Annales and Bulletins Société Linnéenne de Lyon 4245

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Ngày đăng: 04/11/2018, 23:26

agi 7° Annéir 20 Avril 1928 BULLETIN BI-MENSUE L DE LA SOCIÉTÉ LJNNÉENNE D.E LYON FONDÉE EN 182 ET DE S SOCIÉTÉS BOTANIQUE DE LYON, D'ANTHROPOLOGIE ET DE BIOLOGIE DE LYO N RI3UNIE S Secrétaire gén Abonnement annuel M P Ntcoo, 122, France et Colonies Ir es Etranger 2896 MEMBRES r St-Georges ; Trésorier : M, F RAVISE?, iI, r Frankli n 1.0 fr 15 fr SIÈGE SOCIAL A LYON : 33, Rue Bossuet (Immeuble Municipal ) MULTA PAUCIS Chèques postaux c/c Lyon, 101-98 PARTIE ADMINISTRATIV E Admissions Ont été admis la séance du 27 mars : MM Burtt Davy, Gessen, Macaire, Biennier, Bayer, t usteiner, Péron , Desbenoit, Bottop, Dion, Tachou, Beaux ORDRE DU JOUR DE L A Séance générale du Mardi 24 Avril 1928, 17 heures Vote sur l'admission des candidats présentés la séance du 10 avril Présentation, de : M Bolusset (Claudius), comptable, 21, rue Emile-Comb'es, Lyon (7 e ) , Mycologie, par MM Nicod et Ravinet M Condamin, notaire, Montélima r (Drôme), par MM Testout et Riel — M Etchevers •(Henri), Consulat d e France, Beyrouth (Liban), Coléoptères, par MM Riel et Nicod — M Dion (D r O ), Saintes (Charente-Jnférieure), Hyménoptères, par MM Jacquet e t ` Battetta 10 2° 30 M Io D r RIEL - Compte rendu de l'excursion du 15 avri' au MontCeindre ti c Communications diverses SECTION BOTANIQU E iiI ORDRE "D (i `JOUR DE L s' : Séance du Mardi 24 Avril, 20 heures g M Cl Roux = Observations géologiques propos d'une communication de M TBII?BAUT 20 M TRIÉBAUT — Nouvelles remarques sur les Saules 30 Présentation de plantes frches 40 Communications diverses SECTION ENTOMOLOGIQU E ORDRE DU JOUR DE L♦ Séance du Mardi ter Mai, 20 heure s M P CHARBONNIER — S_ ur la construction curieuse d'un fourreau d e Mégachile M le D r DION — A propos des mœurs des Ammophiles Présentation de cartons classés de la collection ROBERT-COMMANDEUR ri o' Présentations, déterminations, échanges, ' distributions d'insectes SECTION D'ANTHROPOLOGIE ET DE BIOLOGI E ORDRE DU JOU R DE Li Séance du Samedi Mai, 17 heure s Colonel CONSTANTIN — Le Folklore au Congrès d'Amsterdam (septembr e 1927) D r ARCELIN — Les fouilles du Comité d'études de Glozel (11-16 avril 1928) D r MAYET — Un livre récent de M Auguste LuMIàRE : la Vie, la Maladi e et la Mort EXCURSION A GLOZEL LE MA I (Voir programme, Bull:, u^ 7, p 42) La première voiture étant complète, les inscriptions continueront êtr e prises conditionnellement au complément d'une deuxième voiture ; elles seront closes au plus tard la séance du mardi 24 avril 20 heures GROUPE DE VILLEFRANCH E Excursion mycologique, botanique et entomologique, — Dimanche 29 avril , sols la direction de M le Dr RIEL Départ de Villefranche, gare P -L -M., h 05 l'arrivée du train partant de Lyon-Perrache h 55 Trajet en auto-car jusqu ' Rivolet Excursion dans le joli vallon de Rivolet et visit e d'une riche collection d'oiseaux indigènes Retour par auto-car de Rivolet h 15 Repas tiré des sacs 9_ En vue de l'organisation du transport, les sociétaires désirant prendr e part l'excursion sont'priés de bien vouloir envoyer leur adhésion M RAF FIN, rué Pasteur, Villefranche, avant-lejeudi 26 avril Prix aller-retour pour l'auto-car : de francs francs suivant,lenombre Un train léger part de Villefranche 17 h 10 pour Lyon GROUPE DE ROANN E L'excursion en auto-cars qui avait été fixée au 17 juin, aura lieu le 10 juin Son but principal sera la visite du magnifique Arboretum VILMORI N (environ 000 espèces), Pézanin, près Dompierre-les-Ormes, et qui es t placé dans un beau site Les excursionnistes seront reỗus et guidộs par M MOTTET, chef de s cultures de la Maison VILMMORIN, envoyé spécialement pour les recevoi r par M Roger-L DE VILMORIN Pour les détails de cette excursion, qui promet d ' être très instructive , on consultera le Bulletin du 22 mai ANNALES DE 1926-1927 La distribution du volume n'a pu être commencée la date indiquée précédemment par suite d'un retard dans le brochage Nous prions nos collègue s de nous excuser de ce retard tout fait indépendant de notre volonté Satisfaction sera donnée tous avant la fin du mois d'avril DONS POUR NOS PUBLICATION S 10 Au Bulletin — Une somme de 425 francs a été versée notre trésorie r par un groupe de donateurs anonymes, ce qui nous a permis de porter 16 l e hombre de pages du présent Bulletin Nous les remercions très vivement de leur générosité Si ce geste désintéressé