MEMOIRE SUR LES POMATIAS DU MIDI DE LA FRANCE, A. DE SAINT-SIMON 1867

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Ngày đăng: 04/11/2018, 17:28

Imprime a 50 excmpIaSrea MElOmii SUR LES POMATIAS m m\ W LA FRANCE PAR A DE SAINT-SIMON TOULOUSE IMPRIMERIE PRADEL ET BLANC RUE DES GESTES, 1867 MEMOIRE SDR Les Pomatias du Midi de Ayant ete a meme Cyclostomes de la France, d'etudier d'une maniere generale les Pomatias qui habitent la section j'ai France la pense que le resultat le Midi de de mes observations En presenterait quelque interet pour les malacologistes effet, les especes francaises turriculees ou coniques du genre Cyclostome, sont d'autant plus dignes d'etre etudiees qu'elles sont les plus Midi de nombreuses La plupart appartiennent au France, la et la section dont partie le C ele- fait gans, n'est representee, dansl'ouvrage deM que par deux especes Je n'ai pas MoquinTandon, entendudire que d'autres aient ete dexouvertes Le magnifique ouvrage dont je viens de parler, contient des determinations tres bien faites et generalement tres exactes J'ai cru pourtant y remarquer quelques-unes de ces rares et legeres inexactitudes qui se rencontrent dans les travaux les plus consciencieux, surtout lorsqu'ils sont d'une aussi grande etendue dont nous deplorons Ainsi la perte recente, et le celebre dont qui marche de loin sur ses traces, a reuni brum au C des la le C crassila- du peristome, I'epaisseur de ce disposition des rides caracteres suffisants constituent savant je suis I'eleve obsciirum de Draparnaud La forme de I'ou- ve-rture de la coquille, celle dernier et meme deux especes semble aussi que le P du tet, sont, a mon avis, pour que ces deux mollusques distinctes quoique voisines II me carthusianus doit etre place avant le —6— Le peristome de ccs deux especes P obscurus et I'ouverture La forme de la est unliable coqullle pyriforme arrondle gen.erale de la un spire varie jusqu'a certain point quelquefois Je possede des Individ us presque coni- ques du Pom obscurus La forme de Touverture et le plus ou moins d'epaisseur du peristome, sont des caracteres qui m'ont paru plus fixes M Moquin a etabli deux subdivisions fondees sur le pre- mier de ces deux caracteres La consequence naturelle de ce que je viensde dire, est que le P carthusianus doitpre- ceder le P obscurus Avant de proceder jel a I'examen des especes qui font I'ob- de ce Memoire, je crois utile de soumettre a I'examen de mes A lecteurs les I'occasion Lamarck et remarques generales suivantes du genre Gyclostome tel qu'il : a ete cree par compose deja de plusieurs centaines d'especes a spire allongee, a spire plus ou moins courte, plus ou moins aplatie et parfois planorbulaire, question suivante mise en avant par M Fisher, pour ye genre immense )) sation? ou oii le genre Hclice, dans volume du Journal de » » le on pent se poser faut-il plutot nombreuses adoptees par la Conchijliologie dominent ca : page 311 du « la serie differents auteurs? tion est plus difficile a resoudre Est-ce un et la des types admettre pour les la savant anatomiste d'organi- des coupes » La ques- Cyclostomes, car I'anatomie de I'ensemble de leurs organes n'a pas ete, je crois, etudiee le dans un grand nombre d'especes Les obser- vations sont moins nombreuses, proportionnellement, que celles faites sur les Helices Dans cet etat de choses, il me s^mble qu'on doit prendre un mezzo termine , c'est-a-dire adopter des divisions peu nombreuses, tranchees et compo- sees d'un aussi - grand nombre d'especes possible, sauf a exa- miner plus tard, au moyen de I'anatomie des animaux, ou ne sont pas naturelles C'est elies sont suivie les premiers auteurs pour d'autres ont etabli, par exemple, Pourtant les Ton demande se Maillots ou des Bulimes paille On bien a certaines coquilles y 11 (Ennea globulus, E Michaui) pour et lis genres Helice, Bulirae, Maillot tranchees entre ces trois divisions embarrasse, Mollusques