Annales and Bulletins Société Linnéenne de Lyon 3962

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Ngày đăng: 04/11/2018, 23:43

10e Année Décembre 194 N° 10 BULLETIN MENSUE L DE L A SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDÉE EN 182 RECONNUE D'UTILITÉ PUBLIQUE PAR DÉCRET DU AOUT 193 DES SOCIÉTÉS BOTANIQUE DE LYON, D'ANTHROPOLOGIE ET DE BIOLOGIE DE LYO N RÉUNIE S et de leur GROUPE de ROANNE Secrétaire général : M le Dr BONNAMOUIS, 49, avenue de Saxe ; Trésorier : M P GUILLaloz, 7, quai de Retz SIÈGE SOCIAL A LYON : 33, rue Bossuet (Immeuble Municipal ) ABONNEMENT ANNUEL France et Colonies Franỗaises : ẫtranger MULTA PAUCIS 25 franc s 50 Chèques postaux etc Lyon, 101-9 PARTIE ADMINISTRATIV E CONSEIL D'ADMINISTRATIO N Séance du mardi Décembre 20 h 30 Vu l'importance de l'ordre du jour, M le Président compte sur la présence elleclive de tous le administrateurs 1° Vote sur l ' admission des membres figurant sur le Bulletin de novembre et de : M LAnoossE, 52, boulevard des Belges, Lyon ; parrains : MM Josserand et Brandon — M Paul LEQUATRE, chirurgien-dentiste, Saint-Marcellin, Isère — M Georges VINCENT, , rue Franklin, Lyon 2e — M Claude MATHEVET, 4, rue Montesquieu, Lyon e ; parrains : M cce Schnurr et M Nétien — M Jean CUILLr.noN, 3, petite rue de la Viabert, Lyon e ; parrains : Mi1I Josserand et Guillemoz — M Louis TI_xIER, 6, rue Jacquard, Lyon ; parrains : MM Pouchet et Chauveau — M Émile Roché, chez M°1C Édouard, 3, rue Pierre-Corneille, Lyon, 6° ; parrains : MM Poucllet et Brandon — M H DUMONTET, 89, rue deBonnel, Lyon e ; parrains : MM Testout et D r Bonnamour 2° Projet de budget prévisionnel pour 1942 3° Protection de la Bibliothèque 4° Questions diverses ORDRES DU JOUR SECTION BOTANIQUE : Séance du lundi Décembre-à 20 h 15 1° M ScuNELL — Structures d'ombre et de soleil chez l ' Epicea 2° M BARBEZAT Aperỗu sur la flore du Val Jouffray M NÉrnaN — Une curieuse fasciation chez Verbascum thapsus L SECTION ENTOMOLOGIQUE : Séance du mer 10 Déc 20 h 30 1° M TESTOUT — Lépidoptères du Mandchoukoo (présentation d ' espèces) 2° Présentation d'insectes 3° Questions diverses — 146 — SECTION D'ANTHROPOLOGIE DE BIOLOGIE ET D'HISTOIR E NATURELLE GÉNÉRALE : Séance du samedi 13 Décembre 17 h 1° M VIRET — Présentation et analyse de la thèse de M le D r PITON, Paléontologie du gise- ment éocène de Menat (Puy-de-Dôme) (Flore et Faune) SECTION MYCOLOGIQUE : Séance du lundi 15 Décembre 20 h 1° M CHARAUX et D r L PITON — Note chimique sur Gomphidius viscidus (Fries) et Gomphi- dius glutinosus (Frics) 2° M CHARAUx et D r L PITON — Les sucres de Bolelus auranliacus (Bulliard) 3° M BRANDON — Causerie sur le sexe chez les champignons supérieurs 4° Présentation de champignons EXONÉRATIO N M le D r L PITON, de Jouet-sur-l'Aubois (Cher), s'est inscrit comme membre vie PROCÈ S-VERBAU X SECTION BOTANIQUE : Séance du 10 Novembre M QuENEY lit une note sur le Galinsoga de Lyon, dans laquelle il fait une rectification e t ajoute quelques compléments celle parue dans le Bulletin de janvier 1941 (sera publié) M NÉTIEN nous fait part des résultats de l'exploration botanique qu'il a faite cette anné e dans le massif des Aiguilles d'Arves (sera publié) M QuENEY présente au nom de M CALAS quelques anomalies végétales : tiges fasciées d e Dac/vils glomerala, Sedum reflexum, Centaurea nigro, et une phyllotaxie un peu anormale d e Poiygonalum verticillalum (sera publié) M QUENEY présente au nom de M BOUDET, retiré dans l'Indre, quelques plantes spéciales cette région : Ranunculus tripartitus, Lobelia urens, Senecio adonidi ;olius, Narduus seriata, Endymion nutans SECTION ENTOMOLOGIQUE : Séance du 12 Novembre M le D r BONNAMOUR donne lecture : 1° De la note de M JACQUET sur une variété d'Harpaius dislinguendus Duf (sera publié) 2° De la note de M le D r GUIGNOT d'Avignon sur un genre nouveau de Dytiscidae (sera publié) A propos du procès-verbal, M le D r ROMAN fait passer une boite contenant les Papillons don t il a parlé dans la dernière séance : Bembesia hylaeiformis et Agrostis occulta M TESTOUT donne la conclusion de son travail sur la révision des Actiens de Sonthonna x et fait passer sous les yeux des sociétaires une bte contenant des exemplaires de ces superbe s Lépidoptères (sera publié) PARTIE SCIENTIFIQU E SECTION BOTANIQU E Les plantes adventices d'Entraygues (Aveyron) Par J CARBONE L On appelle plantes adventices des espèces qui se sont développées spontanément sur un territoire donné, mais qui ne sont pas propres cett e région, qui viennent du dehors sans y avoir été semées intentionnellement , en un mot qui y poussent accidentellement Ce qui les caractérise spécialement, c'est qu'après un séjour plus ou moins long, ces plantes, annuelle s ou vivaces, disparaissent du lieu où elles s'étaient implantées