était imité par un certain nombr e de nos collègues, nos publications pourraient être considérablement améliorées 20 Aux Annales — M FALCOZ a fait don de la somme de 300 francs , montant du Prix Porter qui lui a été attribué en septembre dernier No s plus sincères remerciements COTISATIONS DE 192 Les cotisations de 1928 non acquittées par les membres admis antérieurement au 20 avril courant, seront mises en recouvrement partir de cett e date Une quittance de 12 francs sera présentée par la Poste Prière d'y faire bon accueil car les frais de présentation et de retour d'une quittance impayée étant plus élevés que ceux du recouvrement (2 fr 25 au lieu de francs), il en résulte une dépense supplémentaire qui grève notr e budget inutilement EXONÉRATIO N TRURERT, Mlle M Albert membres vie, Madeleine LARGE, , se sont fait Inscrire comme PARTIE SCIENTIFIQU E SECTION ENTOMOLOGIQU E Séance du Décembre Notes orthoptérologiques Par M Albert HUGUE S Peu de temps avant sa mort, notre regretté ami et collègue, Joseph L'HEade Marseille, nous communiquait la liste des Orthoptères qu 'il avai t capturés dans le département des Bouches-du-Rhône, au nombre desquel s dix espèces non mentionnées pour ce département dans la « Faune Franeaise », de L CnoPARD, 192 : Anterastes raymondi (Yers), Pholidoptera lento rata (Fieb ), P /allax (Fisch ), Metrioptera intermedia, var syle'estris (Azam) , M sabulosa (Azam), M sepium (Pers ), Gryllodes pipiens (Ouf.), Paracinema tricolor (Thunb ), OEdipoda charpentieri (Fieb.), Forficula decipien s (Géné) Un jeune naturaliste de Nỵmes, M PAULLS, a capturé, l ' an dernier, Saint ( ;illes-du-Gard, le Paracinema tricotai , jusqu ' ce jour inconnu dans le département du Gard, ce qui réduit cinq les espèces non signalées dans notr e département et capturées dans les Bouches-du-Rhône par L'HERMITTE, qu i sont ; Metrioptera intermedia var sylvestris, M sabulosa, M sepium, GrylIodes pipiens, Odipoda charpentieri La Mante religieuse Ma.utis religiosa L Fin août, septembre, octobre j ' rencontré plusieurs fois des femelles de Mantes dévorant un mâle Faner : a trop bien décrit cette scène pour que je m ' y attarde (Souvenirs Entomologiques, e série, chap XIX, pages 304 et suivantes de la sixième édition) Ruina observait en volière En liberté les événements se passent de l a même manière L ' entomologiste de Sérignan s ' est plaint, de n 'avoir p u trouver les deux amoureux pendant ce stade de leur lune de miel ; il écri t a Comme excuse de ces atrocités conjugales, je voudrais pouvoir me dire : en Iiberté, la Mante ne se comporte pas de la sorte ; le mâle, sa fonction , remplie, a le temps de se garer, d'aller au loin, de fuir la terrible commèr e puisque, dans mes volières, un répit lui est donné, parfois jusqu ' au lendemain ( ;e qui se passe réellement dans les broussailles, je l'ignore, le hasard, pauvr e ressource, ne m'ayant jamais renseigné sur les amours du la Mante e n liberté u Dans les champs nous avons trouvé ces insectes encore accouplés, la femell e dévorant le mâle ; le plus souvent la femelle trimballant le mâle fortemen t agrippé dans ses pattes ravisseuses et le grignotant avec rage Ainsi que l' a observé FAEAE, la Mante attaque sa victime en lui rongeant d'abord la nuque Nous avons enlevé la Mante son cher époux, et tenté de lui faire accepte r un acridien, une loctiate quelconque, ou un insecte d ' un autre ordre La Mante effarouchée refuse de s'y cramponner i arrive-t-on le lui faire saisir, ell e le lâche immédiatement, mais s'agrippe sans hésitation son mâle •et le grignote séance tenante lorsqu'on le lui rend Nous n'avons pu réaliser l'expérience d.'offrir la Mante femelle un autre mâle que.le sien, vivant ou décapité, afin de voir si le repas « nuptial » continuerait sur le nouveau venu , , nous avons trouvé deux Pendant les belles journées fin octobre 1927 uITTE, et femelles de Mantes religieuses dévorant Ameles decolor A l'autopsie de l a Mante dévorant son conjoint, une matière rougeâtre remplit le jabot, l e corps du mari de la Mante y repose bien mastiqué, réduit en bouillie Rien de plus curieux que l ' Empuse « Ëinpusa egena Ill » On trouve l a larve dix mois de l'année, C'est l'insecte le plus mimétique que je connaiss e et cependant il me serait plus facile de capturer deux cents larves que di x sujets adultes Pourquoi ? Les moeurs nocturnes de l'insecte parfait le protègent, son mimétisme n'est pas supérieur celui des larves, un grand nombr e doivent périr