-ci est la plu s faible Nous ajouterons même qu'elle revêt, pour Ly 1410, le caractère minimal PALEOBOTANI Q UE DU BOIS (pl III, fig 7) Bois homoxylé zonation marquée Parenchyme ligneux vertical, apparemment absent Canaux sécréteurs absents Rayons ligneux homogènes 1°) DESCRIPTION ANATOMIQUE a) plan ligneux transversal (pl III, fig et 2) — zonation : les cernes sont très nettement mar q ués ; leur largeur vari e entre et 1,5 mm ; le bois final se distingue du bois initial par l'épaississemen t des parois des trachéides, mais le bois final n'occupe q u'une très faible surfac e par rapport au bois initial : le 1/10 environ de la largeur de chaque cerne ; — trachéides : dans le bois initial, les trachéides ont une section carrée o u rectangulaire allongement radial et mesurent 12 - 40 µm de diamètre tangentiel, 17 - 45 p m de diamètre radial ; l'épaisseur de leur paroi oscille entre 1,2 et 1,7 µm ; dans le bois final, la section des trachéides est pentagonale ou rectangulaire-allongée tangentiellement (surtout proximité de la ligne limitante) ; ces trachéides mesurent - 20 µm de diamètre radial, 10 - 30 ,gym de diamètr e tangentiel, l'épaisseur moyenne de leur paroi est de 3µm ; pour l'ensemble d e la section transversale — bois initial abondant et bois final réduit — le nombr e moyen de trachéides par mm' est d'environ 500 ; — rayons ligneux : ils sont unisériés et homogènes ; sur une distance tangentielle de mm on dénombre, en moyenne, rayons séparés par 20, le plu s fréquemment 10, files de trachéides ; — canaux sécréteurs : absents b) plan ligneux tangentiel (pl III, fig et 4) — trachéides : leurs parois tangentielles sont lisses mais pourvues, dans l e BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 47, année, n" 10, décembre 1978 — 628 — bois final, de petites ponctuations aréolées, éparses, circulaires, de 5,5 7,5 !, m de diamètre, et dont l'ouverture, arrondie, mesure 1,5-2,5 !,.m ; — rayons ligneux : ils sont homogènes et tous unisériés ; leur nombre moye n est de 60 par mm = ; il comprennent de 12 cellules en hauteur, exceptionnelle ment 15, le plus fréquemment de 10, soit au plus une hauteur de 340 p m pour une largeur de 12 -16 m ; la section des cellules est généralement elliptique et varie entre 12 et 35 , u,m dans le sens longitudinal ; les parois tangentielles de certaines cellules, principalement dans le bois final, apparaissent criblées c) plan ligneux radial (pl III, fig 5, et 7) — trachéides : leurs parois radiales portent de nombreuses ponctuation s aréolées unisériées ; dans le bois initial existent q uelq ues ponctuations bisériéesopposées (fig 7) ; les ponctuations, de type abiétinéen, sont arrondies ; généralement espacées, elles peuvent se toucher dans le bois initial mais elles n'occupen t pratiquement jamais toute la largeur des trachéides ; elles mesurent 12 -17 j m de diamètre et possèdent une ouverture circulaire de p , m en moyenne ; — rayons ligneux : ils sont homogènes et constitués de cellules parenchymateuses dont la longueur varie entre 44 et 200 2, m ; la hauteur, relativement constante pour les cellules parenchymateuses centrales, varie le long d'un e même file de cellules marginales de 12 35 ,gym ; les parois horizontales son t parfois lisses, le plus souvent ponctuées, d ' épaisseur moyenne 2,5 G,,m ; les paroi s tangentielles sont typiquement dentées ; les champs de croisement ont un e forme rectangulaire : dans le bois initial, ils sont plus larges que hauts et pour vus de ou - (4) ponctuations de type taxodioïde, ovales, de - p m de diamètre, ouverture horizontale ou oblique ; dans le bois final, ils sont plus haut s que larges et ne possèdent plus qu'une seule ponctuation de type picéoïde d e 4-5 p.m de diamètre, ouverture en forme de fente très