pour y revenir parfois longtemps après Pratiquement, ce sont des espèces qui pour raient facilement être cultivées et qui trouvent clans la région des conditions ne s'opposant pas leur développement et leur amélioration 147 — Lorsque les plantes adventices sont domiciliées sans interruption, depui s fort longtemps dans le même habitat, elles deviennent des plantes naturalisées Un premier pas, appréciable, vers la naturalisation, c'est lorsqu'elle s produisent des graines, se ressèment et germent sans l'intervention d e l'homme ; un deuxième, quand la station primitive s'agrandit ou qu'il s'e n forme de nouvelles Les espèces qui s'installent dans un lieu par des boutures, des drageons , des rhizomes, des oignons et s'y multiplient de cette faỗon, mais ne peuven t s'y reproduire par graine, sont peine adventices Telles sont beaucoup d e plantes ornementales qui, jetées hors des jardins ou charriées par les eaux , végètent quelque temps dans les fossés des chemins ou sur les rives des cour s d'eau De même sont peu sûres les plantes agricoles qui naissent parfoi s dans les détritus répandus ou les fumiers, mais dont les semences ne peuven t guère passer l'hiver en terre sans se corrompre On peut se demander pourquoi toutes les graines apportées accidentellement dans un pays ne produisent pas des plantes adventices Pour répondr e cette question il faut considérer plusieurs faits : a) d'abord l'état du sol : il faut que la graine trouve l'humidité, la chaleur, la division des particule s terreuses qui lui permettent de germer ; b) l'espace vide ou déjà occupé : il ne faut pas que la jeune plante, peine née, soit étouffée par d'autres o u ne puisse lutter contre des concurrentes plus fortes ; c) l'état hygrométriqu e et climatique du lieu qui permette aux semences de traverser les périodes d e froid, de pluie, de sécheresse sans perdre leur faculté germinative ; d ) le climat assez tempéré (selon les espèces) qui ne détruise pas le végéta l après sa germination et lui laisse franchir l'hiver sans dommage Lorsqu e toutes ces conditions sont remplies, les plantes étrangères s'installent Quel chemin suivent-elles ? Quel véhicule les amène, souvent de trè s loin, parfois d'au delà des mers ? Les charrois et transports de marchandise s emballộes de toutes faỗons et avec toutes sortes de matières ; les animaux domestiques ou sauvages dont les poils, les plumes, les pattes ou les nageoire s sont chargés de graines, ou qui déposent leurs excréments ; l'homme qu i cultive de nombreuses plantes exotiques ; les eaux courantes ; quelquefoi s les vents, sont autant de moyens d'introduction Mais pour beaucoup d'espèces on serait bien embarrassé pour fixer avec quelque certitude le moye n d'arrivée, ainsi que le point de départ En toutes les parties de la terre, c'en' t le manque de semences qui est le cas le plus rare ; ce qui est courant, c'es t le manque d'adaptation de l'individu ou des conditions climatériques qu i lui sont manifestement contraires Les cultures potagères, industrielles ou lloristiques sont la source de beau coup de plantes adventices (de peu de valeur, il est vrai) Les graines s e répandent autour des sujets cultivộs, sont transportộes et dispersộes pa r les faỗons culturales, les sarclages, les débris et fumiers : aussi presqu e toutes apparaissent-elles une fois ou l'autre en dehors de toute culture , exception faite toutefois pour celles que le forỗage empêche de porter de s graines ou qui ne résistent pas l'hiver Les habitats où l'on peut, Entraygues, observer des plantes adventice s sont principalement les suivants : 1° Les anciens chantiers, les carrières d e pierre, les campements (le nomades ; Les chemins, les dépôts de fumiers , les lieux de déversement des balayures et décombres ; 30 Enfin les graviers, 148 - sables et vases des rivières Là, les eaux apportent, en temps de crue, de s graines de diverses sortes, des tronỗons ou des rhizomes de plantes ; l'humiditộ fournie par le voisinage des eaux fait prospérer les espèces qui y naissent ; le calcaire charrié par le Lot favorise le développement' de certaines d'entre elles Je vais donner ci-après la liste de celles de ces plantes observées dans l a région d'Entraygues avec leur habitat et le degré de fréquence pour les plu s répandues, ainsi que la date d'observation pour les moins stables Cett e liste servira de supplément ma Florale d'E'ntraggues parue en 1931 Delphinium Ajacis L — Jardins, vignes, bords des chemins AC Glauciuiu hrteum Scop Bras mort clu Lot sous Saures (1939 ; no n revu depuis) Arabis alpina L Roquepaillol : tertre (1929) Cardamine amara L — Filet d'eau au :Molt de Moulinets Iberis intermedia Guss , f I violetii S-V Entraygues : sables Lepidium virginicum L — Ville, Saures et ailleurs : anciens chantiers C Déborde