avant d'atteindre l' âge adulte, dont la durée est assez cSurte , alors que la vie larvaire est fort longue FABRE, toujours préoccupé d ' abattr e les théories darwiniennes, s ' est demandé : pourquoi la Mante est un goinfr e et l'Empuse un frugal ? Ne serait-ce pas la longueur même de cette vie larvaire, qui d'août dur e jusqu 'à juin, de la petitesse de ses oothèques, qui permettrait l ' Empuse d e vivre de peu, de traverser la mauvaise saison en entier pour atteindre enfin la taille de la Mante ? Je n ' ni le goût, ni le moindre désir de prendre parti pour une quelconqu e théorie philosophique, je ne crois pas posséder pour cela l ' étoffe nécessair e et ce n' est qu ' un point d' interrogation, mais je suis très étonné que le génie observateur de FABRE, si vanté, ne lui ait pas fait penser la durée de la vi e larvaire de la Mante, qui ne dure guère que trois mois ou un peu plus et dix mois environ pour l ' Empuse Le savant BÉRENGUIER s ' était préoccupé de vérifier l ' assertion de certains auteurs, FABRE en particulier Ayant signalé Locusta viridissima comm e se nourrissant parfois de proies vivantes (de cigales, d ' après FABRE), l ' étude du bol alimentaire de l'insecte ne lui avait pas démontré cette affirmation Il nous a été permis, fin juin 1920, de trouver une Sauterelle verte Locust a viridissima = Phasgonura viridissima (L ) dévorant une Cétoine Nous Pavons, depuis, surprise plusieurs fois se nourrissant de petit s orthoptères La Sauterelle verte ne serait donc pas exclusivement herbivore Disons combien sont peu nuisibles certains orthoptères, carnassiers l a plupart, ils vivent en dévorant les collègues ou herbivores, broutent surtou t les mauvaises herbes et rongent leurs graines Quelques-uns cependant n e se contentent pas de ce régime et les invasions assez récentes dans le Gar d et les Bouches-du-Rhône en sont la preuve SECTION MYCOLOGIQU E Séance du 19 Decembr e Sur l'étude de l'Intoxication par « Amanita muscaria » Par M le Dr J Vutm Sur la proposition de l'aimable Président d'honneur de la Société Linnéenne de Lyon, je me permets de vous présenter le modeste rapport d e mes expériences concernant la toxicologie des champignons Cette étude, que je poursuis depuis 1923, a été faite exclusivement sur les cobayes et m' a doimé des résultats assez intéressants pour être publiés en signalant, toute fois, que ces animaux d ' expérience, très sensibles l'infection tuberculeuse , sont assez résistants l'intoxication fongique e dois avant tout m' excuser de n'être qu'un myeologiste amateur qui ne connt que les espèces mor- gg telles Mais ayant été appelé commepraticien sei'.gner des cas d'intoxication par les champignons, j'ai oulu expérimenter la toxicité des cryptogames incriminés Observations cliniques En 1923 j'ai recueilli plusieurs observations d'intoxication par la fausse oronge Dans un petit restaurant de ma localité j'ai eu soigner tous les pensionnaires pour intoxication par des champignons que je n'ai pu examiner mai s qui, de l'avis de tous, devaient être de fausses oronges, la cuisinière ayan t servi un plat d'oronges Il y avait la patronne, un enfant de sept ans, une grand'mère et cinq ouvrier s qui ont été très malades surtout le troisième jour, avec troubles digestifs , vomissements, diarrhée et état syncopal chez deux personnes (ils ont reỗu des injections de caféine ; d'huile camphrée, et de la solution d 'atropineinjections de sérum artificiel) A tous les intoxiqués j ' fait suivre le traitement classique ; je n'ai pu faire de transfusion sanguine et je n ' pu utilise r le sérum de Dujarric de la Rivière, qui n'était pas connu cette époque Mais la médication qui m'a donné les meilleurs résultats, surtout caractéristiques chez un des malades, c ' est l ' injection intra-musculaire de sérum de Hayem qui a rapidement supprimé les malaises et l'état syncopal Au bout de trois cinq jours tous ces malades sont revenus l'état de santé Malgré la documentation très savante qui m' a été fournie par le livre d e SARTORY et MAIRE, sur les champignons vénéneux ; malgré la lecture de s travaux nombreux qui ont été publiés ce sujet, j'ai eu la témérité de continuer mes recherches en les limitant Amanita Muscaria et Amanit a Phalloïdes Mes conclusions, qui sont le résultat de plus de cent expériences, comprennent plusieurs chapitres ; nous ne publions ici que le chapitre I er sur la Toxicité de Amanita Muscaria exposant : L'action antitoxique du suc gastrique de cochon et l'action