toujours des demarcations pas n'existe il si marche qu'ont la on lesquelles est tres elles sont des Helices, des si est tente de tirer a la courte pour leur assigner une place quelconque^ malgre un nombre de certain conserves 11 me faits analogues les trois , parait tout naturel, genres ont ete comme consequence de ce que je viens de dire, que les Cyclostomiens a spire allongee, pointue et a tours etroits, fassent partie d'une section surtout a part, la si Ton tient compte des especes etrangeres a France Cette section a deja recu le Les especes qui se trouvent dans sont au nombre de suivant : nom le de Pomatias Midi de la France dans I'ordre huit, etdoivent etre classees Pomatias Carthusianus Dupuy, ouverture pyriforme arrondie II III Pomatias Obscurum — die, Nouleti Crist, et Jan., Irfem Dupuy, subovale arron- presque pyriforme IV Pomatias Arriense Saint-Simon , ovale arrondie V Pomatias Partioti Dupuy, Idem VI — Crassilabrum Dupuy , subovale arrondie VII VIII Pomatias Septemsjnralis Crosse, arrondie — Patulus Pfeiffer, Idem Mon savant ami M Crosse a public sur travail remarquable-, tie anatomique n'y il ait les Pomatias un est a regretter seulement que la par- pas etc developpee d'une maniere plus etendiie, et que les especes francaises de Pomatias soient pas I'objet d'un examen comparatif dans que I'auteur, resserre dans les limites les MM ne Memoire, de son Recueil, a du restreindre (Voir Journ Conch,, 1864, p Malgre I'autorite de ce 23 a 33.) que Pfeiffer et Crosse, je doute expansions auriculiformes du peristome soient un carac- tere assez important pour etablir des sections au depens du genre Pomatias L'on me pardonnera in extenso; elles de citer les m'ont paru 6tre comparaison pour etablir diagnoses de M Moquin les les especes dont POM CARTHUSIANUS I CoQuiLLE conique turriculee, non rides fines, meilleurs elements de rougeatre, saillantes^ je m'occupe Dupuy dilatee vers la base, a obscurement maculee-, peristome presque plan, unilabie, trancbant Hauteur : a 10 millimetres Observation Les tours m'ont paru assez convexes, les sutures sont marquees, la coloration est plus ou moins foncee, selon les individus Habite tier, et les Dupuy environs de et la Grande-Chartreuse (Cbarpen- Moquin), de Grenoble, de Sassenage (Dupuy Moquin) M Pfeiffer considere ce Pomatias variete presente pour pour comme une du suivant^ independamment des differences la taille, la disposition ecartces il en offre d'autres plus qu'il importantes des rides qui sont plus saillantes et plus II POM OBSGURUM CoQuiLLE conoide, tiirriculee, Crist, peristome Jan legerement dilatee vers base, a rides fines, assez saillantes; macules-, et la d'un gris roussatre presque plan, unilabie Hauteur: 10a 14 millimetres Les individus , tranchant , recueillis a Toulouse ne dcpassent guere \i millimetres Habite Toulouse et d'autres parties Observation Le dernier tour de la France est tres peu deprime au- tour de I'ombilic et le peristome parait a peine continu Cette espece no se trouve pas dans VHistoire des Animaux sans Vertehres, de Lamarck III POM NOULETI DupuY CoQuiLLE conoide, base, a rides fortes, tre, tres turriculee, legerement dilatee vers la un peu ecartees, tres saillantes; roussa- peu distinctement maculee*, peristome plan, faiblement bilabie Hauteur : etroit, a 12 millimetres Habite I'Ariege, pres d'Axat (Noulet) (Charpentier etMoquin), Foix (Boutigny) espece, en 1845, sur les rocbers , de Vicdessos et J'ai a Fentree trouve cette de vallee la de Gourbit, pres de Tarascon Observation Les tours m'ont paru assez convexes^ dernier est a peine deprime autour de Le peristome est plus la continu que dans le fente ombilicale les especes prece- dentes Un individu, qui m'a ete communique par M Crosse, presents des flammules longitudinales roussatres, etroites et ecartees Cette espece a ete decouverte par mon savant ami M le — (locleur Noulet qui, par ses 10 — nombreux