dans les lieux cultivés Saures (1941) Reseda luteola L — Sables des rivières R Althva pallida W et Kit Entraygues : murs et bords des chemins Maffia Alcea L — Vieille Ile sous Saures (1926) ; n'a pas reparu Acer pseudo-platanus L — Bords du Lot Rodiez A platanoides L — Un bel arbre de 25 ans en aval du gravier de Margaval ; jeunes sujets aux molts de Roquepaillol Vitis vinijeru L — Haies, décombres AC Ampelopsis hederacea DC — L'Ile du Moulin et bords du Lot Lamôl e Rochers de la Mallette et de Roquepaillol Impatiens glandaligera Rayt — Entraygues : la Peyrade ; Rodiez : fossés Rhamnus Catharclicus L — Bords du Lot sous Saures ; rochers d e Cachevieille Spartium junceum L — Vieille Ile sous Saures (1926) ; n ' existe plus Trilolium rubrum L — Plage de Margaval (1929) T fragiferum L — Plage de Margaval (1929) T elegans Savi — Chemin entre Portès et Banroques (lors de sa construction) Robinia pseudo-acacia L Berges boisées ; ỵles ; autres lieux par drageons C Coronilla varia L Rochers la Mallette ; graviers Margaval Epilobium rosmarini/olium Henck — Rodiez : bords du Lot (1934) Œnothera biennis L — Tertres ; berges des rivières CC Cucurbita maxima Duches — Sables du Lot Lamôle C Citrullus L — Décombres ; sables Lamôle ; fumiers AC Sempervivum tectorum L Rochers Moulin d'Olt Petroselinum sativum Hofim — Murs ; tertres AC Viburnum Opulus L — Quelques sujets aux bords du Lot sous Saures Cephalaria pilosa GG (Dipsacus pilosus L ) — L'Ile du quai (1941) Solidago glabrd Desf — Bords des rivières CC 31atricaria discoidea DC Première apparition Entraygues en 1941 Sept sujets disséminés la Grave Entré clans le département, par Thérondels, vers 1931 — 149 — Bidens tripartita L Roquepaillol et ỗ et l aux bords des rivières En 1941 belle colonie de 75 cm de haut au bord d'une mare Lamôle San s doute autochtone, omis dans ma Florule d'Entraygues Helianthus annuus L — Jardins ; lieux vagues H tuberosus L — Se maintient plusieurs années dans les lieux, cultivé s ou en friche, où il a été planté " H rigidus Desf — Sables des rivières : clans les ỵles, Lamôle, ailleurs Xanthium macrocarpum DC — Sables du Lot Lamôle Collomia grandiflora Dougl — Bords de la Truyère, et du Lot après l e confluent (naturalisé depuis 100 ans) Lycopersicum esculentum Mill — Rues et chemins ; sables Lamôle Solanum pseudo-capsicum L Entraygues : la Peyrade Anthirrhinum majus L — Murs en ville (1939-1940) Salvia verticillata L — Entraygues : graviers et murs la Grave (depui s 60 ans) ; l'Ile du Moulin Plantago Cynops L — Graviers du Lot un peu partout (venu des Causse s où il est autochtone) Amarantus Caudatus L — Sables Lamôle (1940) A albus L — Sables Lamôle (1929) Atriplex hortensis L — L'Ile du quai (1941) Belo vulgaris L — Décombres et lieux fréquentés C Chenopodium ambrosioides L — Sables du Lot Saures, Entraygues , Lamôle Ch vulvaria L — Entraygues : la Grave Sans doute autochtone, omi s dans la Florule d'Entraygues Rumex Patientia L — Moriscou : talus humide Polygonum Fagopyrurn L — Campement la Peyrade (1940) P tataricum L — Champs AR Euphorbia Gerardiana Jacq — Vieille Ile sous Saures (amené par le s eaux calcaires du Lot) Cannabis saliva L — Entraygues : sous une fenêtre en ville ; la Peyrad e (1939-1940) L'Ile du quai ; ailleurs par drageons Platanus vulgaris Spach Pinus maritimus Poir — Planté et naturalisé la Grange de Périé, a u Soulouse Asparagus officinalis L — Rives du Lot et l'Ile du quai AC Phalaris canariensis L Entraygues : la Peyrade (1940-1941) Zea Mais L — Entraygues : la Peyrade Alopecurus geniculatus L — Entraygues : décombres Autochtone Setaria italica Palis — Échappé des cultures Sorghum vulgare Pers — Regault : vignes (1930-1931) Arundo Donax L — Subsiste dans certaines friches autrefois cultivées Avena saliva L — Tertres et décombres où il est mêlé A fatua AR Secale cereale L — AC dans les champs où il a été cultivé l'année précé dente ; ne repart pas la troisième année Agropyrum campestre GG — Sables des rives Peut être autochtone Lolium temulentum L Tertres et haies R Les graines de cette espèce se conservent en terre pendant l'hiver ; c'est moins certai n pour la précédente, de même que pour Cannabis saliva et Zen Mais — 150 — J'ai donc observé jusqu'à ce jour 66 plantes adventices dans les environ s immédiats d'Entraygues Sur ce nombre 44 sont nouvelles pour la flore d e cette localité, mais 34 proviennent de l'extension de plantes cultivées Un e trentaine seulement seraient venues accidentellement d'ailleurs, principalement des régions plus élevées CONTRIBUTIONS A L'ÉTUDE DES LÉPIDOPTÈRES SATURNIOIDES (XI) Révision des SATURNIOIDES MACROURES (Actiens de Sonthonnax) • Par Henri TESTOUT (Lyon) Morphologie et Systématique des Genres (suite et fin) du corps de l'imago quadripectinées fortes branches trè s