immunisant e des injections sous-cutanées Résultats différents suivant le mode de pénétration de la solution vénéneuse Avec les conclusions thérapeutiques Nous publierons prochainement nos recherches sur : 1° L'intoxication par Amanita Phalloïdes ; 20 L'absence de toxicité des solutions vieillies ou formolées ; L'action des rayons ultra-violets et des rayons X sur les champignons ; Enfin nos observations personnelles sur le sérum antiphallinique d e l'Institut Pasteur Intoxication par, « Amanita Muscaria » J'ai commencé mes études toxicologiques avec des amanites tue-mouche s en 1923 parce que je venais de soigner sept malades intoxiqués avec ce s champignons, qui sont,très nombreux dans la région, et qui ont ici la réputation d'être mortels J'ai fait au début une solution de fausses oronges pa r l'ébullition des champignons pendant un quart d'heure Cette solution , mélangée du son et ingéré par les cobayes, n'a pas incommodé les animau x d'expérience Une solution d'amanite (qui m'a été classée comme amanite panthère) , dans les mêmes conditions, n'a produit aucun effet J'ai recherché si ces solutions avaient un pouvoir hémolytique (malgré -63 _ l'ébullition) sur du sang de lapin défibriné et dilué dans du sérum physiologique : Trois -gouttes de solution d'amanite 'panthère ont produit de l'hémolys e très nette ; Trois gouttes de solution de fausse oronge ont donné une hémolyse légère ; Trois gouttes d'infusion de bolets scaber 'ou bolets rudes n'ont pas produi t d'hémolyse J'ai refait les mêmes expériences avec du sang de mouton et du sang d e veau défibriné ; ma solution toxique produit de lhémolyse, celle-ci a ét é supprimée en ajoutant gouttes de chlorure de calcium (tandis que le citrat e de soude et le bisulfite de soude et autres produits n ' empêchent pa s l'hémolyse) Je rapporterai plus tard mes expériences de 1924-1925 sur l ' hémolyse e t la flocculation des solutions toxiques, mais de ces premières recherches o n peut conclure que la solution toxique, malgré l ' ébullition, peut conserver des hémolysines et que l ' hémolyse peut être supprimée en ajoutant certain s produits chimiques ce qui peut être intéressant pour des recherches ultérieure s dans le but de diminuer l'action hémolytique de certains champignon • Mon but étant (pour rechercher un contre-poison) d'obtenir d'abord un e solution mortelle, j'ai continué mes recherches le 30 septembre 1923 ave c des amanites tue-mouches bouillies un quart d'heure dans l'eau salée cobayes sont mis en expérience eT cobaye : ingestion, plus inoculation sous-cutanée, centimètres cubas Effet nul Effet nul 2me cobaye : ingestion, centimètres cubes de solution Effet nul me cobaye : ingestion avec solution et chlorure de calcium me cobaye : ingestion avec émulsion de limaces écrasées dans solutio n Effet nul glycérinée Effet nul 5me cobaye : injection sous-cutanée de solution concentrée CONCLUSION — La macération pendant plusieurs jours, puis bouilli e quelques minutes, ne possède chez le cobaye aucune toxicité Ces conclusions concordent avec celles relatées dans le Bulletin de l'Institu t Pasteur du 15 octobre '1923 et du Bulletin de la Société Biologique du 16 juin 192a ; mais M DUJARRIC ns LA RIVIàRE ajoute que les résultats ave c l'Amanite citrine sont différents et mortels en inoculant dans le péritoin e du lapin une macération frche des chapeaux des mêmes champignon s broyés dans la glycérine, dont la solution est filtrée sur bougie En 1924 je continue mes expériences avec la solution d'Amanite tue mouches en cherchant provoquer la mort soit par une autre méthod e d'introduction de poison, en lavement par exemple,• soit en ajoutant l a toxine un peu de bile, par comparaison avec les toxines microbiennes (Bulle tin de l'Institut Pasteur, p 7641 ) Le janvier, cobayes sont mis en expérience eT cobaye : reỗoit centimốtres eubes de la solution vénéneuse en lave Mort en six heures aveo , paralysie ment 2me cobaye : reỗoit centimètres cubes de solution vénéneuse en lavemen t Mort douze heures après • avec centimètres cubes de bile de mouton 1C cobaye tộmoin : a reỗu centimètres cubes de bile : N'a pas été incommodé 4me cobaye : a reỗu centimốtre cube de solution vénéneuse avec injection s sous-eutanées, '1 ' centimètre cube, répétées deux joiu's d'intervalle N'est pas mort — ôi\cLUsaaN - La solution toxique est mortelle seulement pat lai-cil-tenu ; où elle semble agir plus facilement sur le foie, le i seul organe qui sembl e lésé', ou parce