et iniportanls ouvra- gesj jouit d'une haute reputation scientifique justement acquise IV POM ARRIENSIS Saim-Simon Testa conoideo elongala, tnrriculata, vix basi dilatata flammulis lon- solida, rufo vinosa-, apice subtiliter striate^ gitudinaliter flexuosis-, rugis validis, prominentibus, leviter sinuosis, distantibus Peristomate continuo, bilabiate, incrassato, reflexo CoQuiLLE conoide allongee, turriculee, tres la base, epaisse; rides fortes, tres saillantes, scs et lp:gerement ecartees, peu dilatee a un peu sinueu- plus claires que le reste de la coquille qui est d'un roux fence un peu vineux, et presen- tantdes flammules longitudinales plus sombres, assez largest peristome tinu, large, epais, blanc, renverse en dehors et Hauteur : muni d'un bourrelet inlerieur large et saillant 42 millimetres^ largeur de iO a le pied de la la base : milli- metres Habite et ronne), avec de montagne d'Arri, entre Marignac, pres de cette derniere la rive le Pom crassilahrum, gauche de la Pique, fragments de rochers ebonies et localite Saint-Bp:at (Haute-Ga- assez rare Cierp, pres tres rare; sous les tas de humides, a une assez grande profondeur Observation J'avais trouve deux individus frustes de ce Mollusque et je les avais nouvel examen qu'il en differe fait par rapportes au Pom Nouleti; un sur des individus vivants, m'a demontre la forme generale de la coquille, celle de I'ouverture, la disposition des rides, I'epaisseur et la coloration du tet, enfin, par I'epaisseur du peristome qui se ren- — 11 — verse en dehors Ce Pomatias est presqiie polntii au bout les tours sent assez serres mediocrement convexes , sant progressivement-, le dernier est carenc; aplatissement assez On marque autour de voit des stries plus fines dans sont aussi saillantes, mais en que celles crois- la fente ombilicale meme temps moins ecartees est tres peu angu- simplement pointue vers et , presenteun I'intervalle des rides qui du Pom Nouleti L'ouverture superieurement leuse, il le bord columellaire Les tours embryonnaires ra'ont paru pluslar- moins bombes, plus ternes que ceux du Pom Nouleti, ges, et leurs stries sont moins apparentes , plus droites et plus serrces L'opercule mais il ressemble a concave; est plus celui les tours du Pom crassilabrum; de spire sont plus ser- res; sa couleur est plus foncee, plus ou Les bords sont moins sinueux, mais en sen tent des denteliires; j'ai moins roussatre meme temps ils pre- observe cbez plusieurs individus depetits appendices tres curieux, en cone renverse, situes sur le bord columellaire V POM PARTIOTI DupuY CoQuiLLE conique turriculee, a peine dilatee vers la base, cenlree, immaculee; rides extremement fines, peu saillantes, tres serrees; tours embryonnaires lisses; plan, epais, subbilabie, subcontinu Hauteur : peristome a 10 mil- limetres Var CROSSEANA Saint-Simon CoQuiLLE a rides moins fines et moins serrees, plus sail- lantes, dernier tour plus large; tours embryonnaires fine- ment stries — Habite vallees de Ics — 12 Gavarnie de Heas et (Partiot et Moquin), au pied du Vignemale, au-dela des lacs de Gaube d'Estom (Dupiiy et et Moquin), les Espelugues et leGrand- Gers, aupres de Lourdes (Boutigny) La variete Crosseana SB trouve dans le Cirque de Gavarnie et au Pas-de-l'Echelle, pres Saint-Sauveur J'avais cru que cette variete presentait, n cause de ses rides, des caracteres suffisants pour etablir uneespece nouvelle-, mais M Crosse m'a etait plus sage de ne considerer cette fait observer qu'il comme une forme que simple variete du P Partioti VI POM CRASSILLABRUM Duply CoQuiLLE conoide turriculee, legerement dilatee vers la base, a rides assez fines, d'un gris roussatre dre, peu dislinctement maculee^ Hauteur subbilabie : 10 un peu cen- peristome plan, a 14 millimetres-, largeur epais : mil- limetres Opercule mince, membraneux, un peu concave, presentant sept ou buit tours de spire peu distincts-, il est plus mince et sinueux