d'? faiblement ciliées, la paire distale non contiguë avec la paire proximal e consécutive Actias, Tropaea, Argenta d` quadripectinées, fortement ciliées, l a paire de branches distale non contiguë avec la paire proximale consécutive Graêllsia identique, mais la avec des branches très courtes Eustera, Antistathmoptera C bipectinées, finement ciliées l e Eudaemonia quadripectinées branches courtes, modérémen t ciliées, la paire distale de chaque article en contact avec la paire consécu tive, la branches très courtes Palpes Coscinocera Courts et saillants Actias, Tropaea, Argenta, Graëllsia Courts et peu saillants Eustera, Antistathmoptera Longs et saillants avec articles Eudaemonia Saillants, relevés et débordants Epiphyse tibiale Coscinocera, Forts, avec des poils sur l a face ventrale, dirigés dans les deux sens Actias, Tropaea, Argenta, Graëllsia, Avec des poils courts asse z nombreux Eustera, Antistathmoptera, Nus, un peu carénés en dehors Eudaemonia, C< C Nus, obtus distalement c Anatomie des parties annexes Antennes Coscinocera d d? d'y C9 d Morphologie et biologie des premiers états Chenille Coscinocera (inconnue) Actias, Tropaea, Argema, Graëllsia : Thorax dépourvu d'épines che z les jeunes Dans les stades plus âgés : rangées de tubercules bas, pourvu s d'épines avec un long poil central et généralement une paire de poils plu s courts ; le segment XI avec tubercules, celui situé dorsalement étant a u centre et plus élevé que les autres ; segment XII avec tubercules Eustera : Tubercules spiniformes, formant de chaque côté de la lign e médiane rangées sur le thorax et sur l'abdomen, avec une seule soie Antistathmoptera (inconnue) Eudaemonia (inconnue) Chrysalide Coscinocera : Dans un cocon, comme les Attacus Actias, Tropaea, Argema, Graëllsia : Dans un cocon 16 Nous n'avons pas vu en nature Anlistalhmoptera de TAres et ses caractères sont indiqués seulement d'après les descriptions Ce genre est valable — 151 — Eustera : Pas de cocon, nue dans la terre Antistathmoptera (inconnue) Eudaemonia (inconnue) e Caractères de l'armure génitale Nous ne pouvons dans cette étude faire entrer les genitalia, nécessaires pour la séparation spécifique, mais peu propices jusqu'à présent pou r effectuer un classement général des genres Il faudrait en effet, avoir de s préparations de toutes les armures des espốces anoures voisines, montộe s d'une faỗon permettant l'étude de leur structure, comme nous l'avons fai t dans la première partie de cette étude (voir Bull Soc Linn Lyon, 1940, , (6), p 85, fig et 3) Les dessins schématiques au trait que nous trouvon s dans les ouvrages des auteurs, sont insuffisants pour tirer actuellement de s conclusions précises en ce qui concerne la classification f Conclusions L'ensemble des caractères que nous venons d'exami ner, confirme pleinement les classifications qu'avaient adoptées les auteur s que nous venons d'énumérer, sauf SONTHONNAX, jusqu'à l'apparition d u catalogue de SCHiiSSLER, qui semble les ignorer Les genres Actias, Tropaea, Argema et Graëllsia forment un ensembl e homogène, tant par la structure anatomique des espèces, que par leur faciè s et leur distribution géographique répartie sur des territoires considérables ' Cet ensemble doit fariner dans la tribu des Saturniinae Bouvier une sous tribu distincte des genres anoures que nous séparerons ainsi : A Ailes postérieures sans prolongement caudal Saturniini nom nov (type : Saturnia Schrank) B Ailes postérieures munies d'une queue soutenue par M , Cu', Cu ? et A [4, 3, 2, 1] Actiini nom nov (type : Actias Leach) La sous-tribu des Saturniini anoures que nous séparons, cômprend d e nombreux genres M BOUVIER en réunit 22, sous le nom de « groupe anthéréen » qui seront certainement répartis dans l'avenir en plusieurs autre s sous-tribus, tant en raison de leur morphologie, de leur faciès, que de leu r armure génitale Pour les deux genres présentant des caractères bunéens nets : Eustera et Antistathmoptera, localisés dans l'Afrique équatoriale, il y a lieu de le s séparer des formes anoures des Pseudapheliicae Bouvier, qui leur sont proches, en divisant ces derniers en deux sous-tribus, de la manière sui vante : A Ailes postérieures sans prolongement caudal Pseudapheliini nom nov (type : Pseudaphelia Kirby) B Ailes postérieures avec une queue filiforme soutenue par M ; , Cu l , Cul , [4, 3, 2] Eusterini nom nov (type : Eustera Duncan) Quant aux Eudaemonia américains, que SONTHONNAX avait réunis tor t son ensemble des Saturnides Actiens, ils font partie de la famille de s Syssphingidae et sont donc dans tout le groupe macroure les plus éloigné s des Actias du fait de leur structure 17 Cette répartition sera étudiée d ' une faỗon gộnộrale, avec des cartes dans un mộmoire ultérieur 18 Ils comprennent notamment les Salurnia