oblique 2°) IDENTIFICATION Ce bois homoxylé est caractérisé par l'absence de canaux sécréteurs verticaux et horizontaux, par l'absence de trachéides horizontales et surtout par l a présence d'épaississement dentés sur les parois tangentielles des cellules de s rayons ligneux, nettement visibles en section radiale D'après la clef de détermination donnée par P GREGUSS (1955, p 52-53), ces caractères conduisent a u groupe des Gymnospermes Coniférales et plus spécialement au genre Abie s Link La hauteur des rayons et le nombre de ponctuations par champ de croise ment donnent la possibilité de référer notre échantillon l'espèce Abies alb a Mill = Abies pectinata DC = Pinus picea L = Sapin blanc (tableau récapitulatif) OUVRAGES CONSULTÉ S BEAUVERIE J , 1933 — Les Gymnospermes vivantes et fossiles Bose édit., Lyon, 160 p 38 pl BONNAMOUR L , 1966 — Les épées de Rixheim-Monza et leur répartition en France Revu e Archéologique de l'Est et du Centre-Est, t XVII, fasc 1-2, p 7-27 BOUREAU E , 1954-1957 — Anatomie Végétale Presses Universitaires de France, Paris , 753 p , 23 pl T I, p 1-330, pl I-V 1954 ; T II, p 331-524, pl VI-XII 1956 ; T III, p 525-753, pl XIII-XXIII 1957 BRIARD J , 1963 — Pointes de lance de type britannique découvertes en Bretagne Leu r répartition en France L'Anthropologie, t 67, n os et 6, p 571-578 CHAPOTAT G., 1964 — Catalogue-guide de l'exposition de protohistoire Ternet édit , Vienne , 28 p , pl — 629 — CHAPOTAT G., 1969 — La nécropole gallo-romaine de Charavel, Vienne (Isère) Rapport annuel, Archives de la Direction des Antiquités Historiques, région Rhône-Alpes CHAPOTAT G., 1971 — La hache ailerons médians de Grigny (Rhône) Revue Archéologique de l'Est et du Centre-Est, t XXII, fasc 1-2, p 91-96 CHAPOTAT G, 1973 — Les dragages de Grigny (Rhône) : Inventaire des trouvailles et étude des épées de l'âge du Bronze Revue Archéologique de l'Est et du Centre-Est, t XXIV, fasc 3-4, p 341-359, fig CHAPOTAT G., 1975 — Antiquités viennoises en bois et en métal trouvées dans le lit d u Rhône Nouvelles Archives du Muséum d'Histoire naturelle de Lyon, fasc 13 , supplément, p 21-26 CHAPOTAT G et SAMUEL E , 1973 — Tessons de poterie et bois antiques Eyzin-Pinet (Isère) Bulletin de la Société Linnéenne de Lyon, n° 1, p 4-11, pl CORDIER G., 1965 — Pointe de lance oeillets draguée en Loire Langeais (Indre-et Loire) Revue Archéologique du Centre, n° 13, p 35-47 DEBAZAC E F , 1964 — Manuel des Conifères Ecole Nationale des Eaux et Forêts édit , Nancy, p 1-172, pl I-LXXVIII DECHELETTE J , 1914 — Manuel d'Archéologie, second âge du Fer ou époque de la Tène Picard édit., Paris DELIBRIAS G., EvIN J et THOMMERET J et Y , 1976 — IXe Conférence internationale du Radiocarbone et correction des dates iG C Bulletin de la Sociộtộ Prộhistorique Franỗaise, t 73, C R.S M , n o 9, p 268-269 ELLMERS D , 1969 — Keltischer Schiffbau Jahrbuch des Rômisch-Germanische n Zentralmuseums, Mainz, 16 Jahrgang, p 73-122 EMBERGER L , 1960 — Les Végétaux Vasculaires Traité de Botanique Systématique Masson et Cie édit , Paris, t II, fasc I, p 1-753 EvIN J , 1977 — Critères de choix des échantillons pour la datation par le radiocarbone Bulletin de la Société Préhistorique Franỗaise, t 74, C R S M , n o 5, p 135-138 GAUSSEN H , 1950-1952 — Les Gymnospermes actuelles et fossiles Travaux du Laboratoir e forestier de Toulouse, fasc IV, p 32-248 GREGUSS P , 1955 — Identification of Living Gymnosperms on the basis of xylotomy Akad Kiado, Budapest, p 1-263, 350 pl , tabl GREGUSS P , 1959 — Holzanatomie der E'uropâischen Laubhôlzer und Strâucher Akad Kiado, Budapest, p 1-330, 303 pl , tabl HOLLSTEIN E et CHAPOTAT G., 1976 — Note de Dendrochronologie sur le chêne antique d'Eyzin-Pinet (Isère) Bulletin de la Société Linnéenne de Lyon, n