vers les bords, sur lesquels on remarque quelques fentes droites Habite toute la la et tres courtes region Pyreneenne des departements de Haute-Garonne, des Hautes et des Basses-Pyrenees Observation Les tours sont moins bombes un peu plus etroit que cbez le P obscurum; el le la dernier depression qui entoure I'ombilic est plus marquee Le peristome est plus continu, subbilabie*, cule vers le il est en meme rapprochedavantage deceWe des V Partioti La figure 27 de se rapporte temps plus auri- bord columellaire La forme de I'ouverture se la et septemspirale plancbe 37 de I'ouvrage de M Moquin, au P crassilabrum — J'ai centre et 13 — trouve deux individus senestres de cette espece, un un rocher un autre dans la vallee de CoQuiLLE conique, legerement un peu fortes-, roussatre, Habite presque toute VIIT CoQuiLLE de chaque Habite la France, , Crosse le peristome epais, •, Gers (Dupuy), etc Pfeiffer, un peu effilee, a rides tres roux grisatre, immaculee; peristome auricule cote Hauteur a millimetres : France Mediterraneenne, la Observation L'ouverture de tivement en 4805 a millimetres : POM PATULUS cono'ide allongee , dilatee inferieurement, a maculee subauricule de chaque cote Hauteur fines, d'un Pique la POM SEPTEMSPIRALIS VII rides Luchon, en 1856, a Cierp, sur la route de a Signac, a la longueur de la etc la coquille est spire, grande, rela- comme dans I'espece precedente Independamraent des differences deja signalees qui la moins separent de celle-ci, on peut voir que les stries sont saillantes Je dois, en finissant ce travail, signaler I'ouvrage plein d'interet qu'a public, en Stabile, sur les nombre Mollusques du Piemont Bien qu'un certain d'especes soient etrangeres a notre pays, leur etude peut etre utile genres 18G4, mon savant ami M I'abbe comme terme et especes de comparaison avec celle des qui habitent la France, et Ton trouve en outre, dans ce travail consciencieux, une quantite de faits anatomiques se rattachant aux Mollusques francais Grace a cet ouvrage, anatomique j'ai tres pu avoir connaissance d'une monographic complete et tres belle de M le docteur — — 14 Ed Claparede, de Geneve, sur vert une glande nouvelle veux qui ne anatomiques, pas oublie se trouve pas toiijours le dans a decou- II sysleme ner- les descriptions dont je recommande I'etude a I'examen et pour ce genre, attentif des observateurs, soit tres genres Cycl elegans le et n'a Quand on aura ainsi etudie importanls de chaque Mollusque, et un a pour d'au- soit un les organes lorsque on aura compare I'ensejible de ces ORGANES' a celui des organes des Cepbalo- podes, animaux de I'embrancbement des les plus parfails Mollusques, on sera bien pres d'arriver a une classification rationnelle des Gast^ropodes et des Acepbales qui, se trou- vant presque en Swammerdam, tete des invertebres, out attire, depuis I'aUention de nos plus grands zoologistes M Crosse m'a signale dernierement dans une leltre, les Das Gebiss der observations faites par Troscbel dans son Schnecken, Stabile, » sur la « plaque buccale des Pomatias M I'abbe pages 132-133 de son ouvrage sur du Piemont, donneune description, extraite teur, sur les dents linguales du que les meme au- du Pom paiulus, chez lequel ces dents sent simples, pointues et recourbees et Sordelli ajoutent Mollusques les MM Stabile dents du Pom septemspiralis sont semblables a celles de I'eipece ci-dessus mentionnee Voici maintenant sur le le resultat des observations que Pom crasssilahrum ; plaque maxillaire, soit elles pour la concordent, j'ai faites soit pour plaque linguale, aveo la les observations precedentes La plaque maxillaire elargie et fortemeut est grande, en forme d'ecusson echancree anterieurement, retrecie et faiblement echancree en arriere, convexe5 elle se compose de deux pieces dont ties la soudure divise I'organe en deux par- egales; celui-ci est d'un jaune ambre, rugueux, et pre- - - 15 sente posterieurement des