circa-méditérannécns, le grand groupe de s Anlheraea orientaux, les Salasse indo-malais, le groupe des Opodiphiera et Neodiphtera océaniens, les Copaxa américains et les Telea néoarctiques Il ne peut être en question ici — 152 — Les caractères des Coscinocera australiens et océaniens les maintiennen t clans les Attacinae Smith, où ils sont très voisins phylogéniquement d'Attacus crameri Felder g Classification — En conséquence, nous croyons pouvoir établir et pro poser la Systématique des genres macroures de la manière suivante, dan s le cadre de la classification générale de JORDAN (Nov Zool 1922, XXIX , p 250) ou de BouvIER (Étude des Saturnioïdes normaux, 1931-36) 19 Famille : Attaccidae Duponchel 1844 [rect Attacidae ] (nec Hampson 1918) 20 (= Saturniidae Walker 1855) Sous-famille : Attacinae Smith 1886 Coscinocera Butler 1879 (Australie, Océanie) Sous-famille : Saturniinae Smith 1886 Tribu : Saturniicae Bouvier 1927 Sous-tribu (ou groupe) : Actiini nom nov (voir page 151) Actias Leach 1815 (Chine, Indo-Malaisie) 21 Tropaea Hübner 1816 (Amérique du Nord) Argema Wallengren 1858 (Afrique australe) [inclus : Euandrea Watson 1912 (Chine)] [ — Sonthonnaxia Watson 1912 (Indo-malaisie)] [ — : Cometesia Bouvier 1927 (Madagascar)] Graëllsia Grote 1896 (Espagne, France méridionale) Tribu : Pseudapheliicae Bouvier 1927 Sous-tribu (ou groupe) : Eusterini nom nov (voir page 151) Eustera Duncan 1841 (Afrique équatoriale) Eudaemonia [partim] Hübner 1816) Antistathmoptera Tams 1935 (Tanganyika) Famille : Syssphingidae Kusnezov 1910 (nec Hampson 1918) 2 (= Ceratocampidae Harris 1841) Sous-famille : Rhescyntinae Schüssler 193 (= Arsenurinae Jordan 1922) Eudaemonia Hübner 1816 (Amérique du Sud ) (= Copiopteryx Duncan 1841) 23 (= h Nomenclature — Comme on l'a fait pour les Syssphingidae qui ont remplacé les Ceratocampidae et les Rhescyntinae, mis la place des Arsenurinae , il y a lieu également de nommer Attaccidae Duponchel (rect Attacidae) , 19 Le tableau publié antérieurement par le même auteur, en collaboration avec M l e D ' RIEL, en 1931 (Catalogue des Papillons séricigènes Saturnioïdes, Lab Élude Soie, Lyon, XV 11 , p 4-6) est peu différent dans ses subdivisions, mais elles sont toutes déplacées d'un degré clan s la hiérarchie ; les sous-familles de JORDAN étant ici considérées comme des familles 20 La priorité pour ce nom, appartient DUPOYCnEL, qui a donné les caractères de l ' en semble du groupe (Cal mélhod Lép Eur., 1844, p 73), mais avec une erreur d'orthographe IIAMPsoN n'a fait que l'appliquer en 1918 (Noo Zool , XXV, p 384, 389) 21 C' est bien LEACH, qui est l'auteur du nom d 'Aetius (Zool ~lliscell , Il, p 25) et non pa s MAC LEAY, ainsi que le mentionne par erreur SCHLSSLER (Lep Cal, loc cil , p 55) 22 Ce nom de famille a été donné en 1910 par IicsNEzov-, qui en a la priorité (Lepidoplera , in : ScuArtr, les Insectes, Saint-Pétersbourg, pp 861-862) Comme pour 4llacidae, HAMPSO N l'a appliqué en 1918 (loc cil ), mais il n' en est pas l'auteur 23 Nous avons conservé dans cette classification les désinences latines, employées pa r JORDAN, BOUVIER, Rua, et SCHuSSLER pour désigner les sous-familles et les tribus et qu i sont d'ailleurs usitées par la plupart des auteurs Elles ne concordent pas avec la Terminologie proposée tout récemment, dans la préface d ' une importante Révision, pa r M le D' JEANNE!, (Faune de France, Carabidae, I, 1941) — 153 — toute la famille des Saturniens, ainsi que l'a fait HAMPSON, en remplacement-de Saturniidae Walker, le genre Saturnia de SCHRANK (1802) étant plus récent que le genre Attacus de LINNÉ (1769) Par conséquent, la superfamille groupant les familles des Attaccidae Duponchel [inclus : Hemileucidae Bouvier], Syssphingidae Kusnezov, Oxytenidae Jordan et Cercophanidae Jordan, doit porter le nom d'Attacoidea nom nov., en remplace ment de Saturnioidea Draudt Toutefois, M LE CERF a exposé dans plusieurs remarquables études , fort documentées (Lepidoptera, 1927, II (3-4), p 153 et 1928, III (1), p 39 ) que LINNÉ, dans Systema Naturae ed X, a nommé seulement trois genre s réels pour les Lépidoptères, c'est-à-dire : Papilio, Sphinx et Phalaena en désignant pour ce dernier, comme première espèce : atlas (loc cit , p 366) e t que tous les autres termes, tels que Attacus, Bombyx, Noctua, etc , ne son t que des subdivisions pour faciliter les recherches (qui facilius inquiranlur) , mais non génériques M LE CERF en a conclu que seul le genre Phalaen a Linné est valable, avec pour génotype : allas Linné Dans une communication personnelle récente, M LE CERF a bien voul u compléter cette thèse de la manière suivante : « On a réparti toutes les espèces du genre Phalaena de LINNÉ dans u n grand nombre de genres dont aucun n'a gardé le nom de Phalaena Il s'en suit que ce genre