que le poison n'est pas neutralisé par le suc gastrique Pour contrôler ces résultats je renouvelle l'expérience, le janvier 924 , avec même solution cobayes sont mis en expérience avec centimètres cubes chacun 1" : en ingestion avec du son Pas fatigué, puis mort dix-hui t heures après( petit cobaye chétif) 2mc : lavement, centimèlres cubes avec centimètres cubes dyspeptine Vivant 1IIe lavement, centimètres cubes sans dyspeptine Mort quinze heures après me : injection sous-cutanée, centimètres cubes Vivan i Résultats récapitulatifs : Pour la cinquième fois l'injection sous-cutanée vénéneuse n'a pas entrn é la mort Par trois fois la solution vénéneuse a entrné la mort en lavement don t une fois avec l'adjonction de bile Le même lavement avec adjonction parties égales de suc gastrique d e cochon n ' a pas entrné la mort La solution a été mortelle seulement une fois sur huit en passant par l ' esto mac Il faut ajouter que ce cobaye paraissait malade et qu ' un cobaye témoi n est mort dans la même période Expériences de contrôle (1) Pour prouver que le lavement n ' entrne pas la mort par Iraumatism e ou irritation intestinale, nous donnons un lavement identique dilué d'alcool ộther prộparộ de la mờme faỗon mais sans macộrộ-toxique, l'animal n ' es t pas malade ; nous avons d ' ailleurs donné d ' autres lavements de sérum d e cheval dans nos recherches personnelles sur le choc sérique chez le cobay e sans que l'animal soit incommodé (2) Nous donnons un lavement toxique, centimètres cubes et une heure après seulement le suc gastrique L'animal n'est pas malade (3) ,Nous donnons un lavement toxique, centimètres cubes, et une heur e après une injection sous-cutanée, L'animal est mort au bout de vingt heures Expériences d'immunisation Il était naturel de rechercher si les injections sous-cutanées inoffensive s pouvaient avoir une action immunisante ou antitoxique Expériences du janvier '1924 : (1) On donne un lavement de centimètres cubes de notre même solutio n vộnộneuse un cobaye qui a reỗu trois fois, sans résultats fâcheux, des injections sous-cutanées de cette solution ,(2) On a donné au cobaye, qui a résisté au lavement de suc gastrique e t solution vénéneuse, un repas de son avec centimètres cubes de solutio n vénéneuse Les deux Cobayes sont restés en bonne santé s Les 4'et Janvier, la nécropsie des cobayes révèle un foie hypertrophié congestionné , friable alors que les poumons sont roses le rein, la raie sont , normaux Rigidité, pupille dilatée, rétention d 'urine dans la vessie et de bile dans la vésicule Sang noirètre, fluid e albuminurie légère Pas de péritonite mais intestin violacé — 65 _ CÔNcLusios — Ci peut Immuniser le cobaye par des injections sous cutanées ;, , contre l'effet des lavements vénéneux qui avaient toujours ét é mort:els Expérience du 11 janvier ,, t -Deux cobayes absorbent centimètres cubes de solution vénéneuse Sur l'un d'eux on , fait une injection sous-cutanée de centimètres cube s de solution vénéneuse Les animaux restent en bonne santé Le 14 janvier, les mêmes expériences ont été répétées avec mêmes résultats CoNcLusIox — La solution vénéneuse absorbée par la bouche est rare ment mortelle L'injection cutanée de cette solution semble pouvoir vaccine r l'animal et la dose sous-cutanée n'est pas mortelle Immunisation Expérience du 15 janvier 1924 : On renouvelle les expériences précédentes Les cobayes résistent l'absorption de notre solution vénéneuse même la dose de centimètres cubes Le s cobayes rộsistent d'autant mieux qu'il sont reỗu une injection sous-cutanộ e de centimètres cubes Expériences du 17 janvier (1) On donne un lavement toxique de centimètres cubes L'animal meur t dix-neuf heures après le lavement (2) On donne un lavement toxique, centimètres cubes, un cobaye neu f et une heure et demie après une injection sous-cutanée, centimètres cubes L'animal est fatigué, mais ne meurt pas (3) On donne un lavement, centimètres cubes de la solution vénéneuse, un cobaye qui a pris deux jours avant du son mélangé avec solution vénéneuse L'animal reste en bonne santé CONCLUSION — On peut immuniser le cobaye par des injections sous cutanées préventives et peut-être même par des injections peu de temp s après l'intoxication L ' animal peut être aussi immunisé •par l ' ingestion progressive de la solution D'autre part, la recherche de l ' action hémolytique de la solution toxiqu e semble prouver que cette solution n ' est pas hémolytique pour le sang d u cobaye vacciné tandis