o 6, p 207-213 , fig KRIBS D A , 1968 — Commercial Foreign Woods on the American Market Dover Publications, Inc , New-York, 2e éd , p 1-241, 480 fig LE GLAY M , 1968 — Informations Archéologiques, Circonscription des Antiquités Historiques, Rhône-Alpes Gallia, XXVI, 2, Rhône, p 568-583 LE GLAY M , 1971 — Informations Archéologiques, Circonscription des Antiquités Historiques, Rhône-Alpes Gallia, XXIX, Isère, p 425-429 METCALFE C R and CHALK L., 1950 — Anatomy of the Dicotyledons Oxford, vol , 500 p , 317 fig Clarendon Press , MILLOrTE J -P , 1959 — Essai sur les relations entre l'Est et l'Ouest de la France aux âge s des métaux Ogam-Tradition celtique, t XI, fasc 2-3, p 131-154 PARDE L , 1943 — Les Feuillus La Maison Rustique, Paris, p 1-392 RALPH K., MICHAEL H N and HAN M C , 1976 — Tree rings and 14 C scale Colloque n° d u Congrès de l'U.I S P P , Nice, prétirage du C N R S , p 101-128 SAMUEL E , 1973 — Etude d'échantillons ligneux découverts lors des fouilles du Group e Archéologique Forez-Jarez (Introduction par F JARREAU) La Physiophile, Montceau les-Mines, n° 78, p 32-47, pl I et II VERNET J -L , 1967 — Analyse d'un appareillage gallo-romain en bois, découvert Latte s (Hérault) Etude de botanique historique Gallia, Paris, t XXV, fasc 2, p 185-188 , fig VERNET J -L., 1973 — Etude sur l'Histoire de la Végétation du Sud-Est de la France a u Quaternaire, d'après les charbons de bois principalement Paléobiologie Continentale, Montpellier, vol IV, n° 1, p 1-90, 13 pl BULLETIN DE LA SOCIETE LINNEENNE DE LYON, 47' année, n" 10, décembre 1978 — 630 — TABLE DES MATIERE S Année 1978 Les chiffres romains renvoient aux suppléments du bulletin Botanique Comptes rendus des séances 4, Paléobotanique CAVOT-ABRIGEON E actuelles et LEMOIGNE Y — La ligule chez les Ptéridophytes fossiles et 506 Préhistoire CHAPOTAT G , EvIN J , MÉRY A et SAMUEL E — Archéologie, datation radio carbone , anthropologie et paléobotanique dans la vallée moyenne du Rhône et en amon t de Vienne 60 Biologie Générale FISCHER J -L — Jean Rostand Biologiste GRANIER J — Notes sur quelques Brachiopodes dragués par les chalutiers du Grau du-Roi (Gard) JEAN-NET M — L'hypsodontie chez les Campagnols et les autres mammifères ROMAN E — Plathelminthes des Rats de la Région lyonnaise TERMIER H., TERMIER G et VACHARD D — Des Astraeospongiidae dans le Dévonien d e la Montagne Noire et du Maroc central et le problème des Spongiaires Heterac tinides 61 66 20 21 41 Entomologi e CHALUMEAU F et DELPLANQUE A — Catalogue commenté des Ctenuchidae (Lepidoptera ) des Antilles Franỗaises DAJOZ R Une espèce nouvelle de l'Inde du genre Sarothrias Grouvelle (Coléoptè res, Sarothriidae) Dmoz R — Présence du genre Cupes Fabr (Coléoptères, Cupesidae) en Indochine DuFAY Cl — Descriptions de nouveaux Plusiinae (Lépidoptères, Noctuidae) MARION H — Les Pompiles de la Nièvre (Hymenoptera) NAVATTE J — Remarques sur la répartition géographique de Imbrasia xanthomm a Rothschild (Lépidoptère Attacidae) en Afrique occidentale et centrale NAVATTE J — Deux formes individuelles remarquables de Lobobunaea falcatissim a Rougeot NICOLAS J -P Colộoptốres franỗais mộconnus (espốces ajouter au catalogue d e J Sainte-Claire Deville) 2e note Rlcxoux Ph — Description du mâle de Siettitia avenionensis : Coléoptère Dytiscidae phreatobie trouvé dans la région lyonnaise ROUGEOT P.