correctement établi et incontestablement valable, a dis paru de la Nomenclature, ce qui est absolument inadmissible Le genr e Phalaena Linné doit être rétabli et prendre sa place dans la Nomenclature Puisqu'on a désigné comme « type » de la section Attaci, érigée tort e n genre, l'espèce linnéenne atlas, c'est celle-ci qui doit, logiquement, êtr e considérée comme le véritable « type » du genre Phalaena Linné » Dans ces conditions et comme il est probable que cette acception fort judicieuse des genres du Systema Naturae de LINNÉ sera ratifiée par le s Congrès d'Entomologie et de Zoologie, nous proposons de nommer : Phalaenidae nom nov , la famille des Attaccidae Duponchel (= Saturniida e auct.) qui nous occupe et comme conséquence la superfamille groupant les Phalaenidae nom nov , Syssphingidae Kusnezov, Oxytenidae Jordan e t Cercophanidae Jordan devra s'appeler : Phalaenoidea nom nov Nous exprimons notre Président d'honneur, M le D r RIEL, Conservateur du Musée de la Condition des Soies de Lyon, nos sentiments de respectueuse reconnaissance pour les conseils qu'il nous a donnés dans tout l e cours de ces travaux Nous remercions vivement M LE CERF, du Muséu m de Paris, pour son importante communication, ainsi que M BouRSIx, d u Muséum de Paris, qui nous a procuré de nombreux documents Addenda et errata : PARTIE de cette Révision (Bull Soc Lin g Lyon, 1940, n o 6), p 82, après la e ligne de la liste synonymique des genres : Argema Gaede, ajouter : Cometesia Bouvier, Mém Acad Sciences, LIS (4), pp 17 et 37, 1927 e PARTIE (10C Cit., 1941, n o 6), page 88, ligne 29, lire Cunoniacées au lie u de Cunionacées e PARTIE, (b), (loc cit , 1941, n o 9) Planche II, fig 9, le n o manque l a nervure anale Id , page 139, après la description : Eustera, ajouter : bis Antistathmoptera Tains (type : daltonae Tams) Semblable Eustera, mais les ailes antérieures avec trois radiales pédonculées — 154 — SECTION MYCOLOGIQU E Sur la présence d'acide cyanhydrique chez Clitocybe clavipes et Rhodopaxillus nudus Par Maurice BoussET La liste des champignons contenant de l'acide cyanhydrique s'est allongée considérablement depuis quelque temps Nous croyons pouvoir y ajoute r Clitocybe clavipes (Fr ) Q , la suite cle plusieurs expériences pratiquée s sur des sujets adultes, aussitôt après leur récolte L'hyménium, découp é en menus fragments et enfermé dans un vase clos en présence de papie r picro-sodé, nous a fourni chaque fois un dégagement d'acide cyanhydriqu e suffisant pour provoquer en quelques heures un virage intense du papier Par leur port, par leur chapeau brun-grisâtre, rapidement étalé-plan, mo u quoique assez épais, par leurs lames espacées, jaunâtres et fortement décur rentes, par leur pied claviforme, par leur habitat sous conifères, nos échantillons pouvaient être considérés comme typiques de C clavipes, espèce suffisamment définie et connue pour que nous n'en donnions pas ici un e description plus détaillée Ajoutons seulement que nous avons constat é chez tous nos échantillons une odeur cyanique assez nette sur laquelle le s descriptions connues n'insistent guère A titre de comparaison, nous avons répété les expériences sur des sujets de Cl nebularis (Fr ) Q , l'espèce la plus proche, récoltée dans le voisinage Comme on pouvait s ' y attendre, le résultat fut entièrement négatif Les champignons acide cyanhydrique sont donc actuellement a u nombre de 17, ainsi répartis llarasmius oreades Fr., Wynnei Berk et Br Collybia dryophila (Fr ) Q Clitocybe geotropa (Fr ) Q , infundibuliformis (Fr.) Q , clavipes (Fr.) Q , Alexandri Konr , suaveolens (Fr ) Q , parilis (Fr ) Gill Cantharellula cyathiformis (Fr ) Sing., obbata (Fr.) Bouss Aspropaxillus giganteus (Fr ) Kiihn et R Maire Rhodopaxillus nudus (Fr ) R Maire Pleurotus porrigens (Fr ) Gill Rozites caperata (Fr ) Karst Trametes amygdalea Fr Geopetalum carbonarium (Fr.) Pat A propos de cette liste, nous ferons remarquer : Qu'à l'exception d'une seule (Geopetalum carbonarium), elle ne tient que des espèces acystidiées Si on observe chez quelques-unes des éléments cystidiformes ou des poils d'arête, aucune, sauf la dernière, ne pré sente de véritables cystides Il serait évidemment prématuré de tirer de l une conclusion quelconque : peut-être s'agit-il seulement d'une simple coïncidence 20 Que nous y avons maintenu Rh nudus, chez qui la présence de CNH , affirmée autrefois par GUYOT 2, a été mise en doute récemment par M HEl Pour les références concernant chaque espèce, voir M Jossr_aAND, Revue de Mycologie, 1938 Bulletin de la Société Botanique de Genève, 1917, p 30 — 155 — NEMANN Nous avons systématiquement examiné tous les échantillon s de Rh nudus qui nous sont tombés entre les mains cet automne (il s'agi t uniquement de Rh nudus typiques, l'exclusion des formes