qu'elle est nettement hémolytique chez le cobay e témoin Critique de ces expériences On ne peut critiquer comme pour les Amanites phalloïdes une erreur su r la nature des champignons, Amanita muscaria étant une espèce qui ne peut prêter confusion Quant la méthode de préparation de ma solution vénéneuse, chaqu e année c'est la même solution qui a servi aux différentes expériences ave c des voies d'introduction différentes En 1923 c'était une solution concentrée dans l'eau boitillante et filtrée Les années suivantes c'est le produit d'une macération prolongée dan s l'alcool-éther Cette solution était diluée d'une partie égale d'eau avec gramm e d'acide tartrique (pour favoriser la\ dissolution), puis l'alcool-éther étai t évaporé doucement ou par flambage pour revenir la quantité primitiv e sans ébullition et obtenir une solution aqueuse filtrée contenant les principe s de la Muscarine Les fausses toronges étaient tassées dans un pot de conserves en ,verre da 500 grammes La quantité atteignant 200 grammes et,enajoutant 150 gramme s d'alcool-éther, ce mélange permet la conservation des champignons et la disso lution des produits toxiques, gm',,on reprend dans de l'eau bouillait y è gn_ faisant évaporer l'alcool-éther Ce produit semble avoir les mêmes propriétés toxiques que la Muscarine Nous avons remarqué, surtout en 1927, que les solutions 1926, vieillies o u faites avec des solutions de champignons moins frais, perdaient de leu r toxicité Quant la question des lavements, j'ai toujours opéré sur un réservoi r de verre de faỗon surveiller la conservation du lavement et pouvoir le redon ner si l' évacuation se faisait avant la première heure L ' opération est souvent très difficultueuse et mérite d'être surveillée avec patience pour conserver s a valeur expérimentale Bien que ma conviction soit faite, il est évident qu ' il aurait fallu répéter ces expériences encore un plus grand nombre de fois avant de les livrer la publicité, mais il est facile aux expérimentateurs de contrôler mes conclusions Dernières expériences complémentaires (1926-1927) 22 mars '1927 : Un cobaye reỗoit un lavement de centimốtres cubes d e solution concentrée de fausses oronges datant de 1925 N'a pas produit d'intoxication CorrcLusrorr — Cette solution toxique en 1926 n'est plus mortelle en 1927 Donc les solutions perdent leur toxicité en vieillissant ter avril 1927 : Un cobaye reỗoit environ centimốtres cubes en lavement , d'une solution de fausses oronges datant du eT novembre 1926 Ces fausses oronges, provenant de l'exposition mycologique de Lyon, on t été mises en état de putréfaction dans l ' alcool-éther La solution est obtenu e en ajoutant autant d'eau que d'alcool-éther qu'on fait évaporer Le lave ment, administré le eT avril, n'a provoqué la mort que le avril 1927 18 juin 1927 : Un cobaye en bonne santộ reỗoit centimốtres cubes de l a solution ci-dessus de fausses oronges et centimètres cubes de dyspeptine A survécu sans être intoxiqué Dernières expériences de septembre 1927 avec fausses oronges frches provenant de Chambarran d reỗues le 19 septembre Une quantité de 200 grammes de chapeau d'Amanite tue-mouches a ét é conservée vingt-quatre heures dans une solution d ' alcool-éther et préparée suivant la méthode habituelle par évaporation Après avoir filtré, on a obtenu '150 grammes d'un liquide légèremen t trouble Le 20 septembre : Cobaye n° (poids : 440 gr ) — Inoculation sous-cutanée de h centimètres Effet nul cubes de cette solution Cobaye n° (poids : 430 gr ) Lavement de centimètres cubes de cette Effet nul solution Cobaye n° (poids : 500 gr ) — Lavement de centimètres cubes de cett e Effet nul solution avec centimètres cubes de dyspeptine Les cobayes sont en bonne santé&le 27 septembre 1927 A cette date : On redonne au cobaye n° :10 centimètres cubes de la solution (le muscari s avec du son en ingestion et un lavement de centimètres cubes de la mêm e solution ; t”■ On redonne au cobaye n o : 10 centimètres cubes de solution muscaria e t 10 centimètres cubes de dyspeptine avec du son en ingestion, un lavemen t de centifriétres cubes de la solution et cèntilnètres cubes de dyspeptine Ces cobayes sont en bonne santé anté l e ter octobre e ' la solution n'était spà le s assez l Estimant qù toxique pour lé poids descobaj s plus élevé que le poids des cobayes mis précédemment en expérience et d e crainte qu'il y ait eu immunisation par ingestions répétées ou rejet tardi f du lavement, le 28 septembre nous