lignes paralleles de spinules; ces lignes forment des chevrons dont la pointe est dirigee vers de la partie posterieure un rebord sente la lineaire , plaque Le devant de celle-ci pre- sans trace de soudnre, d'un roux presque noir, a denticules nombreuses, serrees, arrondies On pourrait considerer ce rebord denle cboire rudimentaire, et la plaque buccale commence sion posterieure qui loppement chez les Succinea Journ Conch ^ 4863, p a prendre les , comme une macomme I'expan- un certain deve- Omalomjx (Voir Morcli 391.) L'organe en question se compose de deux pieces soudees mais distinctes Dans Le ruban lingual le G elegans elles sont separees est long, tres etroit, transparent, et presente quatre rangees longitudinales de spinules pointues et dont courbure est tournee vers la l'organe; moins les deux rangees la partie posterieure de sont plus petites laterales et saillantes Je n'ai pas observe de bifurcation dans les spinules II serait a desirer macboires et que Ton multipliat les collections de meme que de plaques linguales, car, de les coquilles, elles peuvent servir de termes de comparaison pour determiner les genres et les especes, et des observations qui ont ecbappe a Ainsi, j'ai pu constater sur le Ton pent faire un premier examen rostre du Vit, -Major, des Zonites Algirus, alliarius, Lychneiichus, des cotes fines qui rappellent un peu celles des Odontognaiha ; seulement le bord exterieur n'est pas crenele Je pose ces organes ramollis de dans colle large de I'eau sur une plaque demica, La plaque de mica Je renferme le est les teguments servent longue de 10 millimetres tout dans et un tube de verre long — de centimetres ',et demi 16 - et large Les machoires de G et plaques linguales des petites especes sont transportees sur le mica au moyen montees d'aiguilles fines tres microscope Raspail Ces organes curieux, une et fois sous le mis dans des tubes, se conservent indefiniment, et la plupart peuvent examines a une loupe ordinaire Le microscope com- etre pose est necessaire pourtant, quand il s'agit de bien voir dents de I'appareil lingual les J'ai deja fail allusion deux Memoires publics par a M O.-A.-L Morch, de Copenbague La classification des Mollusques y est envisagee a un point de vue tres eleve, et ces travaux sont d'une etabli la une grande importance M Morch y separation des sexes il la premiere de celles-ci, qu'il a Exophallia, caracterisee par classe qu'il appelle subdivise en trois coupes nomme T^nioglossata, : la et a laquelle appartiennent les Pomatias, a pour caractere principal une langue munie de tes et recourbees sept rangees de dents tranchan- Le Pom crassilahrum parait tion a cette regie, car, malgre I'exameu le faire excep- plus attentif au microscope, je n'ai pu voir que quatre rangees de denticules Je viens de recevoir une brochure de 3L Morch intitulee On the Systematic Value of the organs emploijed in the clas- sification of the Mollusca D'apres M Morch , les Gastero- podes terrestres auraient une organisation plus parfaite que celle des et de Cephalopodes Voila une question bien importanle bien belle qui s'offre a I'etude des anatomisles, que celle la position respective dans rcchello animale, de ces deux ordres de Mollusques Toulouse, le 15 Janvier 1866 ... dans les spinules II serait a desirer macboires et que Ton multipliat les collections de meme que de plaques linguales, car, de les coquilles, elles peuvent servir de termes de comparaison pour determiner....7 MEMOIRE SDR Les Pomatias du Midi de Ayant ete a meme Cyclostomes de la France, d'etudier d'une maniere generale les Pomatias qui habitent la section j'ai France la pense que le resultat le Midi. .. les MM Stabile dents du Pom septemspiralis sont semblables a celles de I'eipece ci-dessus mentionnee Voici maintenant sur le le resultat des observations que Pom crasssilahrum ; plaque maxillaire,
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