voisines, telle s que saevus, sordidus, glaucocanus et même lilaceus) Le dégagement d'acid e cyanhydrique est toujours peu abondant (il nous a fallu un minimum de heures, dans le cas le plus favorable, pour obtenir une production satisfaisante d'isopurpurate de soude), parfois nul, mais peut être mis en évidence dans bien des cas Nous n'avons pu réussir encore isoler tous le s facteurs qui modifient la régularité du phénomène Signalons seulemen t que jusqu'au 26 octobre, date des premières gelées, la proportion des résul tats positifs a été de 40 O /o Postérieurement cette date, et bien que l a poussée fongique ait continué pendant un bon mois, nous n'avons plu s obtenu que des résultats négatifs Ainsi s'expliquerait l'échec des expériences de M HEINEMANN, selon une hypothèse que cet auteur avait lui même formulée Quant l'habitat (terrain, couvert, etc ), il semble ne joue r aucun rôle, des échantillons récoltés exactement aux mêmes endroits ayan t réagi de faỗons fort diffộrentes les unes des autres RẫSUM ẫ Au catalogue des espèces dégageant de l'acide cyanhydrique, il fau t ajouter Clitocybe clavipes (Fr.) Q (hyménium) On peut y maintenir Rhodopaxillus nudus (Fr ) R Maire, quoique la prộsence de CNH s'y manifest e de faỗon assez irrégulière et ne soit guère vérifiable qu'au début de l â saison SECTION D ' ANTHROPOLOGIE, DE BIOLOGI E ET D ' HISTOIRE NATURELLE GÉNÉRALE Les Pectinidés du Néogène : leur valeur stratigraphique et leur répartition Par M J ROGER (suite) III CONCLUSIONS — L'exposé sommaire p récédent montre des variations de faune et pose la question de l'origine de ces changements Les faits paléontologiques justifient les coupures stratigraphiques L e graphique construit ci-contre (Fig 7) montre qu'un enrichissement ave c renouvellement quasi-complet marque le Burdigalien La grosse coupur e entre Miocène et Pliocène correspond une variation rapide de faune ave c diminution importante du nombre des espèces Dès le début, le Pliocèn e appart avec une faune en somme toute nouvelle Un changement, cependant moins important, justifie la séparation entr e Néogène supérieur et Quaternaire inférieur Dans le cours de chaque période nous remarquons des variations moindre s dans la richesse et la composition de la faune, confirmant la distinction de s étages des stratigraphes Le graphique montre en outre, que les changements dans l'importanc e relative de chaque genre ne se font pas parallèlement dans chaque domaine Chaque région fait preuve d'une certaine individualité Bulletin de la Société mycologique de France, 1939, p 121 — 156 — Ainsi peu peu, la faune actuelle se met en place, il y a modification progressive, avec une vitesse variable suivant les époques Origine des /aunes nouvelles Il est tout naturel de se poser la question de savoir comment se sont produits ces changements gie 0% c B Si/p Ph' C A c/ inf • x 1`lédl'f occidentd/e orienta /e eediferrdhée /d? , en A/ dhti'9v e • Mer du Nor d FIG — Graphique de la variation des faunes de Peclinidés en Europe Sur chaque droite verticale sont portées des ordonnées proportionnelles au nombre total des espèces La ligne en trait plein joint ces ordonnées dans chaque domaine La ligne en trait mixte (tiré e t point) joint les ordonnées correspondant aux Pecten s sir La ligne en trait tiré correspond aux Flabellipecten ; celle en pointillé correspond aux Chlamgs ; par suite le trait plein donne la limite des A,nussium quand ils sont représentés Le renouvellement considérable qui marque le début du Miocène a certainement plusieurs sources Une petite proportion des espèces, dans les trois genres, trouve son origine dans la faune oligocène des mêmes régions La grande majorité provient de migrations partir de plusieurs centres Un centre de peuplement de première importance est rechercher clan s — 157 — les régions de l'Océan Indien, où évoluent des espèces identiques ou apparentées celles de la Méditerranée Un second centre serait rechercher sur les rivages américains De seraient venus beaucoup des phyla de Flabellipecten Dans ces régions s e trouvent en abondance des formes voisines de ce genre La richesse relativ e en Flabellipecten est, dès le début du Miocène, plus grande en Atlantiqu e qu'en Méditerranée Ce genre s'épanouit par la suite, mais ne pénètre jamai s clans la mer du Nord Les régions arctiques doivent constituer un troisième centre de peuple ment de moindre importance et surtout moins bien connu Les modifications du Miocène moyen correspondent surtout un épanouis sement et une diversification des phyla apparus au Miocène inférieur Le Miocène supérieur indique un épuisement de ces mêmes rameaux Seul s quelques domaines isolés donnent lieu une évolution limitée, sur place Le renouvellement important du Pliocène ancien est en grande partie l e fait