avons pris cobayes neufs non adulte s et nous avons surveillé la tolérance aux lavements qui ont été donnés ave c une sonde rectale (de centimètres cubes de longueur, et petit calibre de s sondes uréthrales) Cobaye n° 4'(poids : 220 gr ) — Lavement de centimètres cubes de solu tion de muscaria (redonné deux fois) Mort le 29 septembre Cobaye n o (poids 240 gr.) — Lavement de centimètres cubes de l a même solution avec centimètres cubes de dyspeptine (redonné deux fois) Vivant en bonne santé le octobre CoxciusioNS — Les expériences de 1927 confirment los expériences de s années précédentes, mais, quand les solutions sont moins toxiques, il fau t prendre des cobayes jeunes plus sensibles pour ne pas être obligé d'augmente r les doses ou la quantité des lavements qui sont difficilement conservés Conclusions sur l'intoxication par la fausse oronge De mes expériences personnelles, on peut donc conclure que (avec les solutions de fausses oronges) : (1) Les cobayes sont tués par des lavements vénéneux et ne sont pas tués pa r les injections sous-cutanées de la même solution et rarement par l'absorption ; pa r la bouche, de cette même solution vénéneuse (2) La même dose mortelle en lavement ne l'est plus si on ajoute du suc gastrique de cochon tandis que l'effet est nul si on ajoute de la bile de mouton En ajoutant du suc gastrique au son imbibé de solution vénéneuse on n'a jamais ' eu d'intoxication par ingestion (3) On peut immuniser le cobaye par des injections sous-cutanées préventives contre l'effet des lavements vénéneux toujours mortels On peut immuniser le cobaye par une injection sous-cutanée même faite après le lavement vénéneux Une première intoxication légère par la fauss e oronge peut, postérieurement aussi, immuniser l'animal Considérations théoriques , Suivant la méthode de BESREDKA, il résulte de ces expériences que, pou r les toxines de la fausse oronge comme pour certaines toxines microbienne s (charbon par exemple), la voie d'introduction du poison ou du germe infectieux a une importance primordiale Dans l'intoxication par la fausse oronge, il semble que la cellule hépatiqu e joue le rôle de cellule réceptrice, c'est-à-dire surtout sensible l'action d u poison d'après la constatation des lésions du foie et parce que l'injectio n sous-cutanée est inoffensive, tandis que l'introduction du poison dans le-tub e digestif est d'autant plus grave que le foie est moins protégé par l'action antitoxique du suc gastrique On peut en déduire des considérations pratiques pour l'immunisation et pour la thérapeutique contre l'action de certains poisons végétaux o u microbiens Conclusions thérapeutiques Action antitoxique du suỗ gastrique de cochon dans l'intoxicatio n par les champignons Depuis l ' antiquité il est reconnu que certains animaux sont réfractaires l'intoxication par les champignons, en particulier le boeuf, le mouton, la chèvr e et surtout le cochon D'après FORD , les porcs passent, pour être réfractaires aux poisons d e l'Amanita Muscaria Même avec l'Amanite phalloïde il faut une grand e quantité de solution vénéneuse polir produire l ' hémolyse et dissoudre coin piétement centimètre cube d ' une liqueur contenant en suspension % d e globules rouges de cochon D'autre part, l ' action du suc gastrique joue un rôle important de défens e contre la gravitéde l'empoisonnement par les champignons Si un extrait d ' Amanite phalloïde on ajoute de l ' acide chlorhydrique très étendu (3 gr HCL pour '1 000 d'eau) et qu ' on place ce mélange pendan t deux heures dans une étuve 37 05, on constate que l'extrait a perdu se s propriétés hémolytiques Même constatation si on prend soin d 'ajouter d e la pepsine ce mélange De ces documents, il résulte qu'il était naturel d'expérimenter le su c gastrique et de préférence le suc gastrique de cochon (ou dyspeptine d u Dr HEPr) pour neutraliser l'effet toxique des solutions vénéneuses En effet les expériences exposées dans cette communication ont prouv é l'action antitoxique du suc gastrique de cochon dans l'intoxication pa r l'Aman fia Muscaria ou fausse oronge On n'a jamais pu obtenir la mort des animaux en expérience en ajoutan t du suc gastrique de cochon avec l'ingestion ou les lavements de solutio n toxique de fausses oronges Comme nous le verrons dans notre prochaine communication, le su c gastrique de cochon diminue aussi la toxicité des solutions d 'Amanites phalloïdes, non en injections sous-cutanées, mais en ingestions ou en lavements Comme