-Cl — Diagnoses de deux espèces nouvelles de Lépidoptères Attacida e africains ROUGEOT P -C — Diagnoses préliminaires de deux Holocerina nouveaux (Lépidoptère s Attacidae) ROUGEOT P -Cl — Un nouveau Ludia d'Afrique orientale (Lepidoptera Attacidae) SEMERIA Y — Quelques observations sur le comportement des imagos de Mantispa styriaca Poda (Neurop'era, Planipennia, Mantispidae) l'égard de quelque s Mantidae (Orthoptera) SHAUMAR Nagat et KAMAL Salwa — The Syrphidae of Egypt VIETTE P — Un nouveau Sabatinca de Nouvelle-Calédonie VIETTE P — Nouvelles Pyrales de Madagascar 17 32 32 71 31 17 59 76 38 69 41 60 18 79 17 30 Géologie — Minéralogie CHERMETTE A — Un savant dauphinois du xIx e siècle : Emile GUAYMARD (1788-1870) 6, 88, 407 Comptes rendus des séances — 614 d — MILES DE LA SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N QUELQUES TITRE S ABENDANON : Mémoire sur une classification rationnelle des roches éruptives (tome 76, 1930, 12 p ) ROMAN : Structure du flanc de la Croix-Rousse et de Caluire ,du funiculair e Croix-Pâquet Saint-Clair (tome 77, 1933, 16 p.) LICNIER et POUCHET : Note sur trois Myxomycètes nouveaux pour la France : Echinostelium minutum de Bary ; Cribaria violacea Rex ; Comatricha carnea (tome 77, 1933, p ) JossERAND : Importance de l'ornementation piléique pour la détermination de s Coprins (tome 77, 1933, p ) JOSSERAND ; L'étude des Coprins fimicoles (tome 77, 1933, 18 p ) MARTIN : Les principaux traits géographiques de la région lyonnaise dans le passé (tome 78, 1934, 66 p ) RoMAN : Les collections de géologie et de paléontologie de la Faculté des Science s de Lyon (tome 78, 1934, 66 p ) KÜHNER : Coprinus narcoticus (Batsch) (tome 78, 1934, p ) POUCHET : Pholiota albocrenulata Peck (tome 78, 1934, p ) KüHNER :Nouvelles recherches sur le genre Marasmius (tome 79, 1935, 22 p ) NẫTIEN : Observations botaniques sur quelques lacs alpins du Brianỗonnai s (tome 79, 1935, p.) JOSSERAND : Description d'Eccilia rhodocylix sensu Lange (tome 79, 1935, p ) JOSSERAND : Description de quelques Omphales blanches (tome 80, 1936, 20 p ) QUANTIN, NÉTIEN et PABOT : Monographie floristique de l'Oisans I Le platea u d'Emparis et ses abords immédiats (tome 80, 1936, 14 p ) ALLEMAND-MARTIN : Les grandes excursions de la Société Linnéenne de Lyon e n Oisans Flore, faune, géologie (tomes 78, 79, 80, 1934-1936, 68 p ) LOCARD : Description des Mollusques quaternaires recueillis aux environs d e Crémieu (tome 41, 1894, 20 p ) JACQUEMET : Contributions géologiques de Pile de Crémieu (tome 42, 1895, 55 p ) Roux : Etudes géologiques sur les Monts Lyonnais (tomes 42, 43, 45, 48, 1895 1901, 273 p ) BEAUVERIE : Etude sur le champignon des maisons : Merulius lacrymans (tom e 50, 1903, 62 p ) Roux : Contribution l'étude des porphyres microgranulitiques des monts tara rais et lyonnais et du plateau central (tome 52, 1905, 56 p cartes) COLLET : Note sur quelques gisements de barytine du Roannais (tome 59, 1912 , p ) D'ORCHYMON : Faune des Coléoptères de la région lyonnaise (tome 72 ; 1925 , 32 p.) POUCHET : Contribution l'étude des Myxomycètes du département du Rhôn e (tomes 72 et 75, 1925 et 1929, 31 p ) POUCHET : Sur la toxicité relative de quelques champignons (tome 73, 1926, 15 p ) KtiHNER : Note sur le Leucopaxillus amarus (Fries) mihi (tome 73, 1926, p ) POUCHET : De l'influence des conditions météorologiques sur les caractères de s champignons (tome 74, 1928, p ) ROMAN : La stratigraphie paléontologique et l'histoire de la géologie Lyo n (tome 75, 1929, 20 p ) ... nombre de notes et communications Il les partageait entre la Société Linnéenne de Lyon, la Société de Pathologie Exoti q ue, l a Société de Parasitologie, la Société des Sciences Vétérinaires et de. .. avec les conifères de France « La Société des Amis des Arbres » Dar l'intermédiaire de son Président M MouILLIÈRE, nous proposait un plan de rénovation de l'arboretum des Grands Murcins La Zoologie... déciduaux des incisives latérales, de la canine droit e et de deux molaires, droite et gauche b) les membres — le membre supérieur droit : des fragments de l'omoplate, de l'humérus et des deux os de
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