d'une évolution clans le cadre méditerranéen, avec appoint probable d e migrations notamment pour les Flabellipecten Pour les périodes plus récentes deux faits essentiels sont retenir : De nombreuses disparitions se produisent surtout dans les Flabellipecten Il y a également migration, en particulier arrivent en Méditerranée , au Calabrien supérieur et au Sicilien surtout, des espèces nordiques, qui n e purent se maintenir ou qui sont devenues très rares La recherche du pourquoi de ces modifications est une question fort difficile Je noterai cependant que les périodes de transgression, c'est-à-dir e de modifications rapides du milieu, sont précisément celles de grandes migra tions et d'évolution rapide Quand les milieux se diversifient, la faune elle même devient plus variée L'utilisation stratigraphique des Pectinidés est, pour les terrains du Néogène, un procédé sûr Pour être pleinement satisfaisante, la méthode paléon tologique, doit tenir compte, de la position géographique de la faune étudiée , des conditions du milieu et du faciès qui exerce un tri parmi les espèces LIVRES NOUVEAU X J VIRET, Études sur quelques Erinacéidés fossiles (suite), genres Plesio sorex, Lanthanotherium (Trait Lab géol Fric Sc Lyon, fasc XXXIX , mém 28) A l'occasion de l'examen de quelques documents nouveaux venant d e l'Aquitanien de la Limagne, du Miocène de Sansan, de la Grive-Saint Alban, l'auteur passe en revue les Insectivores fossiles du groupe des hérissons Il arrive cette conclusion que dans la dentition de ces insectivore s l'ensemble canines-incisives représente un élément fluctuant, variabl e suivant les adaptations Les molaires et spécialement les arrière-molaire s étant au contraire un élément stable, tendances conservatrices, leu r étude comparative permet de déceler les rapports de parenté entre les différents genres En s'appuyant sur ces données, l'auteur termine par un e esquisse provisoire des principaux rameaux phylétiques des Erinacéidé s tertiaires et actuels — 158 — ENVOIS A LA BIBLIOTHÈQU E M BLANC Musée zoologique de Tunis ; sa création, sa disparition Tunis , 1941 M le D r PrroN Paléontologie du gisement éocène de Menat (Puy-de-Dôme) (Flore et Faune) Mémoire de la Société d'Histoire naturelle d'Auvergne , n° 1, Clermont-Ferrand, 1940 ÉCHANGES, OFFRES ET DEMANDE S M CUNEOUR de Tunis (Direction des Travaux Publics) désire : 1° Acheter des publications de toute sorte sur les Lépidoptères d e l'Afrique du Nord (parues de 1920 1941) 20 Conntre adresse d'un préparateur pour petits Hétérocères Faire offre avec prix TABLE DES MATIÈRES, 1941 10 Botanique J CARBONEL — Les plantes adventices d'Entraygues (Aveyron) 14 J CARLES — La culture vellave de Lens esculenta puyensis ; étud e bio-chimique d'un cru 44-5 F CRASSIGNOL — Le Gui ; historique ; destruction ; un Gui de marronier 51 F CHASSIGNOL Sur quelques anomalies végétales 13 E GILLES — Sensibilité des graines et plantules aux ondes très courtes 11 Ch MORAT — Quelques plantes recueillies Lyon 10 G NETIEN et A QUANTIN — Écologie des associations végétales d e l'étage alpin de l'Oisans (plateau d'Emparis) ; Fonction lumière 68 P NOBÉcOURT — Cultures de tissus de quelques végétaux 83 A QuENEy — Oenanthe silaifolia M B (cm Thellung), variété medi a Beck — Oenanthe media Griseb , sur les berges de la Saône 21 A QUENEY — Plantes et stations nouvelles pour la flore lyonnaise 71 TRONCHET — Procédé pratique pour réaliser aseptiquement u n ensemencement uniforme de spores sèches de moisissures 99 2° Entomologie G AUDRAS — Capture des parasites des nids de guêpe A HUSTACHE — A propos de quelques Curculionides Ch JOYEUX et J SAUTEL — Présence de Rhipicephalus sanguineu s (Latreille) chez le Blaireau N KORSAKOFF — Notes sur cieux rares mantides du désert, Hypsio corypha gracilis Bris et Oxythespis senegalensis Sauss R LE COARER — Notes entomologiques sur la région de la plaine d e Bièvre-Valloire et les collines qui la bordent (Coléoptères) (suite) R MOUTERDE — Les Lycènes de la région lyonnaise R MOUTERDE — Erratum R MOUTERDE — Notes complémentaires sur M et M me Clerc et leu r collection 4 72 25 10 24 22 ... éocène de Menat (Puy -de- Dôme) (Flore et Faune) Mémoire de la Société d'Histoire naturelle d'Auvergne , n° 1, Clermont-Ferrand, 1940 ÉCHANGES, OFFRES ET DEMANDE S M CUNEOUR de Tunis (Direction des... cependant que les périodes de transgression, c'est-à-dir e de modifications rapides du milieu, sont précisément celles de grandes migra tions et d'évolution rapide Quand les milieux se diversifient,... Cercophanidae Jordan devra s'appeler : Phalaenoidea nom nov Nous exprimons notre Président d'honneur, M le D r RIEL, Conservateur du Musée de la Condition des Soies de Lyon, nos sentiments de respectueuse
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