conclusions partiques, il résulte qu'en prenant du suc gastriqu e de cochon ou dyspeptine, on doit éviter toute intoxication surtout par le s fausses oronges et qu ' en cas d ' empoisonnement on doit recommander aprè s vomissements provoqués,, de faire boire deux trois cuillerées bouche d e dyspeptine et de pratiquer une injection de sérum de HAYEM Naturellemen t il faut faire l'injection antiphallinique du sérum de DuJAanrc DE LA Rrvièn e s ' il s ' agit d'intoxication par les Amanites phalloïdes bien que l ' action de c e sérum ne soit pas toujours constante et perde son efficacité en vieillissant Présentation de Champignon s Parmi les sp présentées citon s Tri.choloma Georgii récolté Bron, par M POLCHET, le 26 novembre 1927 , une date bien anormale Lycoperdon cælatum qui a été adressé par M Rémy de Nancy, accompagn é de ces lignes : « J'ai récolté au mois d'aỏt '1926 (du au 10), au cours d'un e croisière du Pourquoi-Pas ? dans les régions arctiques, quelques champignon s Terr e sur la côte est du Groenland, dans la région du Scaresby Sund JAMESON, sur un plateau liasique, par environ 70 030 de latitude Nord » D ' autres sp , de détermination malheureusement impossible, accompagnaient cette « Vesse de Loup » de, la zone septentrionale + Voir Bibliographie des champignons vénéneux de SAnTORY et Mante SECTION BOTANIQU E Séance du 27 Décembre 192 M O MEYaAN donne lecture de la notice biographique qu'il consacre Paul PRUDENT et dans laquelle, après avoir fait ressortirles qualités privée s de notre regretté collègue, il rappelle ses travairx botaniques, surtout consacrés aux diatomées, lesquels l'avaient mis en relation, en France et l'étranger, avec les spécialistes de ce groupe si attrayant Cette notice sera complété e par une liste bibliographique constituant une précieuse documentation M ÇuolsY présente : 10 Le fascicule pour 1917 des Lichens rariores exsiccati de ZAxLBRUCKNER • (n° a 241-266) consàcré surtout des espèces exotiques parmi lesquelles Oropogon loxensis Fée (Chine), Ramalina in juta Hook et Jayl, Lecania disserpens Zahl (Philippines), Phæographis patellula Fée (Floride), Canotrern a urceolatuna Ach (Mont Desert Island U S A , mais trouvée Chamonix, pa r le Dr GILTAY, de Bruxelles), Leptotrema Wightii Mull (Floride), Usne a Baileyi Str (Java et Formose), e.t des pyreno-lichens des genres Thrombiunt , Arthopyrenia, Pseurlopyrerrula, _-lstrothelium, Trypethelium, Anthracotheciun , Tomasellia 20 Le premier fascicule de l'Atlas Phytographic de M Paul CRETZOI a (plantes phanérogames de Roumanie) M THIBAUT présente des plantes récoltées en Syrie et dans la région d u Liban par M GOMBAULT, directeur des douanes, Alep Parmi ces espèces , un peut citer : Fumana arabica Spach, Liman pubescens Russell, Dianthu s libanotis Lahill , Potentilla libanotis Boiss , Crucianella macrostachya Boisa ; Cephalari e joppensir , Coult , Carlina involucrata Poir.,-et enfin Erica vertirillata Forskh,, bruyère orientale que certains auteurs regardent comm e étant le véritable Erica vagnns de Linné GROUPE DE VILLEFRANCH E _ Séance du Janvie r Soeialisme et Esclavagisme chez les insecte s Par M E Ruin a 'l'eus les arts, tous les métiers, tous les gouvernements se rencontren t chez les animaux Sans s'expatrier, nous pouvons trouver dans le seul group e des Hyménoptères, des insectes connus qui sont remarquables sous ce s rapports C' est ainsi que les Abeilles nous offrent l' apparence d ' un goùvernement monarchique Il n'est pas de ruche sans reine, et si celle-ci vient dispartre les ouvrières créent de suite en la préparant ce rôle et cett e dignité, ce qu'on appelle une reine de sauveté Les Guêpes, les Frelons, les Polistes et les Bourdons constituent des sociétés dont les membres disparaissent la fin de l'année, l'exception de quelques femelles fécondées qui hivernent Chaque colonie nouvelle est régie par la mère fondatrice du nid C'est ce qu'on pourrait appeler le socialisme patriarcal Enfin la faỗon faire des Fourmis rappelle assez le socialisme actuel Ces insectes n'ont pas un plan unique comme les abeilles , Plus que tou s autres, ils savent se plier aux circonstances et s'adapter aux lieux dans lesquels ils se trouvent —, 7Q De plus chaque ouvriốre travaille pour sou propre ỗampte en suivant so n plan elle et souvent l'une démolit ce que l'autre a ;fait pour le refaire autrement En général c ' est la même ouvrière qui, après avoir troueté ; •.le mode _1
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